A noter que le nouvel album de Neil Tennant et Chris Lowe alias Pet Shop Boys est dédié à Mahmoud Asgari et Ayaz Marhoni morts par pendaison en Iran en juillet 2005 pour le simple fait d'être gay...
A y est, je suis tout réparé. Je vai pouvoir retrouver une vie normale, avec des horaires normales, un boulot normal, un trajet de métro normal, des horaires de sommeil normales.
Je vais pouvoir à nouveau manger normalement, refaire du roller normalement, courrir normalement.
• High time we made a stand and shook up the views of the common man
And the lovetrain rides form coast to coast
D.J.'s the man we love the most
Could you be, could you be squeaky clean
And smash any hope of democracy?
As the headline says you're free to choose
There's egg on your face and mud on your shoes
One of these days they're gonna call it the blues
•
And anything is possible when you're Sowing the Seeds of Love
Anything is possible - Sowing teh Seeds of Love
•
I spy tears in their eyes
They look to the skies for some kind of divine intervention
Food goes to waste!
So nice to eat, so nice to taste
Politician Grannie with you high ideals
Have you no idea how the Majority feels?
So without love and a promised land
We're fools to the rules of a Government plan
Kick out the Style! Bring back to the Jam!
•
Anything...
Sowing the Seed
The Birds and the Bees
My Girlfriend and Me in Love
•
Feel the Pain
Talk about it
If you're a worried man - then shout about it
Open hearts - feel about it
Open minds - think about it
Everyone - read about it
Everyone - scream about it!
Everyone
Everyone - read about it, read about it
Read it in the books in the crannies and the nooks there are books to read
Chorus!
(Mr England Sowing the Seeds of Love)
•
Time to eat all your words
Swallow your pride
Open your eyes
•
High time we made a stand and shook up the views of the common man
And the lovetrain rides from coast to coast
Every minute of every hour - "I Love a Sunflower"
And I believe in loverpower, LovePower, LOVEPOWER!!!
•
Sowing the Seeds
An end to need
And the Politics of Greed
With Love
À y est, y remarche mon Photoshop.Merci pour les conseils de ce qui ont tenté de me venir en aide. Un gros bizoo à eux.
Je peux donc continuer le périple de Mr PooH, et, quel périple!
En effet, il s'est insinué à l'encontre de ma volonté dans mon sac à dos.
Quelle ne fut pas ma surprise de voir au loin sur la plage un ourson orange regardant au loin vers le large. Ni une, ni deux, j'ai sauté sur mon appareil pour prendre un cliché de cette rencontre improbable.
Extraordinaire !
Saurez-vous me dire sur quelle plage est allé Mr PooH ?
J'ai un problème avec mon Photoshop CS lorsque je tente de l'ouvrir, celui-ci bloque à la lecture des préférences. Je l'ai désintallé et ré-installé, et j'ai toujours le même problème. Du coup, il est inutilisable.
Est-ce-qu'un preux chevalier pourrait acourrir à mon secour?
Aprés la prise de sang d'il y a un peu plus de trois semaines, je vais chercher mes résultats tout à l'heure.
Il n'y a rien à faire. Même si je sais que ma charge virale est très basse depuis 4 a et demis, ça ne m'empêche pas d'angoisser un max à quelques heures du résultat même si je me doute que ça va aller...
C’est fou, je sais que mon taux de T4 va être correct et que je me sens plutôt serein et bien (malgré mes p’tits soucis de santé), je ne comprends pas pourquoi je me fais encore du mourron.
Enfin si , je sais pourquoi...
"Nombreux sont ceux qui vivent et qui méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie.
Pouvez-vous la leur donner?
Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement. Car même les trés sages ne peuvent voir toutes les fins"
On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort. C'est difficile de juger.
Moi, j'ai longtemps donné raison à tout le monde. Jusqu'au jour où je me suis aperçu que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort ! Donc, j'avais raison ! Par conséquent, j'avait tort ! Tort de donner raison à des gens qui avaient le tort de croire qu'ils avaient raison. C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort, je n'avais aucune raison de ne pas donner tort à des gens qui prétendaient avoir raison, alors qu'ils avaient tort ! J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort ! Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ... moi aussi, il arrive que j'aie tort. Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes tort !!! J'ai raison, non ? Remarquez ... il m'arrive aussi de donner raison à des gens qui ont raison aussi. Mais, là encore, c'est un tort. C'est comme si je donnais tort à des
gens qui ont tort. Il n'y a pas de raison ! En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
J'ai des envies de meurtres. ça commence bien pour un début de journée pluvieuse. ça fait 5 minutes que je tente de lire le JDI de bon matin et il y a une espèce de connasse( oui, c'est bien ça, une connasse) qui chantonne un truc de merde sur le JDI d'aujourd'hui et ça commence à me casser grave les COUILLES !
Tiens, et si je change de logement. Quitter un 17 m2 pour un 37 m2, histoire d'avoir plus d'espace, plus de lumière, plus de rangements avec une vraie cuisine, un vrai lit, une vraie table avec de vraies chaises.
C'est tout con, mais dormir sur un vrai matelas, ce doit être confortable.
Ouais, un appart avec une machine à laver parce que là, les séjours à la laverie au bout d'un moment, ça me saoûle grave.
Mais bon pour le moment, je n'ai pas ce grand appart, alors je continu d'aller à la laverie.
Après une bonne nuit de sommeil, je me suis lever pas trop tard (8h00) pour prendre la direction de la station Balard, en route pour la visite du Parc André Citroên.
138 800 m2, il y a de la place pour tout le monde, une jolie perspective en pente douce vers la Seine et des petits jardinets à thèmes à découvrir. Le bonheur!
Ensuite, en longeant le quai de Seine (ce que je ferai quasiment tout le long de mon périple), je me retrouve sur le pont Mirabeau
"Sur le pont Mirabeau coule les automobiles
Et nos amours indélébiles... " Oups! donc, je passe près du pont Mirabeau, et je suis la promenade plantée d'arbustes fleuris qui isolent cette voie du trafic plus qu'intense du quai André Citroën.
Et là, je me retrouve aux pieds de ces immenses tours disparates fidèles au XXV ème arrondissement. J'avoue que j'étais très impressionné de me retrouver à leur pied. Un coup à avoir mal au cou (trop facile!) tellement elles sont hautes ces tours.
Ensuite après avoir dit bonjour à quelqu’une de ces tours infernales, je file au milieu de Pont de Grenelle, pour regarder sous la robe de la statue de la Liberté (pendant ce temps M. PooH ce m'est devant l'objectif dans l'espoir de faire croire qu'il revient de New York (Sacré M. PooH, il n'en rate pas une!). Bref, après m'être restauré, j'ai filé sur l'allée aux cygnes le long de ses 850 mètres plantés de tilleuls, d'acacias de peupliers et de marronniers pour finir sur le merveilleux Pont de Bir Hakeim.
Là, j'ai remonté jusqu'au Palais de Chaillot.
Je peux dire qu'il a fait sacrément chaud aujourd'hui. J'étais tout transpirant à marcher tranquillement avec mon sac à dos, mon appareil photo et M. PooH.
J'ai découvert une autre vision de Paris, entre espace, ciel, arbres, eau et vent (encore une histoire de sens) en opposition à ses tours de verre et de bétons qui pour certaines vieillissent assez mal.
Bref, j'ai encore appris de nouvelles choses sur Paris.
À écouter à l'ombre des arbres parisiens (ou ailleurs). Oui, cet album sorti il y a plus d'un an (déjà! Ah quand le prochain? 2007 donc bientôt) est de saison de par son titre The Beekeeper c’est-à-dire l'apiculteur (mais comme c'est Tori, on dit l'apicultrice);
de par ses plages de guitares sèches, ses océans de piano, et la présence de cette voix enchanteresse.
Et puis c'est aussi un album de saison que nous invite à prendre place sous le Parasol sauf qu'au lieu de "If I'm the seated woman with a parasol", je verrai bien ça de cette façon If i'm the seated man with à parasol ( et ben quoi, j'ai bien droit d'avoir Mon parsol à moi).
Donc entre une place sous le parasol, une sieste avec des papillons, un détour par les Saintes-Maries-De-La-Mer et une vue sur le jardin d'Eden, cet album invite vraiment à la quiétude.
Cet album est un élixir de quiétude à siroter à l'ombre d'une fin d'après-midi. Et pour finir, on vous invite même à porter un Toast...
Oui, alors, je vous enmène sous l'ombre de grands arbres parisiens, mais également par un petit détour au fil de l'eau. Histoire de se rafraichir... ZEN ...
Qui a dit qu'on s'ennuyé quand arrive les beaux jours à Paris. Comment ça il n'y a rien à faire à Paris si ce n'est du lèche-vitrine (à défaut de lécher autre chose) et s’embrumer les poumons avec la pollution ambiante. Il existe aussi le plaisir des yeux, du nez et des oreilles, je ne vais pas tous les faire quoiqu’ils ne sont qu’au chiffre de 5 ; je veux bien évidemment parler des 5 sens. Bon Ok, j’avoue que brouter du gazon parisien… C’est un peu moyen, c’est vrai.
Mais, il n’empêche que…
…se déguster une glace de chez Bertillon tout en flânant le long des quais de Seine tout en laissant s’envoler ses cheveux dans la légère brise d’une après-midi d’été, ça c’est le méga pied.
Bon ok, cette semaine, je veux bien être votre guide virtuel, je veux bien jouer le reporter et vous « montrer » des coins de Paris insolites en tout cas, je vais essayer de sortir des clichés : Tour Eiffel, Arc de triomphe, Pont des Arts…
Je vous laisse, je file préparer mon sac à dos pour mon excursion parisienne… Sur un air de Jamiroquaî (ça aussi c’est rafraîchissant !)
Au fait, ne cherchez pas à trouver Mr PooH sur ces clichés... He's not on them...
Aprés les Buttes-Chaumont et toujours en fonction du temps (plus que clément en ce moment), je suis allé me dégourdir les jambes de République jusqu'au parc de la Villette. J’ai donc marché durant trois heures, et à moi les écluses, l'hôtel du Nord, le pont tournant de la rue Dieu, de quoi se remémorer des scènes de films comme "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" ou encore "Hôtel du nord" avec Arletty. Et puis, j'ai continué à suivre le canal St Martin qui m'a mené jusqu'au Bassin de la Villette.
J'ai vraiment eut la sensation d'être ailleurs qu'à Paris, à un moment j'ai presque eut la sensation de sentir un léger embrun marin sur ma peau. Mais non, en fait, c'est un arrosoir automatique qui m'a pris pour cible. Bien fait pour moi, je devrai me concentrer sur ma trajectoire plutôt que d'imaginer des embarcations qui m'offriraient des voyages vers des destinations mystérieuses et inconnues. En fait de destination mystérieuse, je me retrouve au pied de la géode, sorte de grand vaisseau extra-terrestre annonçant un voyage au-delà de l'imaginaire, par-delà les nuages et le ciel bleu...
Un après-midi à photographier, à marcher tranquillement, à perdre mon temps... le temps de vivre.
Ah oui, il paraît qu'il y a un ourson jaune qui se ballade ces jours-ci dans les rues de Paris... mais bon, je dis ça, je ne dis rien ; )
"Franck Spotnitz, le producteur de LA série culte des années 90 X-Files, nous rappelle à son bon souvenir en nous donnant enfin de bonnes nouvelles concernant la deuxième adaptation sur grand écran des aventures des agents Mulder et Scully. Non, la série n’est pas morte, et oui Spotnitz est de plus en plus confiant concernant la mise en chantier du nouveau film, et histoire de nous en convaincre, il se décide à nous en dire un peu plus concernant l’histoire.
Première surprise de taille : les extra-terrestres ne seront pas de la partie. "Nous n'allons pas aborder la mythologie X-Files (...) il s'agira plutôt d'une histoire indépendante, assez effrayante. Bien sûr nous allons nous intéresser aux personnages et à leurs vies, mais nous ne parlerons pas de la conspiration autour des extraterrestres." Bonne ou mauvaise nouvelle pour nous, le synopsis aurait beaucoup plu aux costards cravates de la Fox.
Côté casting, David Duchovny et Gillian Anderson seront évidemment de la partie et avec eux toute l’équipe de seconds rôles ayant permis à la série d’atteindre un tel degré de qualité, de fans, et ce statut de chef d’œuvre télévisuel. Enfin Chris Carter, le créateur emblématique de la série, serait lui aussi du voyage. Néanmoins Spotnitz a tenu à préciser que le différend qui oppose Carter à la Twentieth Century Fox devait d'abord être réglé... Aucune information n'a encore filtré en ce qui concerne le poste de réalisateur, même si Rob Bowman nous confiait encore récemment dans son interview qu'il aimerait bien occuper à nouveau ce poste. Avec ce talentueux réalisateur (Elektra était mauvais mais bien mis en scène, et Le Règne du feu demeure une excellente surprise) et ces informations encourageantes, le projet partirait sur une bonne lancée."
Ha e bien en voilà une bonne nouvelle, et qui c'est qu'il est tout content comme tout ? Hein, c'est qui? ET ben c'est Patamoud.
Je n'ai jamais mis les pieds aux Buttes-Chaumont. Je me suis décidé ce matin depuis le temps que je voulai y allé.
C'est un superbe endroit: Pleins de jolies photos à faire (que j'ai faites), pleins de verdure partout, pleins d'eau aussi et tout pleins de monde.
Un endroit qui me plaît beaucoup beaucoup. Et puis, ça m'a fait un grand bien de vagabonder avec ma casquette sur la tête mon appareil photo à la main et Mr PooH que j'ai fait grimper aux arbres. Je me suis marré comme un fou à faire ces clichés. Quand je sortai Mr PooH de mon sac à dos et que je le positionnai pour la photo, les gens me regardaient d'un drôle d'air.
Assis en tailleur dans la laverie, je regarde mon linge tourné et je pense à des conneries.
Je suis là, et je pense à des choses sans importances.Mais, elles sont suffisemment importantes pour que j'y pense.
J'me dis que peut être le monde pourrait allé mieux s'il tournait dans l'autre sens.
Voilà à quoi je pense que je suis assis en tailleur dans la laverie.
Ça y est, je remets le nez dehors. Ce beau ciel bleu donne vraiment envie d'aller à l'extérieur; Ben ouais, au bout d'un mois, ça fait du bien de prendre l'air et la poussière. Je flâne dans les rues parisiennes, mon appareil photo dans mon sac, mon I-pod dans les oreilles. Je prends le temps et quelques clichés…
J’aimerais remonter sur mes rollers, mais ce n’est pas encore au goût du jour. Bientôt j’espère, très bientôt.
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis