Je dois bien avouer qu'il avait énormément de préjugés sur ma personne alors qu'il m'avait uniquement vu sur des photos. Une certaine rancoeur à mon égard, dûe à de fausses rumeurs me concernant à l'époque... ça n'a aucunes importances.
Mais, à partir du moment où nous nous sommes rencontrés, sa rancoeur n'a pas tenue longtemps. IL s'est vite aperçu qu'on lui avait tirer à portrait de moi qui n'avait rien à voir avec ma personnalité.
A partir de là, c'est une relation nouvelle pour moi qui s'est construite au fil des soirées passées en sa compagnie lorsqu'il venait me voir à Chartres.
Forcément avec mon arrivée sur Paris, nous nous voyons beaucoup moins, mais il n'en reste pas moins que notre relation amicale perdure.
C'est un garçon joyeux, pleins d'entrain, naïf parfois, mais, il a un coeur Gros comme ça
Toujours prêt pour boire un mojito.
A droite, Thierry (Célibataire aussi).
6 ans de vie commune et bientôt 9 ans que je le connais.
Donc des tâs de choses que je ne dirai pas.
Je peux dire qu'on se connait mutuellement comme notre poche.
Une relation amoureuse avec une fin délicate à vivre, mais nous nous en sommes trés bien sortis.
Au final, d'une relation amoureuse trés forte, il en découle une relation amicale unique, sincére, forte, constructive.
En dehors de ma famille, c'est la personne que je connais depuis aussi longtemps, et je dois dire que j'en suis pas peu fier (toute proportion gardée)
C'est un garçon taquin (souvent), tourné sur les autres (et notemment sur sa famille), curieux, honnête, franc, rieur mais avec parfois ses coups de cafards.
Il me semblait "normal" qu'ils trouvent une petit place parmis mes articles virtuels.
Parfois timide à d'autres moments effacé, mon O est comme ça, indéchiffrable voir carrément fermé.
Mon O erre dans son univer comme une bouteille qui flotterait sur la mer. J'avous, j'ai essayé de déchiffrer le message à l'intérieur. J'ai mis le dis message à contre-jour au cas où il aurait été codé. An cas où le soleil l'aurait dévoilé. J'ai même pensé à l'encre au citron mais, absolument rien.
Parfois, mon O s'éloigne loin si loin que j'en perd sa trace. Au début j'étais exaspéré, agacé de ne plus pouvoir me plonger dans ses eaux.Et puis, avec le temps, j'ai appris le flux et le reflux et le ressac. Alors quand mon O se retire vers de lieux que je ne connais pas, j'attends sur le sable qui séche parfois rapidement.
Oh, je peux rester comme ça des jours entiers à poser la question "Où es-tu?". La brise me raméne pour seule réponse le sel de mes doutes sur mes lêvres.
Et puis, au loin, l'O revient doucement comme une mer qui pour la première fois envahie une plage inconnue. Doucement au début et puis, l'O recouvre le sable séché pour l'innonder à nouveau.
Prudemment, je me rapproche du bord de l'O.
Quand mon O est d'humeur joyeuse, il me porte sur ses vagues. Il se fait clapoti contre mon corps. Il est si joyeux parfois que je me noierai bien dans ses eaux limpides, translucides et chaudes. j'aime me laisser transporter dans ses courants.
Il m'arrive parfois d'apercevoir dans ses profondeurs des coffres de bâteaux voguant autrefois sur ces eaux. je prends alors ma respiration et plonge profondément jusqu'à atteindre les coffres. Mais, quand j'essai de les ouvrir ou bien quand je tentes juste d'apercevoir ce qu'ils contiennent, ils se ferment comme des coquilles d'huîtres perlières qui refusent d'exhiber à des regards inconnus leur trésor. Alors, la pression de l'O se fait plus forte sur mes poumons me forçant à remonter et parfois même à sortir de l'onde.
J'aime écouter le bruit de l'O, sentir ses embruns sur ma peau salée. Je profite de ces instants car quand l'O ne fait aucuns bruits, je retourne dans ma tour de verre et le laisse à son silence.
Où il est question de la rencontre du virtuel et du réel
Je suis là souvent.
J'erre dans cet univers encodé.
D'habitude, j'arrive assez facilement à écrire, mais depuis quelques jours, je n'y parviens plus. Alors, j'essais de trouver des réponses. Vous savez bien, chaques fois qu'on a un problème, on a tendance a voir ce qui ne va pas et à essayer de savoir pourquoi.
C'est donc ce que je fais, trouver les raisons de cette non-écriture virtuelle.
Finalement, j'en viens à me demander là, à l'instant, pourquoi j'écris?
Peut-être une petite satisfaction personnelle et puis, une façon de démontrer que je suis narcissique.
Mais, que celui qui ne l'est pas me jette dans mon reflet.
Oui, je dois bien avouer que l'écriture de mon blog tourne essentiellement autour de "je".
Autour de ma personne. Un moi trés présent. J'écris rarement sur les autres, ceux qui m'entourent, ceux que j'aime, ceux à qui je tiens.
Mais, peut-être que ma façon d'écrire contient une certaine pudeur car je ne pense être bon à décrire ce qui je vis chaque jour.
Ma plume exprime plus facilement ce que je ressens, et plus particuliérement les instants où je ne me sents pas forcément bien avec moi-même. Où, mes baskets sont loin derrière moi.
J'ai pris l'habitude depuis 4 ans à écrire. Mais, cette fois, à utiliser des vrais mots, des mots plus réalistes, plus cru aussi. Un cahier de 200 pages déjà rempli, un autre entâmé en début d'année. Tickets de cinéma, billets de train, photos, fleurs séchées, citations diverses, et en marge titre des morceaux que j'écoutent en écrivant.Des sortes d'étoiles en guise de repéres.
J'y écris mes humeurs, mes déceptions (parfois), mes envies (souvent), mes craintes, mes doutes, mes instants de désespoir. Au fil du temps, j'obtiens une sorte de carnet de bord. Parfois, il peut y avoir également des blanc, des moments de non-écriture dûs à un manque de temps ou simplement que l'envie n'était pas présente.
Tout ça pour dire quoi.
Pour dire que j'avais l'envie de lier mon journal réel et mon journal virtuel. Il arrive parfois qu'un article d'ici ce retrouve en version réelle, dans mon cahier.
Je trouve légitime que mon cahier réel ai sa place sur ce journal virtuel.
Peut-être ma façon de dire ou d'annoncer une tentative de changement de ligne directrice dans ce blog:
l'envie d'écrire, de montrer des choses, des personnes réelles et aussi l'envie de tourner ce blog beaucoup plus sur les autres.
Une ouverture sur les autres en somme
Une ouverture sur le concret
Comment est-ce passé aussi vite ?
Diras-tu en regardant en arrière,en jetant un oeil sur le passé.
Et alors, nous comprendrons que nous tenions alors de la poussière d'or dans nos mains...
Bauhaus fût et reste souvent assimilé, tout comme The Cure et Joy Divison entant que groupe fondateur de rock dit "gothique"; pourtant il ne c'était jamais réclamé gothique et ne tien cette réputation qu'a l'image qu'il reflétait.
En effet durant sa brève existence, de 1979 a 1983, il aura marqué l'histoire de la musique en créant un style tout aussi minimaliste que sombre, une sorte de rock'n'roll expérimental et torturé ou dominent des « cordes désaccordées » ainsi que la voix nasillarde de Peter Murphy. Le groupe aura exploré toutes les variations possibles sur ce style, en y ajoutant parfois des éléments de glam-rock à la David Bowie, ainsi que de funk et même de heavy metal.
Il faudra pourtant attendre le retour à la mode du "gothisme" dans les années 90 pour que Bauhaus s'accommode enfin du titre bien mérité de "groupe culte".
Et puis, aprés tout je m'y plais dans ma tour de verre.
J'y ai tout l'espace que je veux, j'écoute ce qui m'arrange (L'amour n'est rien) et puis, le saut de l'ange n'a pour moi rien d'étrange.
Alors, je m'en retourne avec mes piles de livres, mes hauteurs favorites et mes auteurs de coeur.
Je m'en retourne écouter les voix frêles et lègéres de mes vagabondes préférées.
Et tant pis, si parfois j'ai du mal à m'y retrouvé dans ce monde où je ne saisit pas tout.
J'explose mes incertitudes telles des bulles de savon qui embrumaient mon horizon.
J'y prends un plaisir certain à les tourner en déconfiture, à leur mordre la figure et à les faire disparaitre dans la nature.
Mon humeur du jour est comme le ciel, parfois grisaille et décolorée par tant d'obscurité.
Mais je préfères de loin ce ciel bleu et lumineux et l'astre solaire au beau milieu.
Pourquoi j'ai à l'esprit cette question de mon utilité ici, sur Terre?
Qu'est-ce qui fait que je ne me sens jamais à ma place?
A bientôt trente ans, je ne devrais plus me pauser ce type de question. Je risque de passer pour un ado attardé. Mais n'y a-t-il donc que les ados qui se posent ce type de question sur l'existence?
Au fond, c'est vrai à quoi ça me sers d'être là? Je rencontre des personnes pas aussi souvent que je le souhaiterai. En fait, je me sens coincé dans mon unver coincé entre les mangas, mes lectures de roman fantastiques, mes passions musicales pour 2 rousses et une quantité atronomiques d'autres artistes. Je me sens coincé entre Matrix et le seigneur des anneaux. Bloqué entre Neil Gaiman et Clive Barker.Ligoté entre Tim Burton et David Fincher.Pris au piège entre le oueb et la réalité.
J'ai la sensation de vivre en circuit fermé, le sentiment de vivre dans des boucles.Je vis dans mon univer de verre. J'ai l'impression d'être en quelque sorte un fantôme.Je vois les autres mais, je n'ai pas la sensation d'agir sur les autres.
Heureusement, je n'ai pas ce sentiment d'enfermement intérieur trop souvent présent.
Mais, aujourd'hui oui, et j'aime vraiment pas ça.
****La chanson de Simon
C'est un petit garçon, Simon.
En classe, il est toujour au fond
Il a le coeur qui fait des bonds
Quand vers lui se tournent les yeux des garçons
C'est plus fort que lui, dans ce cas, il regarde le plafond
C'est un petit gamin, Simon
Dans sa tête y'a que des chansons
Les autres le prennent pour un con
Les autres ne le comprennent pas bien dans le fond
Mais Simon sait qu'il a raison.
C'est un homme maintenant Simon,
Il en a rencontré des châtains, des bruns, des roux, des blonds
Ils lui ont tous chanté des éphémères chansons
Mais aucuns n'utilisaient le bon ton.
Alors, il a continué sa vie, Simon.
Seul avec des chansons et des airs trop éphémères.
Il a les larmes aux bords des yeux, Simon.
Il a jamais bien compris ce qui ne tourne pas rond sur ce ballon.
Il finit sa vie, triste et solitaire.
Il n'a jamais compris ce monde de Cons.
Il est mort aujoud'hui, Simon.
Il a passé son temps à chanter sur des airs
Des notes, à mâcher des vers déléthères.
Mais que reste-t-il de toi, mon garçon?
Des notes en l'air et des sanglots longs...****
I hear your voice last night
I have your melodies inside
Me but, I was happy
To meet you again.
Quelques mots en français: "Bonsoir, vive la France!" et d'autres qui touchent "you delicious people" des modifications de paroles qui prennent un sens certain "Never crucify myself for a president!" ou encore "Never crucify my land!" mais celui qui me plait le plus :"pretty little goods shits!"
Et des chansons qui ont des échos à mon pays, la France: "Snow cherry from France" ou encore "May of the sea" ===> Les Saintes Maries de la mer.
Une ouverture par les origines avec Original sinsuality, You're not alone, you're not alone you're not alone dit-elle mais non, nous ne sommes pas seuls, tu es là toi, et c'est tout ce qui compte pour une heure et bien plus.
Yes Anasthasia un petit détour sous le rose (Under the pink) mon album préféré. et là, on verra combien tu es brave, on verra bien si tu sais courir vite.
come along now little darlin'
come along now with me
come along now little darlin'
we'll see how brave you are oui, on verra bien si tu es si brave...
Mais à peine tes doigts ont-ils commencé à courir sur ton Bösendorfer que déjà tu déclares une Révolution. Mother revolution est lancée et rien ne pourra l'arrêter mais , tu le dis toi-même you could’ve had me boy
you could’ve had me yeah
Et là, surprise c’est Snow cherries from France qui débarque sans prévenir, tes fans te reconnaîtrons, les autres pas du tout. Encore une fois, je pourrais presque te saisir et t'avoir à mes côtés.
Mais tombe la neige et tu me figes sur place.
C'est l'hiver qui arrive.Les choses CHANGENT si vite.
C'est l'hiver en plein mois de Juin au Zénith à Paris, c'est Winter que tu fais durer pour le plaisir de tous.
Barons of Suburbia et son final qui n’en finit pas
I am piecing a potion
To combat your poison
I am piecing a potion
To combat your poison
I am piecing a potion
To combat your poison
Et ta voix qui ne cesse de monter et cette touche de colère que je sent et qui t’envahit en peu plus à mesure que tu t’approches de la fin
She is Risen
She is Risen
Boys
Ensuite, tu nous emmèneras voir The beekeeper (Mais j’aime pas ce titre, Argh !)qui viendra se poser sur tes cheveux de feux.
Enfin arrive le traditionnel Tori’s piano bar : ambiance minimaliste pour des covers d’une beauté rare 2 covers, qui dit mieux ?
Lovesong (The Cure)
Purple rain (Prince)
Excellentissime, j’en frissonne encore.
Mais je ne suis pas au bout de ma surprise que déjà débute Cars & Guitars. La voix sensuelle, la montée de la voix sur le refrain…. Arf, si c’était à refaire, je referai le chemin….
‘cause it never was the Cars and Guitars
that came between us
still a thought says
what if I
keep on Drivin’
keep on Drivin’
keep on Drivin’
Et je n’hésite à prononcer les paroles en même temps que toi, mais, je ne suis pas le seul. Keep on drivin’
Et tu nous conduiras jusqu’à Marianne The quickest girl in the frying pan qui viendra se poser sur ma langue pour en ressortir par tes paroles et elle repartira, légère,mélancolique,éphémère, Marianne...
Et puis, le piano va se mettre à cogner plus fort.
Où sont les anges quand on a besoin d’eux ? Hey !
C’est Crucify qui surgit, ta colère, ma colère, notre colère est là, à portée de main, dans les mots changeants de la version original.
Qui aurait put dire que tu diras ces mots, ces phrases lourdes de sens par ces temps si obscures que nous traversons dans notre pays.
I NEVER CRUCIFY MYSELF FOR A PRESIDENT !
I NEVER CRUCIFY MY LAND !
never going back again
crucify myself
again you know
never going back again to
crucify myself
everyday
Et puis, lorsque le public s’arrête d’applaudir, tu nous emmènes faire une ballade du côté de Marys of the sea .
Les Saintes Marie de La Mer.
Rendez-vous musicale
Rendez-vous peu bannal
Rendez-vous sensuel et émouvant
que j'ai attendu patiemment.
Rendez-vous sensitif
Rendez-vous poivré,sucré
Rendez-vous de miel
Rendez-vous de feu dans vos cheveux
Que chanterez-vous?
Quelle reprise ferez-vous?
Je sais que vous serez seule entre votre Bösendorfer, et les deux autres claviers qui vous accompagneront.
Pas de bassiste, ni de batteur.
Uniquement vous, votre musique, votre voix et la lumière.
Je serai là, accompagné.
je serai là comme à chaque fois, en fait comme les trois fois précédentes.
recroiserai-je votre regard comme ce fût le cas en 2001 à l'Olympia. vous voyez, je n'ai pas oublié ce moment où vos yeux se sont posés sur les miens et vous avez continué à chanter.
Dix secondes, vingt secondes où je fût à votre merci. Vous m’avez charmé par votre voix, par votre regard.
Le fauteuil sur lequel j’étais assis, l’endroit où j’étais, plus rien n’avez de consistance réel, plus rien n’avais d’importance sauf votre regard, votre voix, vos yeux accrochés aux miens. Une sensation étrange, troublante, inconnue jusqu’alors, forte et extraordinaire. La sensation que ces quelques secondes était uniquement pour moi et pour nulle autre vu que vous me fixiez.
J’aime ce que vous êtes, j’aime ce que vous faites…. Rendez-vous ce soir à 20 h30
Au zénith, je vous y attendrai et je ne serai pas le seul
Aprés une semaine de pause, je vais retrouver le monde des actifs: Se lever, prendre le métro, travailler, reprendre le métro, me coucher. Oui, je sais, c'est trés grossier, mais je n'ai pas l'envie de rentrer dans les détails.
Cette semaine de congés, de repos m'aura permis de prendre de la distance avec un peu tout (presque tout). De prendre également le temps de faire les choses.
C 'est si bon de pouvoir prendre son temps, agréable de flâner sans se presser.
Pas besoin de courir à droite ou à gauche.
Profiter du temps pour regarder les choses en détails.
Prendre le temps de voir, de sentir, d'entendre aussi.
En fait, prendre le temps de vivre en ne pensant qu'à l'instant présent.
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis