L'autre jour, je disai que je pendant que je regardai mon linge tourné, je pensai à des choses sans importance.
Et je me demandai si le monde n'irai pas mieux s'il tournait dans l'autre sens.
Du coup, j'essai de le voir dans l'autre sens, le monde.
Le Patamoud il est tout patatrack.
Il a été voir son doc.
Il est tout en vrac.
Il a une angine qui le rend patrack.
C'est pour ça qu'il a le moral en flaque...
Et tout ce que j'aurai dû faire et que je n'ai pas fais
Et tout ce que j'aurai dû voir et que je n'ai pas vu
Et tout ce que j'aurai dû dire et que je n'ai jamai dis
Et tout ce que j'aurai dû écouter et que je n'ai pas entendu
Et tout ce que j'aurai dû sentir et que je n'ai même pas senti
Et tout ce que j'aurai dû me rappeler et que j'ai définitivement oublier
Et tout ce temps perdu, impossible a ratrappé
Et toutes ces vies gâchées, à jamais gâchées
Et tout ces gens rencontrés que j'ai jamais revu
A tout, à rien
A aujourd'hui et à demain
Le temps de tout , le temps de rien
Le temps de dire que demain, ça ira bien
Le temps de sortir pour rentrer sans fin
Le temps d'inspirer pour expirer et mourrir à la fin
Le temps d'un article pour dire le vide que je sents là ce matin
Le temps d'un article, d'une vie que j'étale là pour rien.
"We should make the night, but see your little light's alive!"
"Stop that lyin' and a-sleepin' in bed, get up!"
"Ma needs a shower. Get out of bed!"
"Can you not see that little light up there?"
"Where?"
"There!"
"Where?"
"Over here!"
"You still in bed?"
"Wake up, sleepy-head!"
"We are of the going water and the gone.
We are of water in the holy land of water."
"Don't you know you've kept him waiting?"
"Look who's here to see you!"
Je suis désolé, bais vous en avez un peu sur vote écran.
Ah, et puis sur vous un peu égalebent.
Je suis hereux de vous présenter ba pensée du jour:
"Âbe-strab-grab,
Pique et piqué et colégrab,
Bourre et bourre et ratatab,
Âbe-strab-grab,
Pique dâbe
Âbe-strab-grab pique, pique-boi dans l'âbe,
Bourrée,bourrée de noeuds bâles,
Âbe-strab-grab pique dâbe."
C'est dur à dire quand on est enrhubé, bais, j'y suis arrivé.
J'me dis que le temps, ça passe vite. Mais, j'suis pas l'seul à l'dire.
J'me dis parfois aussi qu'la vie est mal faite. Mais, j'suis pas l'seul à l'dire.
J'me dis qu'on est Lundi et que Oh c'est qu'le début d'semaine. Mais, j'suis pas l'seul......
Et puis, j'me dis que j'ai de la veine parce que cette semaine je travaille jusqu'à Mercredi et qu'ensuite, j'ai 4 jours de repos.
Mais là, j'suis l'seul à l'dire et finalement j'me dis qu'la vie pour moi, cette semaine, c'est toodoo.
Sentir encore monter la chaleur
De ton corps contre mon coeur
De ta peur contre ma peur
Poser ma joue sur ton épaule
Encore nos mains qui se frôlent
Encore nos yeux qui se cherchent
Biensur, on en entend parler mais, on se dit... ça s'ra jamais nous.
Et puis, par une belle fin d'aprés midi de Janvier, ça me tombe dessus.
La première question qu'on m'a posé et qu'on me pose encore c'est "Comment tu l'as attrapé?"
Quand, j'entends cette question, bien que je l'ai entendu des centaines de fois, j'me dis qu'en fait les gens n'ont absolument rien compris.
Ils n'ont pas compris que ce n'était plus la bonne question.
Avec ce "Comment tu l'as attrapé?", j'y trouve une certaine hypocrisie, comme ci les gens ne savaient pas comment justement on l'a attrapé. Il n'y a pas 36 000 façons de devenir porteur du VIH.
Ce "Comment tu l'as attrapé?", je le considère comme le fait qu'on veuille vous démontrez que vous avez fait une grosse connerie.
Peut-être, peut-être pas...
Pour moi (peut-être que je vais choquer, peut-être pas), si je m'engages sur le chemin du "Comment j'ai attrapé le VIH?" m'aménera à toujours considérer que je suis une victime.
Une victime de la vie.
Pourquoi ça m'arrive?
Pourquoi j'ai pas fait attention?
Pourquoi moi et pas un autre?
Pourquoi moi et pas tout les autres?
Mais, pour moi, la solution n'est pas dans ce type de réflexion. Si on s'engage sur la voie du pourquoi, alors, on fait fausse route. On devient victime de son propre virus.
La question qu'il faut se poser et qu'il faut toujours avoir à l'esprit c'est Comment?
Ok, j'ai fait le test , je suis VIH+ mais comment je vais le gérer?
Comment avancer dans ma vie avec ce foutu virus?
Comment intégrer ce virus dans ma vie?
Comment les autres vont me voir?
Comment je vais faire dans mon travail? Dans ma sexualité? Dans ma vie de tout les jours?
Si on arrive a rentré dans ce type de réflection, alors, on peut ne pas sombrer.
Mais, il faut un sacré putain de temps pour y arriver.
C'est bien beau de savoir comment ça marche, on peut avoir lu toutes les revues médicales, psychologiques et sociales qui traitent de la séropositivité, mais, il y a toujours (et pas que pour ce sujet) un décalage entre le "Je réagirais comme ceci ou bien comme cela" et le"Je suis en plein dedans, Comment réagir?".
On peut toujours faire des pronostics sur la façon dont on réagira, mais, on sait bien qu'entre ce qu'on imagine et comment on réagira réellement, il y a un fossé gigantesque.
Oui, je sais, je l'ai déjà posté hier soir.
Mais comme je l'affectionne beaucoup, je le remets ce matin.
Attention, c'est pas parce que j'ai écris ce texte que j'ai l'intention de passer à l'acte. Loin de moi cette idée.
J'avais juste envie d'imaginer ce que je ne connaitrai sans doute jamais.
C'est tout
Je t'imagine dévêtue, là, juste là.
Tu es dans la lumière qui passe par les volets. Une lueur sombre.
Elle délimite délicatement la rondeur de tes seins. Moi, j'imagine la courbure de tes reins. Je sens ton parfum en fin de régne sur ton cou. Tu es là, allongée sur un lit que je ne connais pas.
Mais ce soir, oui, ce soir, j'ai décidé de m'égarer sur ce lit étranger.
Je poserai bien mes lêvres sur le rouge à lêvre de ta bouche.
Je laisserai bien ma langue allée à la rencontre de la tienne. Ma main tenant ta chevelure sombre dans ma paume.
J'irai bien jusqu'à pauser mon autre main sur ta hanche. Je la laisserai bien vagabonder jusqu'au haut de ta cuisse.
Peau douce et sâtinée.
Le coeur léger.
J'imagine notre étreinte surréelle dans cette chambre d'hôtel.
Ce soir, je me laisse à penser, à rêver peut-être d'une étreinte étrangére à mon sens, à mes sens.
Ne serai-je donc qu'une bouche et que deux mains?
Ne serai-je donc capable de rien? A la vue de ton entre-jambe, de ta chute de reins?
Est-ce que tes seins tout contre mes mains me procureront une sensation, une émotion, une érection?
Est-ce que je serai prêt à me laisser aller?
Est-ce que mon attention se portera sur ton con ou bien non?
Serai-je capable de t'embrasser, t'enlacer tendrement, fougeusement sans retenus aucunes?
Mais, je sais bien.
Je sais trés bien que te toucher je ne le pourrait pas.
C'est comme ça.
Triste peut-être...
Des sensations que je ne connaitrai pas, un voyage sur un corps étranger que je ne ferai sans doute jamais.
Le songe d'un soir d'Automne d'un puceau de trente ans...
Un an de vie commune, ça se fête, ça se vit.
J'ai retrouvé dans mes trop peu nombreux anciens mails, celui-ci.
Je trouve qu'il a bien sa place ici entre mes mots et mes photos.
J'avais écris un court "poème", en réponse, j'ai reçu tes quelques mots...
Comme une réponse, un jeu de mot, un jeu d'écchos.
Les réunir ici tout les deux pour marquer cette première année de vie (à deux)
PRENDS MOI.....
NON PAS COMME CA
Juste dans tes bras.
Ta présence me réchauffes, elle brise ma solitude
Serts moi contre toi, détruits mes incertitudes
Sorts moi de ma torpeur, de mes brumes
Oui c 'est ça, déchires mes plumes.
Souffles sur mes mots, anéantis mes peurs
Sauve moi de ma noyade, éblouis ma pâleur
Evapores mes torrents de larmes
Fais que devant toi, je me désarmes.
Fais toi vague, je serai ton eau
Fais toi peau ,je deviendrai carresse
Fais toi ciel, je serai ce bleu éternel
Mercurochromes mes émathomes
Cicâtrices mes entailles
Désamorces mes fêlures
Fais en sorte que je perdures
Moi en retour, je te tiendrais la main
Fort, trés fort, trés trés fort
mais mon petit amour, c'est toi qui me ravives
Si je te rechauffe, ce n'est bien qu'un rendu
j'abattrais tes démons pour qu'un jour tu vive,
de bonheur, de chaleur et d'amour éperdu.
Prélasses toi dans mes bras, vas y pleures sur ma joue
Evacue le brouhaha de tes anciens malheurs
Moi j'prendrai soin de toi, pas comme ce vieu grigou
moi je t'aime déjà même si ça me fait peur
Ne suis ni médecin, encore moins magicien
Mais j'userai de douceur, pour qu'un beau jour je gomme
Tes profondes douleurs et tes plus lourd chagrins
Moi je t'aime déjà, si joli petit homme
J'arracherai pas tes plumes, j'veux te voir virevolter
Tous les jours aimer l'air et savoir en jouer
Et cet air que je hume a un si doux parfum
Un parfum de "je t'aime" que je retrouve enfin.
"T'es beau comme garçon
Mais, y'a tant d'air dans ta tête
Qu'on peut y faire de l'avion
La la lala lalalalala
T'es beau comme garçon
Mais tant d'eau dans ton ciboulot
Qu'on peut y faire du bateau
ça aurait pu êt'e beau"
Clarika
nouvel album "Joker" dans les bacs, le 26 Septembre 2006
Trackliste:
2. Joker
3. Attache-Moi
4. Les Patineurs
5. Ne Me Demande Pas
6. Patricia
7. De Quoi C'Est Fait
8. Toi Pour Moi
9. La Bimbo
10. L'Avant-Dernier
11. Je T'Aimais Mieux
12. Non Ca S'Peut Pas (Avec Bernard Lavillier)
13. L'Ocean Des Possibles (Avec Michel Jonasz)
Ben, jen dois bien avouer que j'ai faillit pas y aller au concert à Bercy de Zazie... encore un vendredi où je suis malade. Bref, àprés m'être boosté au Dafalgan et à l'Efferalgan, direction Bercy.
J'suis arrivé à 18h. Je suis dans le 400 premiers. J'me dis: placement libre, dans l'état où je suis, vaut mieux que je trouve 2 places assises.
Bingo! De là où je suis, je louperai rien du concert.
Excellente double première partie où j'ai découvert Vincent Baguian (que je connaissais déjà, un peu) mais surtout la découverte pour moi de Clarika (Han! Les garçons dans les vestiaires, Han! les garçons dans les vestiaires....).
Bref QUE DU BONHEUR!
De plus que Vincent et Clarika ont interprété Je ne t'aime pas en duo. OUAHOU! La salle en redemandé et moi aussi. J'était conquis.
Et puis, les lumières s'éteignent. Et là!
Là Zazie pendue au dessus de la scéne comme sur la pochette de l'album Rodéo.
Excellentissime !
Que du bonheur:
Toc toc toc
Excuse-moi
Oui
Tout le monde
Rodéo
Homme sweet homme
Rue de la paix
A ma place (avec le sieur Axel Bauer)
Lola majeure
Une chanson inédite (où tout Bercy a repris en sifflotant!!!)
J'arrive
Adam et yves
Cyber (avec Arnold)
La dolce vita
Slow
Larsen
Zen
Un point c'est toi
Un excellent concert, une osmose parfaite entre Zazie et nous, son public.
Franchement Zazie à Bercy n'a rien à envier à Mylène Farmer....
Une sincérité aux bords des yeux. Un premier, tout premier Bercy que Zazie n'oubliera pas de si tôt !
Comme le dit si bien l'eauteur de cet article [www] il est toujours facile de s'identifier à une situation décrite par un autre ou par des autres. Il est en effet , parfois nécessaire de lire une petite partie de son histoire sous la plume d'un autre ou des autres.
Mais, parfois, il y a des articles sur des situations dont nous avons presque tous à un moment ou à un autre dus faire face. Et, il arrive qu' on ait vécu la même situation que les autres mais jusqu'à un certain point.
Moi, ce point de rupture, j'ai envie de le partager.
Qui n'a jamais vécu un dépistage VIH parmis nous, trés peu sûrement.
Qui n'a jamais eu l'estomac noué durant les questions pausées par le médecin du CDAG?
Qui n'a jamais senti cette putain de pression durant cette longue trés longue, trop longue semaine d'attente du résultat?
Qui n'a jamais réfléchi à la possibilité du : Et si je l'étais? Comment je réagirai? Qu'est-ce-que je ferais? et comment l'annoncé à mes proches? et comment les autres vont m'accepté? etc...
Nous avons tous vécu quelque chose comme ça.
Mais comme c'est deux GAiens [www][www] , j'ai vécu cette volonté de faire le test parce qu'on pense avoir fait une connerie.
Au début, on hésite, on recule l'échéance du test.
Et puis, le doute se fait plus présent, plus pressant, plus oppressant.
On se dit qu'on peut pas rester comme ça, qu'il faut savoir. Parce que je dois savoir. Parce que c'est moi.
Alors, on prend son courage à deux mains, on se décide enfin. On y va au centre de dépistage Anonyme et gratuit. Et là, on se rend compte qu'on est pas tout seul. Il y a d'autres gens qui sont dans l'attente. Gay, hétéro, bi, seul, accompagnés, en couple... la même tension au ventre. La même question ... est si...
Et puis, c'est notre tour, on y va devant le médecin. On répond à ses questions.
Et puis, c'est le moment de la prise de sang. En général , on tourne les yeux, on veut pas voir. Car peut-être qu'il est là... peut-être pas.
On attend une semaine.
Les questions nous tarraudent, mais, on se rassure, on se dit que non que de toutes façons, on a fait attention, et que ce n'est pas pour une fois que.. Oui, mais il n'empêche, on doute encore. Et puis, on se dit qu'on verra bien au résultat.
Et puis pendant cette semaine, on dort un peu moins bien la nuit. On tourne le problème dans tout les sens.
Comment je ferai si...
Comment le dire aux autres...
Est-ce-que je serai assez fort pour vivre avec ça?
Quel regard je porterai sur moi?
Enfin, ce type de question là.
Et puis, la trés trés longue semaine se passe. et on retourne là-bas.On a l'estomac qui n'en peu plus. le doc nous fait rentré. On commence à trembler, on veut savoir et dans le même temps on redoute de savoir.On voudrait ne pas être venu, ne pas avoir enclencher cette machine. Et puis, voilà, le verdict tombe.
vous êtes séropositif.
Voilà, pour vous (et je vous le souhaite) se sera vous êtes séronégatif.
A partir de ce point de rupture là. A partir de cet état des choses. La situation que je viens de décrire vous l'avez vécu à quelques détails prés comme moi. Les mêmes doutes, le même questionnement, le même cheminement.
Mais à partir du résultat je suis Hiv +, l'expérience similaire se casse nette.
Vous, vous êtes reparti léger. Vous avez repris votre vie. Une expérience que je ne connait pas. Je ne la connais pas sous votre "aspect", votre "point de vue".Sous votre sérologie, si je puis dire.
Mais, je vais pas m'étaler. Je tenterai d'écrire et de décrire mon expérience avec mon "point de vue", ma "sérologie", cette situation de vie que vous ne connaissez pas.
Assis en tailleur dans la laverie, je regarde mon linge tourné et je pense à des conneries.
Je suis là, et je pense à des choses sans importances.Mais, elles sont suffisemment importantes pour que j'y pense.
J'me dis que peut être le monde pourrait allé mieux s'il tournait dans l'autre sens.
Voilà à quoi je pense que je suis assis en tailleur dans la laverie.
Aujourd'hui, j'ai décidé d'aller au boulot en roller. Bon, pas tout à fait car pour aller du 11 éme arrondissement au 17 éme, ça fait 6 à 7 km de distance ce qui correspond à en gros une heure de trajet.
Donc, j'ai décidé de partir de chez moi en roller et d'aller jusqu'à la station de métro la plus proche, prendre mon trajet de métro classique avec les rollos aux pieds et de ma dernière station de métro jusqu'à mon boulot en roller.
Et puis comme j'ai un beau sac à dos pour y mettre mes chaussures pour travailler, je vois pas pourquoi je ne me ferai pas plaisir.
Bref, ce matin, je fais ce que j'ai dit. j'arrive à mon taf pour remplacer mes rollos par mes shoes. Et là, horreur!
Je suis parti précipitemment et du coup, j'ai pas pris les deux bons pieds de chaussures. je me retrouve avec deux pieds gauches. Pas trés pratique quand on a un pied gauche et un pied droit.
Bref, je passerai ma journée en roller.
C'est génial, ça me grandit d'une dizaine de cm. J'vois la vie d'un peu plus haut.
J'avais espéré toute la semaine qu'il fasse beau dimanche... Ben, râté...
Dommage pour ma randonnée de dimanche aprés-midi, qui a commencé à 12h à La Bastille pour se terminer à 14h30 à Noisy-Le-Grand. Merci la pluie...
ça valait vraiment la peine que je me rétâme sur le bitume et que je me retrouve avec le coude droit écorché (bien fait! j'ai des coudiéres, mais, je les avais oublié! ), et, le bas de la fesse droite bien échauffée également. Tant pis, comme on dit: "on fait pas d'omellette sans casser des oeufs". Mouais...
En 2131, les bioroïds - clones créées pour réfréner les passions humaines - vivent en harmonie avec leurs créateurs dans la belle cité d'Olympus.
A l'aube d'une nouvelle menace, le commandant Deunan est mandaté pour empêcher un génocide bioroïd. Mais cette guerrière d'élite se révèle être la pièce maîtresse d'un puzzle dont elle ignore encore les règles et les conséquences : la survie des deux espèces.
Mouais... D'abord, le mélange 2D et 3D déservent un peu le manga. En effet, il y a un certain flou dans les décors soit disant pour donner un effet réaliste... Pour moi, c'est loupé. Bref... ensuite, oui Olympus, est une belle cité mais, curieusement, on n'y rencontre pas grand monde. Le peu de personnage rend la cité fantôme. Je dois avoué que je suis plutôt interressé par les mangas qui ont une portée plus ou moins philosophique. Là, rien, ou pas grand chose.
Au finale, un manga avec des mecchas qui d'habitude m'emballe, mais, là avec Appleseed, je ne me suis pas senti investi dans le film. Dommage.
Quand je suis devant l'Océan, je me sens tout retourné en dedans. L'eau, c'est un peu mon élément.
Assis sur mon séant, je me prends à humer l'air marin de l'océan. J'aime bien sentir l'eau salée sur mes pieds, c'est dément.
Et quand je vais à la rencontre des vagues, parfois je suis confiant à d'autres moments méfiant, mais je finis toujours à me retrouver dedans, l'océan.
J'ai juste un soucis, c'est lorsque je sorts de l'eau, les gens rient. J'ai jamais vraiment su pourquoi.
Mais, moi, j'm'en fout, je souris quand même, non, mais, parfois, les gens de quoi y's'mélent !
J'ai mangé mon coockie au chocolat blanc. Ce que j'aime bien avec ce coockie là, c'est que le chocolat, blanc, n'est pas tout fondu en dedans. Je croque dedans, et je sents le chocolat blanc craquer sous mes dents. J'aime la saveur onctueuse de ce chocolat là. Pendant ce temps, je ne pense à rien d'autre qu'à manger mon coockie.
J'écoute de la musique assis sur mon banc. ça me plaît cet entre-temps. Comme si le temps se suspend. Oh! temps, suspend ton vol! Comme si rien n'était important.
Je resterai bien là à prendre le soleil, à me gorger de soleil, à regarder voler les abeilles.
Mais, le temps, ne suspend jamais vraiment son envol.
Je sorts de ma douce torpeur, 12h50, il est l'heure.
Ils arrivent le 05 Octobre 2005. Réalisé par Terry Gilliam
A l'aube du XIXe siècle, les frères Grimm étaient connus dans toutes les campagnes pour être les seuls capables de vaincre les esprits maléfiques et les créatures en tous genres qui épouvantaient les villages. Leur lucrative entreprise cachait cependant un petit secret : Jacob et Will se contentaient de combattre les monstres diaboliques que leurs complices animaient grâce à d'ingénieux trucages et d'impressionnantes mises en scène...
Lorsque les autorités les obligent à se rendre à Marbaden, l'enjeu est tout autre. Le hameau vit dans la terreur absolue depuis que ses petites filles sont enlevées les unes après les autres. Cette fois, les frères Grimm n'ont pas affaire à une illusion. Avec la très belle Angelika, ils vont découvrir que la forêt lugubre renferme un terrible secret, un monde de magie et de sortilèges peuplé des plus incroyables créatures...
Pouah déjà que là, j'ai assez mal aux mollets, j'ai pris encore un peu plus de couleurs sur le visage et, je suis rentré en eau. Non pas juste le t-shirt légèrement humide dans le dos... Non, non, le t-shirt à tordre à un tel point que j'ai même fait tomber le t-shirt en question au cour de la randos.
Comment ça je joue l'exhibitioniste??? Juste, quand, j'ai chaud, j'ai chaud.
Bref tout ça pour dire que j'ai encore fais la rando du dimanche aprés-midi (en rollers, bien évidemment). 22 km sous un soleil de plomb... l'était dans un sale état le Patamoud en rentrant.
Et, je remets ça, dimanche prochain pour un p'tit Paris- Torcy.
J'ai été bien trop silencieux quand j'étais plus jeune.
Je me suis laissé bien trop marché dessus, bien trop fait piétinner, bien trop écrabouiller. Tant et si bien que je me sentai loin de tout. Bien trop assécher dans ma bouche comme pendant une traversée d'un désert qui n'en finit pas.
La langue bien trop séche pour que les mots viennent s'y déposer.
Les mots, à force de piétinnements, d'écrabouillements, sont prêts à sortir, prêts à gicler, prêts à s'accocher au visage des piétinneurs.
Mais, les mots, sortent comme un souffle, une brise. Ils vont caresser délicatement la joue de l'adversaire, comme un vent léger et éphémère.
Silent all these years
"It's your turn now to stand where I stand"-Tori Amos
Morts de vieillesse, morts de froid, morts de faim, morts pour fait de guerre, morts noyés, morts nés, etc...
Je dédicace ces lumières à eux tous, sans distinction aucune.
je sais c'est con, mais j'en avait l'envie... comme un espoir que tout ceci n'est pas vain
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis