... je devrai regarder Philadelphia, mais, je ne le ferai pas.
Je ne le ferai pas, parce que j'ai envie d'être là.
Ici,
ou bien là.
Bref, je suis là.
Parfois, je relis mon blog et je m'aperçois que je parle principalement de moi. A vrai dire, c'est normal, c'est mon blog.
C'est curieux la retenue qu'on peut avoir sur un blog. On voudrait y mettre tout, le bourrer jusqu'à la gueule des petits moments de vies comme des grands instants magiques. On se d it qu'en ouvrant un blog, on va pouvoir se livrer aux autres, faire des confessions, montrer telle ou telle facette de sa personalité.
Et puis, le blog est ouvert. J'hésite... j'ai des idées d'articles. Je les tapent, l'article est prêt, et puis, j'hésite à nouveau... et puis non, j'efface tout.
Combien d'articles aboutis et jamais mis en ligne? Combien d'idées de sujet d'article qu'on a jamais mis en ligne? J'hésie pour celui-ci...
Mais, pourquoi j'hésite tant? Peur de dire des conneries, peur d'être mal compris dans le développement d'idées, peur de paraitre inculte, un peu con, naïf, sournois, rebel, en décalage et puis peur aussi et surtout de trop en dire.
Et puis parfois, en hésitant un petit peu, beaucoup, beaucoup trop, j'ai le sentiment de ne plus rien avoir à dire...
Peut-être alors essayer de montrer plutôt que de dire.
Je crois que je vais aimer ce film...
J'ai vu la bande anonce chez Mr Ruquier ça devait être hier soir je crois. Je vais aimer ce film non pour la présence de Melvil Poupaud (même si je l'ai trouvé trés naturel et trés bien comme il faut à l'émission. Bon OK, j'avous, il me plaît bien ce garçon. Sourire ravageur, gueule d'ange... bref je m'étale... Beurk!)
Donc, je disai que j'avais vu un extrait de la bande annonce.
Cette bande annonce m'a mis vite (c'est le but de la bande annonce) dans l'ambiance du film. L'annonce faite à un homme qu'il ne lui reste plus que quelques temps à vivre.
Claquage au sol, poils qui s'hérissent, frissons dans le dos, en deux secondes, c'est moi que je vois à l'écran.
C'est à moi en quelques sortes qu'est faite cette annonce.
C'est comme revivre en flashback l'annonce de ma séropositivité: La même situation, la même blouse blanche, le même regard dans le vide, la même perte, le même cris de douleur, d'incompréhension, la même table, les mêmes chaises, les mêmes mots, la même tension, la même chute, les mêmes questions, les mêmes angoisses, la même tristesse, et puis, la même force, le même courage, les mêmes combats, la même armure, la même chose...
Il faut vivre avec le temps qu'il me reste
Le temps du dernier refrain
Le temps que tu me donnes la main
Le temps du dernier chocolat fondu sous la langue
Le temps de revoir toutes mes photos
Le temps de la dernière douche
Le temps de ton dernier baiser sur ma bouche
Le temps qu'il reste pour vivre
Le temps de vivre, juste le temps de vivre pour moi
Pour toi, pour vous, pour eux, pour nous.
Le temps des derniers je t'aime
Le temps des derniers regrets,
Le temps pour un dernier verre
Le temps qu'il me reste pour finir ma route
Le temps des derniers doutes
Le temps d'écrire cette dernière phrase sur mon clavier
... je t'aime...
Mais, mon temps à moi n'est pas encore venu... enfin, je ne le crois pas... en fait à l'instant X c'est à dire maintenant, je sais que mon temps n'est pas encore venu. Mais concernant mon futur, proche ou éloigné, c'est le flou...
Mais, j'ai pas peur d'avancer parce que je ne suis pas tout seul. Je continus le combat
Je regarde tourner la machine,la machine à laver.
Comme un manège qui ne fait que tourner, tourner.
Je suis sorti et me suis bien couvert, écharpe et bonnet, écharpe et bonnet.
Mais, si je pouvais, je m'en retournerai bien me coucher, me coucher.
Du fait de la sortie cette semaine du quadruple (oui, comme 4) album regroupant des titres rares, inédits, ou bien mis de côté des Cocteau Twins, je me suis dis que se serait interressant de faire une 'tite biographie ici même du dit groupe.
Une histoire en 4 parties, une partie par jour.
Et puis, si vous êtes sages ou, si vous allez jusqu'au bout de mon article, 2 surprises vous y attendent.
Bonne lecture...
Cocteau Twins; a story...
"Dire de Grangemouth qu'elle n'est pas la ville la plus exitante du monde est un doux euphémisme.
Située sur la côte Est de l'Écosse, cette bourgade d'à peine vingt mille âmes n'est connue que pour être l'un des ports les plus actifs d'Europe et pour ces raffineries.
Le genre d'endroit qui n'offre qu'une vie morne et grise. Surtout à des adolescents qui tentent de vivre par procuration le mouvement punk et suivent l'évolution d'une scène musicale en perpétuelle mutation.
A la fin des années 70, Robin Guthrie n'a même pas vingt ans. Mais il ne s'imagine pas rester à Grangemouth jusqu'à la fin de ses jours.
Il a un groupe, spécialisé dans les reprises des Stooges, avant de rejoindre leur ami, un géant nomrné will Heggie, bassiste au sein d'une autre formation.- Les deux compères finissent par fonder leur propre projet qu'ils baptisent The Cocteau Twins, en l'honneur du titre de leur morceau préféré d'un groupe qu'ils vont souvent voir en concert, Simple Minds.
Robin officie également en tant que Dj au Nash, la discothèque locale, lors des "soirées punk". C'est là qu'un beau soir de 1979, il repère une jeune fille qui ne cesse de danser. Elizabeth Fraser fréquentait pourtant le lieu depuis près d'un an. Mais il faudra que le jeune homme attende quelque temps avant que Liz ne succombe à ses avances et qu'elle n'accepte de rejoindre le duo en tant que chanteuse, après un premier essai infructueux.
Début des années 80, la Vague Punk est venue mourir sur les rivages de l'industrie du disque.
Pourtant, elle a le temps d'engendrer des labels indépendants et une flopée de groupes. Siouxsie & The Banshees - fondé par Siouxsie Sioux et Steve Severin, membres du fameux Bromley Contingent, cette "armée" qui suivait partout les Sex Pistols, The Cure, Bauhaus, Joy Division ou Public Image Limited - le nouveau projet de John Lydon sont parmi les acteurs privilégiés d'une scène inventive et percutante.
Les CocteauTwins sont impressionnés par ce bouillonnement.
Mais ils travaillent, composent, et enregistrent même une maquette.
Deux maquettes, en fait. "Avec le recul, c'est vraiment à mourir de rire . Nous n'avions pas pensé à dupliquer la cassette originale. Alors, nous avons joué deux fois les chansons !" Ils font parvenir la première à John Peel - Dj qui officie alors sur Radio 1 et fait la pluie et le beau temps quant au succès des formations indépendantes - et la seconde au dénommé ivo Watts-Russel, qui a fondé en 1980 la structure 4AD, chère au coeur du trio écossais pour abriter un groupe et sauvage, émigré à Londres, The Birthday Party, dont le leader a pour nom Nick cave.
Les choix ne pouvaient s'avérer plus judicieux.
Le premier contacte immédiatement le trio pour lui faire enregistrer l'une de ses fameuses sessions .
Le second, dont la curiosité a été titillée par ces deux morceaux, veut en savoir plus. " Je me souviens de manière encore très.frappante de ma première écoute. je roulais vers Cambridge... J'avais emmené tout un stock de démos dont celle de ce group, Cocteau. Twins, que j'ai mise par hasard dans mon auto-radio. Instantanément, quelque chose s'est passé. C'était un enregistrement approximatif mais terriblement puissant. Le plus drôle, c'est que l'on entendait à peine la voix d'Élisabeth. La musique a suffi pour que je les contacte dès mon retour. Ils sont venus d'Écosse et nous sommes allés immédiatement en studio. J'avais à l'esprit de sortir un single, Speak No Evil. Quelle surprise quand Liz s'est mise à chanter ! Une révélation. La puissance du groupe combinée à cette voix... je n'en revenais pas. Du coup, j'ai demandé à Robin s'ils avaient assez de chansons pour un album. Il m'a répondu oui, ce qui devait être un mensonge. Mais ils sont revenus quelques semaine tard avec Garlands ".
L'album sort en juin 1982. À vrai dire, il ne déchaîne pas les louanges de la presse écrite, mais, grâce au soutien inconditionnel de Peel. le disque se fait une place au soleil dans les charts indépendants.
Il faut dire qu'il est bien dans l'air du temps. Soutenus par une basse nébuleuse et profonde qu'accompagne une boîte à rythmes répétitive à souhait , bercés par des guitares grinçantes noyées sous une pléthore d'effets et portés par une voix intrigante déjà captivante, les huit morceaux créent un univers opaque, mystérieux et quelque peu claustrophobe. Désignés comme les élèves appliqué de Siouxsie The Banshees une étiquette dont le groupe aura du mal à se défaire - les Cocteau Twins accompagnent sur les routes deux formations de 4AD, leurs héros The Birthday Party et Modern English, pour des tournées qui ne font qu'accroître le nombre de leurs fans. Un phénomène que vient d'entériner, en fin d'année, la sortie d'un maxi constitué de trois inédits, Lullabies : sur Feathers-Oar-Blades, le rythme s'est accéléré, les guitares aiguisées. La voix a pris de l'assurance, affiche plus de personnalité alors que, déjà difficilement compréhensibles sur Garlands, les textes sont devenus plus énigmatiques, un élément du mystère qui enveloppera les Cocteau Twins tout au long de leur existence.
Quelques mois à peine après ses premiers pas sur le devant de la scène, le groupe jouit d'une aura impressionnante. L'album et le single sont tout deux classés à la deuxième place des charts indépendants. Ivo sait alors qu'il faut battre le fer tant qu'il est encore chaud et demande à ses protégés - sur lesquels il a misé de grands espoirs quant au développement de sa structure - de retourner en studio.
Si je n'étais pas là ces derniers temps (Ah! vous n'aviez rien remarqué...!) c'est que je ne peut plus poster comme avant. Du fait que je parts de mon taf dans une semaine, je dois former un nouveau à mon poste (donc, bye bye GA au boulot).
Et puis, je suis malade donc, je reste au chaud jusqu'à la semaine prochaine.
a moi les maux de tête, angine, et coup de froid d'hivers.
Je me relance dans l'aventure. Je m'en fais une seconde cession de lecture. Parce que même si le début du livre est un tantinet confus, il est certaine partie qui sont d'une pure beauté.
Beauté des mots, beauté de l'histoire et notemment une histoire qui me tient à coeur : l'histoire de Beren et Lùthien.
Dans mon sac à dos, dans le métro, dans le train, partout...
C'est incroyable le nombre de posts que j'ai à lire (ou à scroller) quand je suis absent 2 jours, loin de GA.
Je me rends compte que c'est tout de même impressionnant ce qu'on peut vivre (ou ne pas vivre) en 2 jours: les repas entre amis, le dernier film vu au ciné, le dernier cd acheté, la dernière super idée concept pour un post d'un tout autre style, la dernière super idée pour une photo d'un autre style dans un post, le nouvel éliminé de GALanta, le repas manger hier soir, le dernier DVD vu, le dernier mec qu'on s'est tapé (ou pas), les événements politiques, etc...
Finalement, je m'aperçois que tout ça mis bout à bout, et bien, on vit une époque formidable.
On vit de petit rien, de petits bonheurs pris sur le pouce (ou pris ailleurs, on fait c'qu'on peut).
Tracer sa route, trouver son chemin, se frayer un passage, défricher une voie...
Le mien, le sien, le tien, le notre, le leurs, le votre...
Qu'importe si ce n'est à trouver sa route.
J'y travaille encore et encore, parfois seul, mais souvent accompagné
Toi, eux, vous, il, elles, ils ...
Qu'importe si ce n'est à continuer d'avancer.
Ma soeur a été contaminée par son ancien petit ami, qui était hémophile, et qui, à force de persévérance (plusieurs années de belles paroles et de mensonges), a réussi à endormir la vigilance de celle-ci, qui nourrissait tout de même quelques soupçons. Pour parler clairement, il a su lui faire croire qu'il était séronégatif. Bien sûr, il faut être deux, pour qu'il y ait une contamination par rapport sexuel. Et je continue de penser que ma soeur a sa part de responsabilité (malheureusement, l'amour peut réellement rendre aveugle, inconscient et fou). Mais si ma soeur a sa part de responsabilité, son ancien petit ami, lui, est coupable à mes yeux, coupable d'un crime. Je le considère comme un empoisonneur. C'est un fait, certains séropositifs sont des criminels en liberté et qui agissent en toute impunité. Ma soeur peut croiser son empoisonneur dans les rues de notre ville, entendre parler de lui en bien, l'entendre plaindre ou s'entendre elle traiter de salope (c'est véridique) parce qu'elle a laissé tomber un handicapé (hémophile, comme je disais). Mais dire que certains séropositifs sont des criminels, ce n'est pas vouloir criminaliser la séropositivité! Ma soeur, par exemple, je ne la considère pas comme une criminelle.
16/11/05 - 15:37 - ALAFOLIEPASDUTOUT - SUPPRIMER CE COMMENTAIRE
Ce n'est pas la maladie qui fait de toi un criminel mais le comportement. Donne un couteau à un mec landa, il coupera sa viande, donne un couteau à un psychopathe, il trucidera tout le monde!
16/11/05 - 15:32 - LORACLE - SUPPRIMER CE COMMENTAIRE
Je pense que si l'on se sait séropo, et que l'on couche avec des mecs sans capote, je trouve qu'il y a un coté malsain là dedans, car on sait pertinemment, que l'on contamine et donc de ce fait condamne à mort la personne, mais la personne qui accepte de coucher avec un mec sans capote, ce met elle aussi en danger.
Donc dans l'histoire les 2 sont à mon avis coupable...
Le coté bareback est à la mode, de plus en plus de film de Q, le pratique, car cela est plus vendeur, le relâchement est de plus en plus courant, les gens prennent de plus en plus de risque, car pour certains, ils croient que l'on ne meurt plus du SIDA depuis les multi thérapies...
A vérifier, mais je crois qu'une jurisprudence existe à ce sujet, comme quoi, si une personne est contaminée lors de rapport sexuelle par une personne séropositive, et que celle-ci (la séropo) connaissait son état sérologique et n'en a pas averti son partenaire, il est coupable, cette jurisprudence, vient d'un mec qui a contaminé plusieurs de ses partenaires (femme) tout en se sachant séropo...
Pour devenir séropo, il n'y a pas beaucoup de méthode, rapport sexuel non protégé, échange de seringue, et transfusion sanguine... Donc on peut s'en protéger plus ou moins facilement, les capotes pour le sexe, changer de seringue à chaque prise, et pour le sang, espérer que l'établissement du sang face bien son travail...
Pour la grippe, la gastro ou le rhume, ce sont des virus, qui circulent dans l'air, donc la façon de l'attraper et tout autre.
ça me fait toujours froid dans le dos quand j'entend parler de criminalité par rapport aux séropos...
La dérive est là, pas loin..sujacente.
Je n'approuve pas les pratiques barebacks. Bien évidemment non. Mais, ce qui me dérange c'est cette idée de criminalisé un porteur, de voir au bout d'un moment tout les séropos comme des criminels potentiels.
ça me dégoute, ça me répugne. Cette idée de dire ah ba, je savais pas, et puis c'est pas ma faute à moi.Il a pas voulu mettre de capote... Je ne savais pas.
Bientôt viendra le temps de la loi où tout les séropos= criminels.
C'est dur à dire, mais parfois, j'ai peur, j'ai trés peur, surtout quand je lis ce type de propos sur un blog gay!
Confessions on a dance floor (Ouais ben Just for the dance floor alors!!!!!)
Il porte bien son nom celui-là.
Ben oui, c'est un album pour les pieds, juste pour les pieds.
Si vous cherchez un album pour la tête, passez votre chemin.
Dans cet album, pas besoin de réfléchir, ni de faire de grandes théories sur la musique (ah! parce qu'il y a de la musique à l'intérieur???), y'a juste à écouter (à jeter?).
Oui, je l'ai acheté, je voulais savoir ce qu'il y avait à l'intérieur.
Pour écouter, ça oui, je l'ai plutôt entendu. Oui, c'est un album qui s'entend, mais qui ne s'écoute pas
Donc, je l'ai vite entendu et je vais vite l'oublier aussi...
Oui, je me sens tout petit.
ça parrait trés con à dire comme ça, mais, je suis petit.
Oui, je sais tout ce qui est petit, blablablabla....
Mais, il n'empêche que 10 cm de plus, je suis preneur. Je demande pas grand chose juste 10 petits cm de rien du tout.
Nan, mais allez-y moquez-vous.
C'est pas vous qui parfois se retrouve au milieu d'une classe de collége, ben oui , parfois y'a des classes qui font des sorties. Et parfois, je me retrouve dans la masse des élèves, dans la rue.
Et j'aime pas ça.
Non, j'aime pas ça parce que même là, je suis toujours le plus petit.
Les mômes de 15 ans sont des géants à côté de moi.
Et, c'est pas facile.
Oula, non, c'est vraiment pas facile.
J'ai toujours était le plus petit que se soit à l'école primaire, au collége ou au lyçée.
"Bon alors, pour la photo de classe...
-Oui, je sais: Les grands derrière et les petits devant. Pour l'ardoise à tenir avec l'année scolaire et la classe marqués dessus, donnez-la moi, j'ai l'habitude."
Pendant presque 13 ans la même rengaine.
J'suis p'tit, et ça m'ennuie.
Quand je vais commander un billet de train, j'ai toujours droit à cette question:
"Tarif moins de 26 ans?
-Ouais c'est ça, CONNASSEUH! Et ma main dans ta gueule elle a droit à un tarif moins de 26 ans aussi?"
Rien que d'y penser , ça me fout les nerfs en bloc.
Et le pire une fois je suis allé voir un film interdit au moins de 16 ans. Et bien, il a fallut que je montre ma carte d'identité!!!!! J'étais vert!
Et puis, je vous parle pas des pantalons, 20 cm de revers, c'est dure à porter...
J'suis p'tit et ça me fait chier de me dire que même quand j'serai plus grand, je serai jamais aussi grand que les gamins de 15 ans... et ça, c'est rageant!
Je passe ma soirée avec Sharleen Spiteri.
J'adore cette fille, her voice, her smile, her words.
Mmmmm, she's so simple & so seXy!
Bien évidemment, j'ai le nouvel opus, Red book est un titre m'interpelle plus que les autres, un gros coup de coeur en somme:
What about us
He came home late from his work one day
Said he wanted some time alone
What about you, what about me, what about love
I knew I couldn’t take this love heartache
I knew I couldn’t stand it alone
What about you, what about me, what about us
Aaah I know I’m special inside
And know I gave you all of my life
And here we go
I’ve seen it before
When I just needed more
Than your touch
Here we go
You’re not a million miles
You’re not a million miles from me
He came home late from his work one day
Said he wanted some time alone
What about you, what about me, what about love
He came home late and apparantly
He was someone else when he got home
What about you, what about me, what about us
Aaah I know I’m special inside
And know I gave you all of my life
And here we go
I’ve seen it before
When I just needed more
Than your touch
Here we go
You’re not a million miles
You’re not a million miles from me
And here we go
I’ve seen it before
When I just needed more
Than your touch
Here we go
You’re not a million miles
You’re not a million miles from me
And here we go
I’ve seen it before
When I just needed more
Than your touch
Here we go
You’re not a million miles
You’re not a million miles from me
And here we go
I’ve seen it before
When I just needed more
Than your touch
Assis dans mon coin, je ne dis rien.
Je regarde, j'écoute, j'ai du chagrin.
Mes poches sont vides, mes rêves sonnent creux
Mes yeux humides, dans mon ventre un noeud.
C'est vrai, j'avous j'ai du mal à apprivoiser
J'ai du mal à me faire à l'idée
A l'idée que le monde tourne dans l'absurdité.
Et moi, je tourne en rond dans ma stupidité...
Ouais ouais, comme d'autres qui ne louperaient pour rien au monde un vendredi soir devant la téloche à regarder la Star Ac', je serai pour ma part devant mon poste de télé pour la voir elle, la Vilaine Fermière comme ils disent.
D'ailleurs, comme ils disent, ce soir elle fera son marketing. Elle exposera sa peau blême au projecteur de la télé pour plaire, pour séduire, ou pour déplaire.
Mais moi, j'm'en fout qu'elle n'expose pas son coeur à découvert. J'me fout pas mal de ne pas la voir aussi souvent qu'avant. Sa présence médiatique, j'en ai rien à foutre moi de ça.
Non, vraiment ce qui me plaît avec Mylène, ce sont ses mots, ses jeux de mots, ses jeux avec les sonorités. Et puis, ce qui me plaît, c'est de considérer ses albums comme des jeux de pistes.
Et puis, même si je l'ai vu son cul,
C'est son Q.I. qui m'a plu
Je vis le choc de culture
La belle aventure...
...passer vingt années de sa vie à écouter, disséquer, analyser et comprendre ce que Mylène fait ou non, c'est vrai que je considére ça comme une aventure culturelle.
Mais, ça n'engage que moi, et, c'est trés bien comme ça.
Il a à peine trente ans, plutôt beau mec (je craque monsieur!...mais, chut!), il sait joué de la guitare, une p'tite voix qui me va.
Des accords avec lesquels je suis d'accord (ouais, trop trop facile...), des mots justes et des rythmes entrainants.
Je vais encore parler de Kate Bush, et plus particulièrement d'un titre, plus qu'un titre, une chanson, plus qu'une chanson.
Une révélation ?
Non, juste de l'émotion.
Enfin, non pas "juste de l'émotion", de l'Emotion au sens vrai.
De la vraie, sans équivoque, sans fioritures, juste une voix et un piano et des paroles lourdes de sentiments de tristesse, de manque.
Le manque d'avoir perdu un proche. Manque physique, manque émotionnel.
Le genre de truc que j'écoute et qui me fait cesser tout ce que je faisai pour juste écouter.
Juste m'assoir et écouter ce que ce titre a à me dire. Car, oui, ce titre me parle. Il commence par quelques notes de piano à l'oreille et, elle arrive (oui c'est de Kate dont je parle) à me retourner le coeur.A me mettre le coeur juste au bord des larmes. A cet instant , plus rien n'est important, les banlieues qui crâment, mon changement de poste, l'amour que je porte à mon homme, le temps lui-même en cesse sa course, tout est submergé par la douleur que je ressent dans ce titre.
Une chanson qui fait craquer l'âme. Parce que Kate utilise les notes justes, les mots justes et puis parce que l'émotion d'avoir perdu sa mére est encore trés forte.
L'émotion est là, juste dans ce quelques mots "My mother..."
J'aime...
et puis ce final au bord des larmes
"Put your hand over the side of the boat
Put your hand over the side of the boat
What do you feel?"
Adieu 2 éme sous-sol, poussières, toiles d'arraignées, actes de décés et boîtes d'archives.
Adieu tri du courrier, affranchissement et mise sous plis.
Le Patamoud s'en va (et c'est officiel) du secteur obsèque pour devenir gestionnaire participant retraite.Il en est pas mécontent et fier de lui!
Il va se retrouver dans un service de 22 personnes avec que des femmes. YOUHOU! (ouais, ben il a pas finit d'en baver! lol!)
Vendredi, j'ai donc eut un entretien dans le cadre de la mobilité interne (pour un changement de poste , je passe du service courrier au service gestion des retraites.) et, je dois dire que j'ai dûe sacrément me défendre.
J'avous que j'ai un parcours profesionnel assez "mouvementé" vu que je suis passé d'employé polyvalent chez Quick et Macdo à opérateur sur machine en mission d'intérims, d'employé administratif à back office dans une banque.
Pour faire vite (j'aime pas les longs posts, et vous non plus) en 8 ans de vie active, j'ai bossé dans pas moins de 13 boîtes différentes.
Vu comme ça, je pourrai passé pour un type qui n'est pas stable profesionnellement parlant. C'est ce que le DRH que j''ai rencontré m'a fait remarquer. Sur quoi je lui ai répondu qu'il était facile de porter ce jugement mais qu'il fallait voir quel type de contrats on m'avait proposé dans ces divers tafs.
J'vous l'donne dans l'mille: CDD de moins d'un mois, CDD de remplacement, missions d'intérims et emplois jeunes et emplois précaires chez Quick et Mac.
Bon, j'lui ai avoué que j'avais bien réussit à décrocher un CDI dans un grand groupe, mais que je n'avais pas pût effectuer ma période d'essai convenablement. Il me demande pourquoi? Je lui répond pour raison de santé. Et là, je sents qu'il y a sur moi des infos que je ne souhaite pas forcément lui donner. Il le sent et fait monter la pression.Il me demande si je suis reconnut travailleur handicapé à la COTOREP. Je ne me dégonfle pas il lui répond que oui.
- Qu'avez-vous plus précisément?
- Je suis atteint d'une maladie chronique. Mais, je ne souhaite pas en dire plus.
- Est-ce que ce dont vous ne souhaitez pas parler vous handicape dans votre travail? Est-ce-que ça peut à certain moment vous déconcentrer?
- Absolument pas.
Alors, il me pose des questions sur mes compétences, notemment avec l'outil informatique. Il constate que je maîtrise l'outil en question.
Je l'interresse, c'est clair.
Je sent bien qu'il sait quelque chose sur Ma santé, sur Ma personne. Je le sents trés embarrassé.
Et là, je lui dit que je ne souhaite en aucun cas être jugé sur mon handicape, sur ma maldie. Je suis là pour un entretien pour un poste nouveau , avec des responsabilités plus lourdes qu'au poste que j'occupe actuellement je le conçoit. Je suis là pour qu'on juge de ma capacité PROFESIONNELLE à travailler et non sur mes capacités de santé physique.
Mais, je dois bien avouer que je le veux ce poste. Il le sait car sinon, pourquoi serai-je devant lui?
Il me sort alors qu'il est trés ennuyé, que si je lui disait ce que j'ai, il serait rassuré.
Il fait barrage, tu me dis c'que tu as, je te donnes le poste. C'est ça que je comprends, c'est comme ça que je l'entends.
J'l'veux ce putain de poste, j'veux pas croupir aux archives et au service courrier à trier les enveloppes par taille avant de les ouvrir, j'veux plus me retrouver au 2
éme sous-sol à trier des archives que personne ne regardera jamais. J'veux plus tout ça.
Je sais que si je ne lui dis pas, que si je reste sur ma position, je n'obtiendrai pas le poste.
Alors, tant pis, je me dévoile en entier. J'lui dis droit dans les yeux de qu'il savait:
Je suis séropositif.
Il me dit que c'est courageux de ma part (tu parles Charles, j'avais pas trop le choix et tu le savais trés bien), qu'il comprend mieux certains points dans mon parcour profesionnel.
Et surtout qu'il gardera ça pour lui.
Je ressort de son bureau, je sais que le poste est à moi.
Il m'a appelé hier pour me confirmer un rendez-vous avec le chef dans le service où je dois bosser.
Et je sais surtout que ma DRH de merde a parlé et a bien trop parlé.
Je sais également que si je n'avais pas dis concrétement ce que j'avais , je n'aurai pas été pris.
Alors, cette putain de discrimination, elle est bien là, présente.
"Elle parle à Dieu et aux anges
dans ses prières
Venez Sainte Catherine,
Venez Sainte Marguerite,
La paix soit de vous deux,
Les voix, les voix de feu,
Chante avec nous petite soeur,
Les voix, les voix, les voix !"
Dit par Kate Bush en français dans le titre Joanni (ou Jeanne d'Arc) in Aerial.
Parfois, quand partout ça éclate, que la télé nous matraque.
Parfois, quand tout ces discours nous abrutissent, que toutes ces langues qui tournent dans le vide , jamais n'aboutissent.
Quand parfois, l'âme humaine vous dégoûte, que tout vous déroute.
Que même la musique du moment me saoûle, que les comiques me font pleurer et que ma machine à laver me rend mon linge tout délavé.
Alors, dans ce cas, j'me barre.
Alors, dans ce cas, j'prends mon billet sur Aerial.
Et là, j'oublis tout.
Je suis bien, serein, je pense à rien.
En plein milieu du massif des Appalaches, six jeunes femmes se donnent rendez-vous pour une expédition spéléologique.
Soudain, un éboulement bloque le chemin du retour. Alors qu'elles tentent de trouver une autre issue, elles réalisent qu'elles ne sont pas seules. Quelque chose est là, sous terre, avec elles... Quelque chose de terriblement dangereux décidé à les traquer une à une...
HOUAOU!
ça fait peur,
ça tâche,
et c'est flippant à donf!
JOUISSIF !
Que du bonheur.....
The descent... ou la montée de l'adrénaline au cinéma.
"Il n'est place sur terre où la mort ne nous puisse trouver;
nous pouvons tourner sans cesse la teste ça et là comme en pays suspect...
En quelque manière qu'on se puisse mettre à l'abri des coups,
je ne suis pas homme qui y reculasse... Mais c'est folie d'y penser y arriver...
Ils vont, ils viennent, ils trottent, ils dansent, de mort nulles nouvelles.
Tout cela est beau.
Mais aussi quand elle arrive, ou à eux, ou à leurs femmes, enfants et amis,
les surprenant à l'improviste et sans défense, quels tourments, quels cris, quelle rage,
et quel désespoir les accable !...
Pour commencer à luy oster son plus grand avantage contre nous,
prenons voye toute contraire à la commune.
Ostons luy l'estrangeté, pratiquons-la, accoustumons-la,
n'ayant rien si souvent en la teste que la mort...
Il est incertain où la mort nous attende, attendons-la partout.
La préméditation de la mort est préméditation de la liberté...
Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte."
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis