J'sais pas moi mais faut qu'ça bouge, faut qu'ça bouge
Le single Dégénération vient tout juste de sortir pas dans les bacs mais sur les plateformes de téléchargements.
On avait envie de changement, on voulait que ça bouge dans l'univers de Mylène, on voulait qu'elle fasse un peu les poussières la Vilaine Fermière. Et bien, c'est chose faite avec ce titre Dégénération.
Une structure musicale peu commune dans le paysage farmerien. Autant dans la structure des paroles du titre qu'au point de vue de l'enrobage musicale.
Il n'en reste pas moins qu'on reconnait à la fois la touche Farmer/ Boutonnat.
Aujourd'hui, j'aurai dû allé comme presque tout le monde au travail. Mais ... j'ai fais demi-tour.
J'ai fais demi-tour parce que je ne me sentais pas bien.
Je ne me sentais pas bien car j'ai eu peur que ça recommence. Comme une sorte de peur panique comme si je ne me sentais pas en sécurité à l'extérieur.
A l'abris des autres en fait.
Hier, nous avons reçu une réponse du tribunal de grande instance de Bobigny nous informant qu'ils classaient la plainte sans suite. Je n'ai pas trop réagis sur le moment et puis c'est cette nuit que j'ai cogité ...
Je ressens un sentiment d'injustice du fait du classement sans suite...
J'ai eut la gorge serrée toute la matinée et une partie de l'après-midi.
C'est un sentiment assez particulier et plutôt désagréable d'apprendre qu'on ne retrouvera jamais les auteurs des faits que j'ai subi.
Je me retrouve coincé entre un sentiment de désarroi, et le dégoût et la rage d'avoir subit des actes gratuits et qui resteront impunis.
Je ne remet nullement en cause le bon vouloir de la police judiciaire, ni de la justice en général, mais c'est une situation à laquelle je ne suis pas préparé.
Mais tout n'est pas si obscur, si noir car j'ai obtenu un rendez-vous avec une association juridique la semaine prochaine pour, malgré ce classement sans suite, me permettre peut-être d'aboutir à une compensation.
Donc, demain, je reprendrai le chemin du travail en essayant de laisser derrière moi mes peurs, mes doutes et mes incertitudes.
Bon ouais, oki, c'est vrai, j'admets... j'apprécies La rouquine... Mais, j'ai besoin de musique plus ... rock, de quelque chose d'un peu plus punchie...
vendredi soir, je me suis donc pointé au Zénith parisien pour y voir et surtout écouter Alanis Morissette.
(c'est la fille, là dessous ces lignes...)
Bien évidemment, je n'étais pas dans la fosse mais dans les gradins à cause de mon genou.
J'ai été très sage durant la première partie... être assis à un concert est chose difficile pour moi.
Bon, il était bien gentil ce garçon sur scène avec sa guitare y tout mais... ça ne m'a pas mis le feu.
Et puis... elle est arrivée Alanis est là... je ne tenait plus en place sur mon siège... j'avais la bougeotte malgré mon genou douloureux.
Le concert était très rock quasiment tout les albums ont été présent sur scène... pour ma plus grande joir et celle de bien d'autres personnes.
Je me suis senti bien, et ça m'a donné envie de retourner à des concerts.
Tori me manque... pourtant mon dernier live d'elle date de juin de l'an dernier....
Vous avez acheté, loué, substitué à un ami, téléchargé, ou bien piraté le dernier opus d'Alanis... C'est bien.
Mais, je vous conseille le version deluxe de l'album incluant 5 titres inédits de la mort qui tue la vie... A se procurer d'urgence ! Conseil de Patamoud
-Hand in my pocket
-Versions of violence
-You oughta know
-Tapes
-Ironic
-Citizen of the planet
-Underneath
-Moratorium
-Perfect
-You learn
-Head over feet
-Thank you
-That particular time
-All I really want
-Out is through
-Eight easy steps
-Unprodigal Daughter
et d'autres que j'ai oublié...
J'ai achevé ma lecture du Dahlia Noir De James Ellroy.
Je n'étais pourtant pas très "emballé" par les premières pages. L'univers de la boxe, ben, c'est pas trop ma cup of tea. Mais, je me suis...accroché, et j'ai dévoré le bouquin en moins d'une semaine.
Quelle claque ce bouquin.
Ce livre m'a donné envie d'une part d'en savoir plus sur l'enquête d'Elisabeth Short donc, je vais lire le bouquin de Steve Hodel et je vais essayé de lire L.A. Confidential du sieur Ellroy.
Mais pour le moment, je suis revenu à ma lecture des annales du disque-monde de Terry Pratchet.
Sinon, pour en revenir à l'album d'Alanis, il est assez différent des autres albums. Mais il n'empêche qu'il balance pas mal. Et puis c'est le gar Guy Sigworth qui collabore et produit cet opus donc, ça ne peut-être que bien ... et, ça l'est.
Une certaine défiance à votre égard, c'est tout ce que j'ai à partager.
J'ai repris une activité normale depuis quelques semaines. Deux semaines exactement. J'ai repris à mi-temps, je verrai par la suite avec mon doc si je reprends à pleins temps ou non. Je suis heureux de retrouver chaque jour le chemin du boulot.
Même si certaines peurs restent présentes. La peur quand quelqu'un est juste derrière moi, le sentiment que je vais revivre la même situation. Je suis prudent aussi au travail, je parle mais pas trop, je m'engage mais pas trop. J'envisage mes rapports avec les autres avec une certaine réserve. Non pas que j'ai peur des être mais parfois une certaine notion de futilité et d'inutilité s'empare de moi.
De toute façon, un jour nous serons tous mort....
Je me pose aussi la question de mon utilité, de l'utilité de ce que je fais.
Certain jour, tout me semble futile et vain.
Et plus je regarde le monde tourner sur sa folie et plus ça me fait peur.
Je ne peux pas encore pratiquer le roller.... d'ici un an mais ça me manque cruellement. Du coup j'ai fais l'acquisition d'un vélo. J'aime me balader et prendre de la vitesse, avec la musique que j'aime dans les oreilles.
J'ai toute mes après-midi et j'ai donc décidé de me remettre à faire de la photographie.
Je reçois les modèles chez moi et j'angoisse un peu ...
Les photos ne seront pas mis en ligne sur mon blog (je me pose la question de l'utilité de celui-ci ...) mais sur mon book.
Depuis 7 mois, je n'ai pas photographié un seul corps. J'ai peur de ré-apprivoiser le modèle derrière l'appareil.
Mais qui ne tente rien, n'a rien.
Je ne peux pas dire que j'ai le moral dans les chaussettes. C'est même tout les contraire pourtant on pourrait croire l'opposé en lisant ces quelques lignes ... futiles ; )
Je me demande si après ces 6 mois passés entre 4 murs, à ne pas sortir ou très peu, j'envisagerai bien de faire tout le contraire....
Passer 6 mois sans murs, au grand air, dormir à la belle étoile.
J'imagine mon regard allant aussi loin que l'horizon me le permette.
Aucuns bâtiments pour m'obstruer la vue.
Aucunes lumières pour m'empêcher de me jeter dans la voie lactée.
Et ressentir ce sentiment fort et profond de n'être qu'une toute petite particule de cet univers.
Et finalement me sentir en osmose avec cet univers, pour ré-apprendre à me sentir en osmose avec les autres.
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis