J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

11/05/2005

11/05/05 - 12:57

I BeLieVe

Je crois au pére Noël, au lapin de Pâques.
Je crois que les lendemains chantent et aussi qu'ils déchantent.
Je crois que la vie c'est comme une cassette vidéo: elle se déroule jusqu'à la fin et ensuite, elle se rembobine pour recommencer au début.
Je crois que ça explique les impressions de déjà-vu.
Je crois que les bonbons étaient bien meilleurs quand j'étais petit.
Je crois qu'on peut donner un sens à sa vie et qu'il suffit d'en avoir envie.
Je crois que ceci explique cela, que j'ai une bonne étoile rien que pour moi, qu'à Paris, les étoiles n'existent plus la nuit et dans les grandes villes non plus.
Je crois que Freddi Kruger me poursuit chaque fois que je remonte d'un sous sol. Pour pas qu'il m'attrape, je monte les marches quatre à quatre.
Je crois que je vais m'acheter une paire de roller, qu'on est pas fait pour l'éternité et puis, de toute façon, ça se saurait.
Je crois qu'on est jamais aussi bien servi que par soi même, et que femme fardée ciel pommelé, beau temps de courte durée.
Je crois que je sort pas assez de chez moi et que la musique adoucie les moeurs.
Je crois qu'un dieu un peu tête en l'air à créer la terre, qu'il a bien mis 7 jours pour tout créer et qu'aprés il est parti faire la fête avec des copines et qu'il en a oublié notre existence.
Je crois en un univer de chaos causal, de bruit de fond et de chance aveugle-vide, sans dieu.
Je crois que quiconque prétend détenir la vérité et aussi coupable de petits mensonges.
Je crois en une honnêteté absolue et en de raisonnables mensonges sociaux.
Je crois que la vie est un jeu, que c'est une mauvaise blague et que c'est ce qu'on connait quand on est vivant.Que tant qu'à faire, autant en profiter pleinement.
Je crois bien que les morts nous cachent quelque chose, que s'ils ne reviennent pas, c'est qu'il ya un truc.
Je crois bien que cet article n'est pas trés interressant.
Je crois bien que je vais bientôt te rencontrer.
Je crois bien que j'aime quand vous me lisez




commentaires

11/05/05 - 13:07

C'est tres tres trestres tres beau :)
Le truc sur les morts qui nous cacheraient quelque chose,c'est d'une poésie rare :)))

11/05/05 - 13:14

croire on ne pas croire telle est la question ;)

11/05/05 - 15:08

tu crois en l'internaute ? :o)

11/05/05 - 15:32

Je ne crois que ce que je vois ; )

11/05/05 - 15:35

tant que tu ne crois pas que ce que tu touches :o)

16/05/05 - 11:11

et maintenant, tu y crois ? :o)
bizzz

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anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis