Même si le train va à toute vitesse, même si parfois il prend son temps, il reste sur la voie.
Je suis souvent dans ce train. La sensation de vitesse m'ennivre parfois. Un sentiment de plénitude s'empare alors de moi.
Je pourrai rester comme ça, tout le temps avec ce léger vent qui fait secouer mon t-shirt. Il m'est arrivé plusieurs fois d'attendre que le train soit moins rapide pour sauter en marche. Sauter pour voir le train partir sans moi.
Bien évidemment, je suis projeté loin de la voie et, j'atteris, aprés quelques roulades, le dos contre l'herbe verte, face contre ciel. J'ai le sourire qui pend à mes lêvres.
La plupart du temps, le ciel est bleu, à d'autres moments, je sents la pluie me collait mes vêtements à ma peau. J'aime cette pluie, source de la mauvaise humeur du monde d'ici, mais, qui ferait la joie des enfants qui se trouvent Au Delàd'Ici.
Quelques fois, je peux être spectateur de la bataille que se livrent l'eau et la lumière. C'est l'éphèmére qui en résulte. Si je pouvais, je prendrai un peu d'eau de pluie dans le creux de mes mains, je courerai aussi vite que possible, je franchirai l'arc-en-ciel pour déposer l'eau aux creux des mains des enfants d'Eau Delàd'Ici.
Je connaissais son timbre de voix grâce à un titre de Delerium qui se nomme Silence et , que j'ai acquis en 2001. Mais quelques années auparavant, j'avais accroché sur Black inclus sur la BO du film The X-files (Ma série préférée) Fight the future.
Je suis toujours hésitant quand je découvre un artiste, je n'ose en découvrir d'avantage. Car, quand je craque, j'achéte TOUT ce que je peux trouver sur l'artiste en question.
Mais, je m'en retourne dans les limbes de Blue et tenant Mary par la main
Je me connecte ===>www.gayattitude.com direction le journal des inscrits.
Là, défilent devant mes yeux, aux rythmes de ma souris, vos articles, nos articles, leurs articles. J'en lis certain, d'autres je passe plus vite. Je vois des photos, parfois, j'essais de comprendre ce qui a bien pu inciter l'auteur à publier cette photo. Parfois, un sourire s'esquisse sur mes lêvres, d'autres fois, c'est l'indifférence totale qui m'envahit.
Je remonte le temps, ça m'amuse de voir ce que les noctambules peuvent écrire le temps que moi, je dors. Je découvre des paroles de chansons que je ne connais pas, des morceaux de quotidien de personne que je ne connais encore moins.
Un bout de repas par si, un moceau d'appartement par là. Une critique de cinoche positive, une critque de cinoche trés mauvaise qui sent parfois la mauvaise fois.
Il y a les poétes de bas étages qui nous font leur grand déballage. Et les poétes de haut niveau, l'âme sensible, le verbe haut.
On y trouve des photographes à l'art plus que mineur. Leurs clichés semblent automatiques, froids et sans efforts.
J'y croise le ou les choupinous du jour, toujours à me faire de l'oeil disant "Hé! mec, viens! J'tenmène faire un tour".
Il y a les posts du coeur, les posts des fait-divers, les posts politiques, les posts polémiques, les posts historiques, les posts hystériques.
On a souvent droit au post rempli de fautes orthographique( un peu comme celui-ci), le post qui n'a rien à dire, le post qui ne sais pas décocher. Il y a aussi les posts éphémères, les posts sans succés, les râtés, les posts liste de course, les posts pour ne rien oublier, les posts qui font bien rires, etc...
Au final, tout ce microcosme semble nous être famillier. Je pourrai presque finir par penser que je connais un petit bout de quelque chose de chacun d'entre vous. Et, grâce à toutes ces lignes d'écriture, à tout ces clichés, à tout ce qui est exposé, je me fait une idée de vous, une image de vous.
Mais, il arrive que parfois, cette "image" reflétée par les mots tombe en lambeaux.Car parfois, viennent les posts révélateurs, les plus intimes, parfois les plus durs à lire, ceux qui parfois retournent l'âme, mais qui révélent une sensibilité que je n'avais pas forcément décelée. Ces posts sont des trésors, car on sent que l'auteur y a mis tout ou partie de lui. Ce sont des posts révélateurs qui viennent briser les certitudes que l'on peut avoir envers les autres.
La liste des posts contenus dans cet article est non-exhaustive.
Par ailleurs, l'auteur rappelle que toute ressemblance avec des posts qui ont, qui sont, ou qui seront publiés sur le journal des inscrits, est fortuite.
il y a un an, j'ai mis la main sur ce coffret collector de la belle Kate Bush.Je l'ai dégôté à la Fnac Bastille.Je possédai déjà tout les albums de la dâme, mais, j'avais toujours rêver d'acquérir ce précieux trésor.Donc, quand je l'ai aperçu dans le magasin, je n'ai pas fait la fine bouche.N'empêche que je suis ravi de l'avoir avec 6 albums studios et 2 cds remplis de face B de vynils (donc de titre plus ou moins rares), de titres en live, de titres chantés en français (et oui m'sieur dâme ; )), et d'autres titres remixées.Une sorte de boite aux trésors avec en prime, une vingtaine de photos plus belles les unes les autres.
Un soir, j'ai eut l'idée de télécharger quelques uns de ces clips: Babooshka-Cloudblusting-Wuthering height-this woman's work.N'empêche même si les clips datent un peu, ils n'ont pas trop mal vieilli, je dirai même qu'ils sont d'une grande qualité au niveau éclairage, au niveau des idées développées et aussi au niveau de la réalisation.
Je suis trés trés impatient d'avoir entre les mains et entre les oreilles le prochain opus qui devrait sortir pour la fin de cette année.
Mais qu'est-ce-que l'attente aura été longue.
Il y a ceux qu'on ne dit pas
Et ceux qu'on murmure tout bas.
Il y a aussi ceux qu'on ne peut retenir
Trop lourds à garder, toujours prêt à fuir.
Souvent, on en trouve dans les cahiers d'écoliers
Des mots copiés pour ne pas les oublier.
On y trouve également des mots râturés
Ceux dont on a du mal à se rappeller.
Il y a les mots qu'on ne pensait pas
Mais qui sortent comme ça, patatra!
Il y a les mots qui sont justes là mais qui ne viennent pas
Quand ça m'arrive, moi, je donne ma langue au chat!
Il y a aussi les mots colorés, toujours prêts à s'envoler.
Il y a les mots bleus, tout le monde le sait:
Ceux là on les dit avec les yeux!
Il y a les mots qui font rougir
et ceux qu'on dit pour faire plaisir.
Il y a les mots noirs des coups de câfard.
Ceux qui nous accompagnent les soirs de désespoir.
Il y a les mots éprient de liberté, d'égalité et de fraternité.
Ce sont des mots pour essayer de faire avancer l'humanité.
Il y a ceux griffonnés sur un bout de papier
Qu'on aura oublier à la fin de la journée
Liste de courses, pense bête. Tout ça, au panier!
Il y a aussi ceux qui font jouer.
Un Scrabble, et c'est gagner!
Il y a les mots charmants, les mots "rentre dedans",
les gros mots qui font peur aux parents.
Il y a ces mots que je ne vous dirais pas
Ces mots là, je les garde pour moi!
Le tout premier, quand on commence à marcher
"il a dit son premier mot!","il a parlé!"
Il y a le mot du soir, bonsoir
Tout comme les mots du jour, BONJOUR!
Une vie en Irak a-t-elle moins d'importance qu'une vie en Angleterre?
Je ne mesure pas l'importance d'une vie en fonction d'une minute de silence. Seulement je ne comprends pas. Il y a dans les médias une manière d'aborder l'actualité qui me dérange profondément. Ce qui me dérange c'est ce manque d'équilibre. Chaques jours, des milliers de personnes meurent dans le monde. Les médias n'en font que trés peu d'échos. C'est ça qui me dérange.
Finalement l'importance d'une vie dans les médias dépend de la façon dont cette vie cesse d'en être une. Ce n'est pas la manière de vivre qui donne de l'importance à une vie, mais uniquement la façon dont on meurt.
Plus se sera spectaculaire, ensanglanté, sordide, inhumain et plus les médias en font échos.
A celui-ci, c'est mon préféré.
En 1982, j'avais 6 ans. Mais, je pense que j'ai dût entendre "Should I stay or should I go?" pour la première fois à cette époque vu que le titre passait trés souvent en radio.
Puis, durant les années 1991-1992, j'oscillais entre Mylène Farmer et son album "L'autre..." et les Guns'n Roses et leurs deux opus Use your illusions I et Use your illusions II.
C'est aussi à cette époque, où pour avoir un peu de liberté, j'augmentais mon emploi du temps scolaire de quelques heures supplémentaires de cours totalement fictives. Cette technique me permettait de descendre dans le centre ville de Rouen et de filer chez le disquaire.
C'est grâce à cette technique que j'ai découvert The Clash et l'album "Combat rock".
Je dois bien avoué que mis à part "Should I stay or should I go?", je connaissais aucuns autres titres. Mais, bien vite mon inculture fût balaillée. A moi les "Rock the Casbah" "Know you rights" "Straight to hell" et autre "Atom tan"...
C'est curieux comme parfois, des trucs que j'ai pas écouter depuis un bon bout de temps, me donne une patate, mais alors une patate.
Je vous dis pas, entre Charlie et la chocolaterie, The Clash, The Sex Pistols.....
Willy Wonka, Willy Wonka…
The amazing Chocolatier,
Willy Wonka, Willy Wonka…
Everybody give a cheer !
He’s modest, clever, and so smart,
He barely can restrain it.
With so much generosity,
There is no way to contain it…
to contain it… to contain… to contain… to contain.
Willy Wonka, Willy Wonka…
He’s the one that you’re about to meet.
Willy Wonka, Willy Wonka…
He’s a genius who just can’t be beat.
The magician and the chocolate wiz…
The best darn guy who ever lived.
Willy Wonka here he is !
Augustus Gloop
Augustus Gloop, Augustus Gloop the great big greedy nincompoop.
Augustus Gloop, so big and vile.So greedy, foul and infantile.
Come on we cried, the time is ripe, to send him shooting up the pipe.
But don’t dear children be alarmer.
Augustus Gloop will not be harmed ; Augustus Gloop will not be harmed.
Although of courde we must admit, he will be altered quite a bit.
Slowly wheels go round and round, and cogs begin to ground and pound.
We’ll boil him for a minute more, until we’re absolutely sure.
Then out he comes, by God, by grace, a miracle has taken place, a miracle has taken place.
This greedy brute, this louses’s ear is loved by people everywhere.
For who could hate or bear a grudge against a luscious bit of FUDGE !!!
Mike Teavee
The most important thing, that we’ve ever learned,
The most important thing we’ve ever learned as far as children are concerned
Is never, never let them near, a television set, or better still just don’t install the idiotic thing at all
(Never, never let them,,,never, never let them)
It rots the senses in the head. It kills imagination dead.
It clogs and clutters up the mind ; it makes a child so dull and blind. (So dull and blind…so dull and blind)
He can no longer understand a fairytale, in fairyland. (A fairyland…a fairyland)
His brain becomes as soft as cheese, his thinking powers rust and freeze.
He cannot think, he only SEES ! (He oly sees…he only sees)
Regarding little Mike teavee, we very much regret tahat we (Regret that we)
Shall simply have to wait and see…we very much regret taht we
Shall simply have to wait and see if we can get him back to size,
But if we can’t…it serves him right !
Veruca Salt
Veruca Salt, the little brute, has just gone down the garbage chute.
And she will meet as she descends, a rather different set of friends.
…a rather different set of friends…a rather different set of friends.
A fish head for example cut, this morning from a halibut.
An oyster from an oyster stew, a steak that no one else would chew.
And lots of other things as well, each with its rather horrid smell. (Horrid smell)
These are Veruca’s new found friends that she will meet as she descends.
These are Veruca’s new found friends…
Who went and spoiled her, who indeed ? Who pandered to her every need ?
Who turned her into such a brat ? Who are the culprits, who did that?
The guilty one, now this is sad, are dear old mum, and loving dad.
Violet Beauregarde
Listen close, and listen hard, the tale of Violet beauregarde.
This dreadful girl she sees no wrong…
Chewing, chewing, chewing, chewing, chewing, chewing all day long.
Chewing, chewing, all day long.Chewing, chewing, all day long.
Chewing, chewing, all day long.
She goes on chewing till at last, her chewing muscles grow so fast.
And from her face her giant chin, sticks out just like a violin…
For years and years she chews away, her jaws get stronger every day.
And with one great tremendous chew…they bite the poor girl’s tongue in two.
And that is why we try so hard, to save Miss Violet Beauregarde.
Lyrics by Roald Dahl except Wonka's welcome song lyric bu John August & danny Elfman
"J'ai toujours couché avec des types qui me semblaient bien sous tous rapports.. mais l'apparence peut-être trompeuse."
C'est vrai que quand on est séropo, ça ce devine tout de suite, des le premier instant. Et puis, c'est connu ça se lis sur le visage, sur l'état de propreté de la personne, de part son âge.
"Je me voyais transformé en cadavre vivant."
Ben ça va bien, je dirai que je me sents plus vivant que mort.
"Je voyais mon sac transformé en armoire en pharmacie."
Alors, voyons voir dans mon sac: un cahier, un stylo, des cd, portefeuille, ah ben désolé mais pas la moindre trace de médocs ; )
Je dis pas ça méchemment, mais simplement, il faudrait que tu fasses attention à ce que tu dis, à certain mot.
Et essais de ne pas véhiculer une imagerie de la séropositivité qui me parrait somme toute assez loin de la réalité.
Love, love is a verb
Love is a doing word
Feathers on my breath
Gentle impulsion
Shakes me makes me lighter
Feathers on my breath
Teardrop on the fire
Feathers on my breath
Nine night of matter
Black flowers blossom
Feathers on my breath
Black flowers blossom
Feathers on my breath
Teardrop on the fire
Feathers on my breath
Water is my eye
Most faithful mirror
Feathers on my breath
Teardrop on the fire of a confession
Feathers on my breath
Most faithful mirror
Feathers on my breath
Teardrop on the fire
Feathers on my breath
You're stumbling in the dark
You're stumbling in the dark
Les ronces de la vie qui m’ont parfois piqué
Les nuits où l’on s’endort
La lumière allumée
Les fourmis dans le corps
Le coeur ankylosé
Ça cogne à l’endroit
Puis à l’envers
Ces rixes sont familières
Mais que faire ?
Se réchauffer aux êtres chers
Ou aux amitiés passagères
Lorsque le fruit est trop amer
Je préfère à tout prendre les aubes claires
Senteurs d’eucalyptus dans l’air
De sapins et de conifères
Quand les jours sont parfaits
Quand les jours sont parfaits
Quand les jours sont parfaits
Se dire que les coups durs permettent d’avancer
Et qu’affronter sa peur
C’est y mieux résister
Mais l’organe vital
Est parfois épuisé
Quand ça tape à l’endroit
Puis à l’envers
Ecchymoses familières
Tout pour déplaire
Lorqu’on se se sent ombre et poussière
Et que tout se barre de travers
Vouloir être comme ces arbres verts
Forts et fiers, c’est l’extase que je préfère
Senteurs d’eucalyptus dans l’air
De sapins et de conifères
Quand les jours sont parfaits
Quand les jours sont parfaits
Quand les jours sont parfaits
Quand mes jours sont parfaits
Les jours sont parfaits
"C'est son été. Il va s'habiller, se déshabiller. Il va se regarder, vêtu, dévêtu. Il va regarder le milieu de son corps. Derrière, les fesses, il va les empoigner, les ouvrir, les caresser, il va creuser les reins pour mieux les apprécier, il va mettre le doigt. Devant, les organes génitaux, les bourses, jambes écartées, il va aimer les sentir lourdes se balancer. Le sexe, il ne va pas quitter sa main, il ne va jamais se reposer, il sera toujours enflé ou tendu. Il va le frotter, le masturber, essayer aussi de le sucer. Il va lui faire lancer du sperme, des giclées de sperme, encore et encore, et, ce sperme, il va y goûter. C'est son été. Il va de cette manière s'occuper de lui, connaîssant cette folie. Il a treize ans. Il va s'aimer, n'aimer que lui. C'est l'été de sa naissance à la vie."
CHINA all the way to new york
i can feel the distance
getting close
you're right next to me
but i need an airplane
i can feel the DISTANCE
as you breathe
sometimes i think you want me to touch you
how can i
when you build a great WALL around you
in your eyes
i saw a future together
you just look away
in the distance
china decorates our table
funny how the CRACKS don't
seem to show
pour the wine dear
you say we'll take a holiday
but we never can agree on
where to go
sometimes i think you want me
to touch you
how can i when you build
that great wall around you
in your eyes
i saw a future together
you just look away
in the distance
china all the way to new york
maybe you got lost in MEXICO
you're right next to me
i think that you can hear me
funny how the distance
learns to grow
sometimes i think
you want me to touch you
how can i when you build
a great WALL around you
Parfois, je crois que tu voudrais que je te touches, mais comment le pourrai-je quand tu construis un mur si haut tout autour de toi
Je peux sentir la distance
Je peux sentir la distance
je peux la sentir proche.
Patamoud passe tout ses midis ici.
Entre salades de légumes frais et salade de fruit.
Entre rires d'enfants et courreurs en short pas forcément moulant ; )
Deux clichés enracinés.Deux clichés prient aux raz des racines.
La racine, telle une griffe se cramponnant à la Terre, mére nouricière, l'objet de Son délis photographique.
Pourquoi la racine?
Non pas la racine, mais les racines.
Parcequ'il fallait bien que Patamoud commence à explorer cet univers qu'il ne connait pas trés bien. Du coup, il a photographié ce qui se trouvait à son niveau (Je vais vous dire un secret: Patamoud n'est pas trés grand).
Il aime regardait ces grands feuillus qui le surplombent. Pour lui, il existe plusieurs ciels : le Vaste Bleu, c'est le plus vaste c'est lui qui gouverne les autres.C'est en lui que trône l'Âstre Luminaire.
Mais, il existe aussi le Vert Touffu. Celui-là, créé l'ombre sous laquelle Patamoud vit essentiellement. Les Grands humains y viennent aussi prendre congés.
J'ai dit à Patamoud de ne me rapporter uniquement des clichés concernant son univers parce qu'il a tellement à nous montrer.
Et cette histoire de racine?
Il y a un début à tout. Et,ce tout dépend de ce qui le relie à la Terre: la racine.
Et puis, dans l'univers de Patamoud, la racine est source de Vie.
Allé zou, j'me barre j'ai pas envie de prendre racine (Facile ; b )
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis