Un soldat durant la guerre du Golfe en 1991 se retrouve avec une balle en pleine tête. Il ne meurt pas et devient sujet à une amnésié episodique.
On le retrouve le long d'une route enneigée, là, il aide une petite fille et sa mère ayants des soucis avec leur voiture. L'échange se fait aisément entre notre homme et la petite fille. Par la suite , on retrouve notre homme dans une histoire de meurtre à l'encontre d'un policier. Ce "dit" meurtre va projeter notre héros dans un asile où il servira de cobail à un traitement particulier: Il se retrouve drogué, habillé d'une camisole de force et enfermé dans un tirroir de la morgue de l'asile...
Ce film a une construction assez particulière. Notemment au début où on suit le héros dans son amnésie.
J'ai eut un peu de difficulté à entrer dans le film (avec mes 20 kms dans les jambes, j'étais pas trés frais.), mais, au bout d'un certain moment, une fois que l'intrigue installée, on se laisse facilement prendre par la main. D'autant plus que l'interprétation des acteurs est fort réussie.
Le ton du film est plutôt intimiste et le théme m'a fortement interressé.
C'est l'histoire complétement loufoque d'un type qui au saut du lit (en pyjama) découvre que sa maison va être détruite car elle se trouve sur l'axe d'une autoroute en construction.
Mais en plus, il apprend que non seulement son meilleur ami est un habitant d'une petite planéte de la galaxie Bételgeuse, mais qu'en plus, la Terre va être détruite dans 12 mn car elle se trouve sur l'axe d'une autoroute intergalactique....
A vrai dire, je me suis énormément amusé à voir ce film. Une façon de voir un film de science-fiction sans se prendre la tête.
Le plus hilarant: les portes du vaisseau spatiale qui s'ouvrent en soupirant et qui se ferment en gémissant, Marvin, le robot le plus déprimé de l'univers, les Vogons qui ne supportent pas la vue d'une serviette de toilette, une copie conforme de la Terre où on y voit des techniciens remplir les océans à la lance à incendie, à colorer le Grand canyon à la peinture rouge, la Terre a été faite par la volonté des souris, etc...
Bref, même si ce n'est pas un chef d'oeuvre (et à vrai dire, non seulement on s'entape mais en plus, ce n'est pas du tout l'objectif du film), j'ai passé un excellent moment à rire. Ce film n'a q'une seule volonté: Nous faire sortir de notre quotidien et je dois bien avouer que pour moi c'était réussi.
Depuis mon retour de congés, je redécouvre The Art of noise. Comment ça, vous ne connaissez pas The Art of noise?
En 1983, The Art of noise est l'une des toutes premières formations musicales anglaises à "construire" la musique autour notemment de bruits du quotidien mis en loops. Par ailleurs The Art of noise est ausi précurseur du fairlight.
The Art of noise à l'origine était composé de Trevor Horn, Gary langan, Anne Dudley, Paul Morley, J.J.Jeczalik.
Le titre le plus connu est sans doute "Moments in love"
les autres titres non moins connus:
Beat Box (diversion 1)
Close (to the edit)
Paranoimia (feat Max Headroom)
Peter Gunn (feat Duane Eddy)
Dragnet '88
Mais, je reviens des images, des moments, que des bons moments et plus de 130 photos dans mon appareil et des tonnes de souvenirs dans la tête.
Et l'humeur comme un jour de fête.....
"C'est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Qui s'achéve
Donne l'envie d'aimer
Mais je vais me coucher
Mordre l'éternité
A dents pleines
C'est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Souveraine
Donne l'envie de paix
Voir des anges à mes pieds
Mais je vais ma coucher
M'faire la belle"++
**As usually pics made by P@tamoud
++ Text by Mylène Farmer
Paris plage, si c'est bien? Trop de monde. Tu vas là-bas, c'est tellement bondé de monde que t'avances pas.
Paris plage, si c'est bien? ça sert à rien. Ah! si, juste à nous retirer les voies sur berges. Bonjour les embouteillages!
Paris plage, si c'est bien? Pffff! Tu parles, mis à part ramener de la racaille dans le centre de Paris, c 'est tout ce que ça apporte.
Paris plage, si c'est bien? Argh! Mais tu vois pas que c'est ultra beauf. Toutes ces familles avec les marmots qui chialent pendant que les parents se font dorer au soleil. La populace, j'aime pas ça.
*
Mouais.
Et bien, pour me faire mon propre avis, j'y suis allé.
J'ai parfois l'impression que les gens, soit sont de mauvaise foi, soit, ils donnent leur avis sur des endroits où ils n'ont jamais mis les pieds.
C'est tout comme les personnes qui parlent de cultures, de religions, d'art, sans avoir un jour osé aller voir comment ça se passe ailleurs qu'ici.Au finale, on se retrouve avec des personnes qui ne savent pas de quoi ils-elles parlent.
Et ça, ça me GONFLE!
Donc, je suis allé à Paris plage. Et j'ai aimé. J'ai aimé car comme dans le tout Paris (en tout cas comme dans les quartiers populaires) on y trouve des personnes de toutes cultures, toutes couleurs, tout niveau social, culturel, tout âge. J'aime cette homogénéité.
L'idée des brumisateurs est excellente, le rêve pour les mômes qui adorent l'eau.
Et puis, c'est trés agréable de voir la Seine et ses ponts sous un angle nouveau.
"Puisqu'il faut choisir à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon, je suis un garçon,
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon, je suis un garçon"
Il faut juste regarder ce qu'on ne comprend pas sous un angle différent, une lumière plus ou moins vive, un angle de vue plus ou moins grand, un cadrage en plan large ou en mode macro.
On peut aussi ne rien faire, donc, ne rien voir.
Mais avant, il faut se donner la peine, avoir l'envie de voir au delà de ce qu'on ne comprend pas. On peut trés bien rester là, à contempler la branche. On pourrait aussi trés bien ne pas la voir, ou plutôt feindre de ne pas l'avoir vue.
Donc, si on a l'envie de s'attarder, l'envie de voir "au-delà" alors, on voit.
Si on arrive à voir sous un angle différent, les choses ne sont plus tout à fait ce qu'elles étaient du point de vue du départ.
Mais, il faut en ressentir l'Envie, l'envie de voir différemment ce que l'on voit, ce que l'on vit.
Depuis le temps que j'en parlai...
A y est. Je les ai.
J'ai rendu mon compte bancaire anorexique en achetant une paire de roller.
J'en suis à mon troisième cours (le troisiéme a lieu ce soir).
Allé zou galinette à moi, l'avenue Daumesnil!
A l'assaut du Métropolitain! (j'crois que ça va pas le faire)
A moi Paris!
Non, sans rire, je suis à la recherche de compagnon de route pour faire du patin...euh du roller avec moi sur Paris. En tout bien, tout roller (oui, je sais, c'est moyen! )
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis