J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

31/07/2006

31/07/06 - 22:53

Une chanson qui me ressemblerait...


TOUS CES COMBATS

Être aussi simple
Aussi muet
Que tout le blé qui pousse au vent d'aimer
Simplement être...
La vie nous blesse
Elle nous assèche
J'attends que quelque chose fonde en moi
J'attends tout... "d'être"

Tous ces combats
Qui brisent insouciance
Mordent l'existence,
J'ai la mélancholia
Qui rend l'âme à nue
Qui me constitue
Tous ces combats
Alors que la rage
Que tout fait naufrage
J'ai dans mon autre moi
Un désir d'aimer
Comme un bouclier

Aux jours livides
Qui semblent me dire :
"Je voudrais t'immerger dans un silence"
Je crains qu'ils dansent !
Beauté du doute
Oser un souffle
"Vivre" est ce qu'il y a des plus rare au monde
Pourtant les ombres...



M.F.

31/07/06 - 22:10

This is what I want...


Je me sens parfois si petit. Je me sens parfois si démuni
J'aimerai engager la conversation tout en ayant le bon ton.

Mais, j'ai un grand chagrin en moi, quelque chose que je ne parviens pas à évacuer. Je le sens bien en ce moment, quelque chose qui ne me laisse pas en paix. Des questions qui me submergent, des souvenirs qui me hantent de nouveau.

Et puis des larmes qui ne viennent pas même si j'en ai trés envie. J'aimerai bien les avoir là au creux des mains et me dire, voilà c'est fait.

Et puis, si les larmes ne viennent pas, je peux essayer de crier, de taper contre les murs, peut-être me taper la tête contre les murs. Peut-être alors ils partiront pour de bon, ces souvenirs à la con.

mais, même ça, je n'y arriverai pas.

Alors que faire?

Mais, y'a rien à faire, y'a rien à dire.

Ce que je voudrai c'est faire comme ce petit voyageur, lui, il a pausé son sac de voyage, moi c'est mon sac-poubelle de mauvais souvenirs que je voudrai pausé. Une bonne fois pour toute.

Du coup pour faire passer ma peine, j'écoute chanter ma sirène :

"Oh sing of summer and a sunset
And sing for us, so that we may remember
The day writes the words right across the sky
They'go all the way up to the top of the night"


Sunset (Kate Bush)


30/07/2006

30/07/06 - 23:03

Télé-réalité ?




Turn on the TV and see what's inside of me... !
See who I am !

30/07/06 - 09:50


Attirés par la métaphysique des choses, les anges proposent et... les hommes disposent

29/07/2006

29/07/06 - 23:39

Endroits reposants pour garçon fatigué



29/07/06 - 18:41

Chanson calme pour garçon fatigué

Eaunanisme-Mylène Farmer


J'irai lui dire
La pâleur de ses yeux
Qu'ils avaient
La profondeur de nos cieux
Je sais qu'elle marche
Sans savoir qui elle est
Que c'est les jambes
D'une autre qui la portait
Je l'entends murmurer

Océan d'ambre
Mélange, mélange moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche

J'irai lui dire
Que son coeur s'est fatigué
(De vous)
J'irai lui dire
Que de l'homme elle s'est lassée
(De tout)
Que sa vie rare
Est cachée dans le velours... (de l'immensité)
Qu'il est trop tard pour l'aimer
Elle s'est dissoute... (dans l'éternité), Eau



Une de mes chansons préférées de la rouquine. Chanson qui m'apaise, me repose et m'enmène ailleurs.
J'aime cette douce rythmique limite trip hop, cette voix si proche, cette guitare sèche, les petites notes de piano et les paroles.

Une chanson idéale

27/07/2006

27/07/06 - 21:44

Repère



L'anneau prend le chemin du sud

27/07/06 - 18:44

HELP !





En manque de mots...










DONNEZ-MOI LES VOTRES !!!!!!!



merci... Déposez vos mots inutiles dans les commentaires...

23/07/2006

23/07/06 - 21:08

Tout ça pour ça






Merci à Pyram pour la vidéo et aussi merci à lui pour le côté bancale de cette vidéo ; )

23/07/06 - 11:49

C'est bien ma veine, je suis tout ensuqué maintenant avec ce beau temps!

PFFFFFFFFFFFFF!

22/07/2006

22/07/06 - 11:43

Everybody wants to rule the world





Welcome to your life
Theres no turning back
Even while we sleep
We will find you
Acting on your best behaviour
Turn your back on mother nature
Everybody wants to rule the world

Its my own design
Its my own remorse
Help me to decide
Help me make the most
Of freedom and of pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world

Theres a room where the light wont find you
Holding hands while the walls come tumbling down
When they do Ill be right behind you

So glad weve almost made it
So sad they had to fade it
Everybody wants to rule the world

I cant stand this indecision
Married with a lack of vision
Everybody wants to rule the world
Say that youll never never never never need it
One headline why believe it ?
Everybody wants to rule the world

All for freedom and for pleasure
Nothing ever lasts forever
Everybody wants to rule the world



Je m'y prépare, je m'y prépare...

22/07/06 - 11:37




Y'a des souvenirs qui comme cette image, j'ai froissé. Pour les oublier, les mettre de côté, afin d'éviter de revenir dessus, pour ne pas qu'ils me blessent à nouveau.
Mais, parfois, malgrés moi alors que tout semble allé pour le mieux, ces souvenirs chiffonés je les défroissent et they haunt me again.

21/07/2006

21/07/06 - 13:07

Le 26 Septembre 2006- Dans les bacs....








The track listing for A PIANO: THE COLLECTION is as follows:

* = previously unreleased
Disc 1
1. “Leather” (Alternate Mix)
2. “Precious Things” (Alternate Mix)
3. “Silent All These Years”
4. “Upside Down”
5. “Crucify” (Unedited Single Version)*
6. “Happy Phantom”
7. “Me And A Gun”
8. “Flying Dutchman” (Alternate Mix)
9. “Girl”
10. “Winter”
11. “Take To The Sky (Russia)”
12. “Tear In Your Hand”
13. “China”
14. “Sweet Dreams”
15. “Mother” (Alternate Mix)
16. “Little Earthquakes”

Disc 2
1. “Cornflake Girl”
2. “Honey”
3. “Take Me With You”*
4. “Baker Baker” (Alternate Mix)
5. “The Waitress” (Alternate Mix)
6. “Pretty Good Year”
7. “God”
8. “Cloud On My Tongue”
9. “Past The Mission” (Alternate Mix)
10. “Bells For Her”
11. “Yes, Anastasia” (Alternate Mix)
12. “Blood Roses”
13. “Mr. Zebra”
14. “Caught A Lite Sneeze” (Alternate Mix)
15. “Professional Widow” (Merry Widow Version – Live)
16. “Beauty Queen/Horses”
17. “Father Lucifer”
18. “Marianne”

Disc 3
1. “Walk To Dublin” (Sucker Reprise)*
2. “Hey Jupiter” (Dakota Version)
3. “Professional Widow” (Armand’s Star Trunk Funkin’ Mix)
4. “Putting The Damage On”
5. “Bliss” (Remixed Version)
6. “Suede”
7. “Glory Of The 80’s”
8. “1000 Oceans”
9. “Concertina” (Single Remix Version)
10. “Lust”
11. “Datura”
12. “Sugar” (Live from sound check)
13. “The Waitress” (Live)
14. “Snow Cherries From France”
15. “Doughnut Song” (Remixed Version)

Disc 4
1. “A Sorta Fairytale”
2. “Not David Bowie”*
3. “Amber Waves”
4. “Iieee” (Remixed Version)
5. “Playboy Mommy” (Remixed Version)
6. “The Beekeeper”
7. “Jackie’s Strength”
8. “Zero Point”*
9. “Sweet The Sting”
10. “Ode To My Clothes”*
11. “Spark”
12. “Intro Jam”* and “Marys Of The Sea”
13. “Cruel” (Remixed Version)
14. “Dolphin Song”*
15. “Gold Dust”

Disc 5
1. “The Pool”
2. “Never Seen Blue”
3. “Daisy Dead Petals”
4. “Beulah Land”
5. “Sugar”
6. “Cooling”
7. “Bachelorette”
8. “Black Swan”
9. “Mary” (Tales Version)
10. “Peeping Tommi”*
11. “Toodles Mr. Jim”
Demo Medley:
12. “Fire-Eater’s Wife/Beauty Queen” (Demo)*
13. “Playboy Mommy” (Demo)*
14. “A Sorta Fairytale” (Demo)*
15. “This Old Man”
16. “Purple People”
17. “Here. In My Head”
18. “Hungarian Wedding Song”
19. “Merman”
20. “Sister Janet”
21. “Home On The Range” (Cherokee Edition)
22. “Frog On My Toe”



C'est de la folie!!!!!!!


21/07/06 - 12:54

TORI AMOS - Raspberry Swirl



i am not senorita
i am not from your tribe
in the garden i did no crime
i am not your senorita
i am not from your tribe
if you want inside her
well,
boy you better make her raspberry swirl
things are getting desperate
when all the boys can't be men
everybody knows i'm her friend
everybody knows i'm her man
i'm not your senorita
i don't aim so high
in my heart i do no crime
if you want inside her
well,
boy you better make her raspberry swirl





























20/07/2006

20/07/06 - 20:08

ATTENTION !




LA CHALEUR TUE !

19/07/2006

19/07/06 - 21:30





"You see a man's face
But you don't see his heart
You see a man's face
But you will never know his thought
You see a man's face
But you will never know his thought

You see a man's face..."












"-Ah, zut!, j'ai oublié mon maillot..."

18/07/2006

18/07/06 - 10:31

Aïe! Aïe!




En voulant sauter par dessus un trottoir, je me suis viandé en roller comme une vieille crêpe qui tomberait par terre.
J'ai voulu jouer la maitrise, et hop! le cul par terre...

Mais bon, ça n'a pas entâmé mon bonheur d'être en congés tout le long de cette semaine.

17/07/2006

17/07/06 - 17:47

The man who has everything


What do you want?
What do you want?

Come on
Come on

What do you give
when the man who has everything
needs such a lot?
Look how he lives
How there’s only one thing
he hasn’t got:
love

17/07/06 - 17:34

Cycle d'écoutement de cd qui dure, qui dure, qui dure...


Depuis mon long arrêt de travail, c'est à dire depuis fin avril, je ne cesse d'écouter les Pet Shop Boys. J'ai tout essayé (enfin presque) pour passer à l'écoute d'autre chose: Alizée, Mylène Farmer, Zazie, Sigur Ros, Gus gus, Plaid, Nine Inch Nails, Iron Maiden, Madonna, Kate Bush

mais, rien n'y fait, au bout de trois mois (presque) je ne m'en lasse pas...








c'est grave docteur?


"Sooner or later this happens to everyone...

to everyone"

16/07/2006

16/07/06 - 09:27

Parcours rando roller du jour à Paris


15/07/2006

15/07/06 - 22:42



J'avais cette envie de sauter. Alors, je suis monté, plus haut. J'ai grimpé jusqu'en haut, tout en haut. Là, je vois les toîts de la ville, les tuiles qui les recouvrent, un champ d'antenne de télé, parfois une parabole. Je distingue nettement les cheminées. J'aime bien celles avec leur chapeau sur la tête, elles me font sourire.

Ici, là-haut, le ciel se dévoile à perte de vue, Il n'y a rien ou quasiment plus rien qui empêche les yeux de voir ce ciel que je n'ai plus l'habitude de voir dans son entier. Il se trouve juste grignoté çà et là par les hauteurs de la ville. Ce ciel que j'ai tant désiré je le découvre parsemé çà et là de nuage qui aux grés de mon imagination prennent la forme d'animaux extraordinaires comme un éléphant qui avance d'un pas tranquille ou bien j'y décèle la tête de l'ourson en peluche auquel je tenais tant quand j'étais plus petit.

Là où je suis, je n'ai pas froid. Il fait juste bon. Un vent léger vient embrasser ma joue, et s'entremêle aux boucles de mes cheveux. Je suis bien. Ni fatigué, ni excité.

Je m'approche du bord du toit plat sur lequel je suis. Je suis en haut d'un immeuble qui surplombe les autres. Je jettes mon regard dans le vide. Ils sont petits, les autres de là où je suis. Grains de poussières ou plutôt grains de sable déambulant sans logique aucune, les hommes tout en bas s’en vont et s’en viennent sans but précis. Le son de la ville me revient en se répercutant sur les murs des habitations voisines. J'écoute sa complainte, rythmée par le vombrissement des moteurs des automobiles et le pas des passants sur le bitume. J’écoute la vie qui se consume, j’écoute la vie de tout en haut.

Je suis heureux de voir le monde d’aussi haut. J’ai toujours vu que la moitié du ciel et je n’ai vu que les lumières de la ville en guise d’étoile, la nuit. Pour une fois, je vois le monde bien plus haut que les autres, d’habitude je le vois plus prés du sol, les autres ont toujours été plus grands que moi. Mais avec le temps, je m’y suis habitué quoique par moments, je les envie grandement, les grands.

C’est beau un ciel sans nuage, ça donne envie de prendre son élan et de plonger dedans. J’aimerais tant touché le ciel, le sentir tout contre ma peau, contre ma joue. Laissera-t-il son encre bleue sur mes bras nus ? ça ma plairait tant de voir le monde à l’envers. Voir tout ces immeubles tous prêts à plonger dans le grand bleu et tous ces gens qui marcheraient la tête en bas, tous fou, tous vivant. Mais peut-être ne me verraient-ils pas, occupés qu’ils sont à scruter dans leurs affaires pour refaire le monde avec des si.
C’est facile, avec des si, on mettrait Paris en bouteilles, avec des si, on ferait parler les abeilles, avec des si, la vie est belle …

Mais, moi, je suis là et je n’ai pas envie de revivre tout ça. J’en peux plus de cette vie-là, c’est vrai quoi, je n’ai pas demandé à être ici. Ce n’est pas moi qui ai choisi. Je veux sauter pour voir ce qu’il y a de l’autre côté, je veux sauter pour faire comme les oiseaux, m’envolé.
J’en peux plus des raclés pour une chambre mal rangée ou un devoir raté. Je veux plus d’un papa qui rentre saoûle tous les soirs et qui envoie valser le dîner presque tous les soirs. C’est vrai quoi, j’en peux plus d’être considéré comme une merde, comme un bon à rien, comme un gamin qu’on traite pire qu’un chien. J’veux sauter à pieds joints.
J’sais bien qu’on ne m’aime pas, et savoir ça à 12 ans, c’est dur. Dur de savoir qu’il ne m’aime pas pour ce que je suis. Et pourtant, je ne suis pas grand-chose, je ne suis que moi, mais, ça, il ne le voit même pas.

Et puis à force de penser à ça, j’ai les yeux tout mouillés et puis j’ai envie de crier. Et puis, je repense à toutes ces fessées que je n’ai pas encore prises et qui vont encore me tomber sur les fesses ou ailleurs.

… Et puis, je cours sur le toit de ce grand immeuble, je m’élance aussi vite que possible, aussi vite que mes jambes me le permettent. Le bord se rapproche, je me rapproche du vide, mais je n’y pense pas. Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine, mon souffle se fait plus rapide, plus intense aussi…

Et le vide sous mes pieds…

Saut…

14/07/2006

14/07/06 - 23:11








Something for the pain
inside me
that will never die

10/07/2006

10/07/06 - 21:14

2007





ZIZOU








PRESIDENT !!!!

10/07/06 - 20:54


Encore un p'ti soir pénard à trainer dans mon appart' en slibard pendant que mon homme est parti au bar.

J'traîne, c'est clair y'a que ça que j'sais faire, sur le net.
J'ai la flemme de sortir, c'est pour dire que j'ai rien à dire, personne à voir et c'est bien comme ça.

C'est même trés bien comme ça ... des fois.

09/07/2006

09/07/06 - 23:07

Âme-Stram-Gram, Pique-nique sous les arbres


Bien agréable cet aprés-midi à l'ombre des grands arbres, et des plus grands que moi, à jouer aux Loups-Garous.

Toujour un exercice difficile pour moi de me retrouver entouré d'une quarantaine de personnes...
Il n'empêche que j'y suis venu volontier à ce pik-nike au parc de Bercy avec des Gaiens connus et d'autres moins connus.

J'essai de me forcer à parler plus que ce que je ne fais, mais ça m'est bien difficile. Pourtant en petit commité, je me lâche beaucoup plus que ça...

Et puis... Hop! un retour à la maison sur mes rollers, parce que j'aime ça... le roller.

Mais, je vous aime aussi, VOUS, Les Gaiens


"Dessine-moi un mouton, Apprivoiser l'absurdité du monde..."

08/07/2006

08/07/06 - 22:54

Il y a 10 ans...

Après m'être fait mis à la porte, après que j'ai pris la porte de chez mes paternels, me voilà sur le bord de la route (au propre comme au figuré) avec mon sac à dos à ma pancarte qui m'emmènera jusqu'à Chartres.

Ah oui, je me retrouve à la rue du fait que j’ai annoncé à mes parents que j’étais un garçon sensible. Ce n’est pas pour ça que je renonce à mon homosexualité, bien au contraire et n’en déplaise à ceux qui m’ont rejeté.

Bref, là n’est pas le sujet de mon post.

Donc, je vais vivre à Chartres durant 7 mois avec quelqu’un pour lequel je n’ai pas de sentiments amoureux. Malgré tout, cette personne m’aidera et je l’aiderai de mon côté à avancer dans sa vie qui quand j’y mets les pieds n’est que ruine. Pas de boulots, pas d’électricité, pas de ménage de fait depuis plus de 2 mois, pas d’argent. Pas facile de mener une vie quand on compte que sur l’aide sociale.

Bref sept mois de galère durant lesquels je ne trouve pas de taf, durant lesquels il me faut m’adapter à vivre dans une ville plus petite.
Et oui, Chartres en pleine Beauce, surplombée de sa cathédrale Oh combien célèbre n’est pas une grande ville, c’est plutôt une ville tranquille où passer les neufs heures du soir il n’y traîne plus personnes.

Et c’est pourtant ici que mon chemin va croiser celui de l’homme de ma vie.
Je n’ai jamais rêvé d’une vie à deux. Je n’y ai jamais pensé. Tout comme à mon orientation sexuelle, je n’ai jamais cherché à justifier mon homosexualité Je n’anticipe pas les choses, je les vis au fur et à mesure. Je suis un intuitif, je me fis plus à ce que je ressens qu’à ma raison. (Ça m’a parfois joué des tours, mais, on ne fait pas de tours de magie sans faire disparaître un lapin !)

Donc, par un dimanche après-midi d’une fin de mars plutôt ensoleillé, assis sur mon petit muret à lire un livre (ou bien à faire semblant), je l’ai aperçu du coin de l’œil quand il est passé tout prés de moi en voiture. J’ai vu qu’il m’avait vu de ses yeux (ça va de soit) bleus. Il s’est garé plus loin. De l’autre côté du théâtre de Chartres (c’est le lieu de drague du coin).
Je me suis lever de mon perchoir et j’ai fait le tour. Nous nous sommes croisé (il était sorti de sa voiture). Nous avons échangé un regard plus qu’accrocheur.
« Bonjour », me dit-il (ou bien c’est moi, je ne sais plus trop)
« -salut
-Ça te dit de venir boire un verre chez moi ?
-Oui »

Je monte dans sa voiture et me voilà parti. Je suis monté en route pour sept ans de vie en commun. Mais à ce moment-là, je n’en savais rien.

Il est plus grand que moi, ce n’est pas difficile de l’être, 1m80 environ pour 70 kg à peu prés, vêtu d’un jean et d’un t-shirt... Mais, mes souvenirs sont bien flous car, je pense qu’il aurait pu ne rien porter que ça n’aurait pas changé plus que ça l’attirance que j’ai eue pour lui.

Ce que j’aime avec les garçons, c’est de me plonger dans leurs regards bleu azurés.C’est pour cela que mon Doudou a les yeux verts…
Sauf qu’avec lui, Thierry, difficile de le regarder droit dans les yeux (J’en aurai toute l’opportunité pendant 7 ans). Comme une crainte de le faire et de rester emprisonné à jamais dans ce regard bleuté (comme c’est beau…).

Tout cela pour dire que nous sommes resté à discuter de sa vie et de la mienne (tout fuste commencée), de la pluie et du beau temps, de garçons sensibles, de musique, de cinéma et tout ça, chez lui.

Je suis tombé sous le charme immédiatement. Il m’a plu dans l’instant. J’ai senti au fond de moi que j’avais envie de lui, envie d’être réveillé chaque matin et de plonger dans des océans limpides et rassurants. Et puis pour pleins d’autres raisons que même la raison ignore.
Oui, cette histoire a été pour le moment la plus longue, la plus constructive, la plus émotionnelle, la plus charnelle et sexuelle qui m’a été donnée de vivre jusqu’à présent.

Alors, forcément quand la rupture pointe le bout de son nez à cause d'une relation un peu trop fusionnelle ou du fait de mon infidélité avérée « I’ve been guilty of hanging around », ça fait mal. Ça vous prend dans les tripes, ça vous les tord dans tous les sens, ça vous secoue, ça vous fait mal, et c’est bien normal.

C’est toujours dur de devoir cesser de vivre avec l’homme de sa vie.

Mais l’intelligence fait qu’en contrepartie, d’une rupture assez difficile, née une amitié sincère, profonde, et des plus respectueuse et surtout durable.

Un homme de ma vie qui s’est métamorphosé en meilleur ami ou plutôt une sorte de grand frère que je n’aurai jamais (enfin si maintenant, je l'ai ).

08/07/06 - 21:41

Champion du monde





ON EST LES CHAMPIONS,
ON EST LES CHAMPIONS,
ON EST,
ON EST,
ON EST LES CHAMPIONS




OOups! ... désolé mais, demain à cette heure se sera fait...


ou pas...

08/07/06 - 12:48

ABRACADABRA !!!!

ABRACADABRA
Mon humeur et moi
Changeons de peau à
Chaque fois

QU'ABRACADABRA
Vois mon coeur en vrac
Mon humeur est couleur
Car en sac

ABRACADABRA
Quand mon coeur, il bat
J'formule un truc qui
les laisse coi

ABRACADABRANT
Peut-être... Mais pas pour moi
C'est très envoûtant, sans
Colorant
BADADAM
Lalala
ABRACADABRA
Mon humeur et moi
Changeons de peau à
Chaque fois

QU'ABRACADABRA
Voit mon coeur en flaque
Mon humeur est couleur
Tagada

A BRAS RACCOURCIS
Si on m'tombe dessus
Si c'est un souci
Je mange plus

ABRACADABRA
Patipatata
D'la sorcellerie
Même si ça marche pas

(Alizée)


J'assume complétement ; b


07/07/2006

07/07/06 - 21:40

Ysterday, when I was mad...





... but, I'm still mad

04/07/2006

04/07/06 - 19:50

Une Massive Attack au Zénith à Paris, un dimanche soir...




Ok, ok c'est vrai, j'admets. La rando en roller fût chaude dimanche aprés-midi, mais avec mon grand chapeau , je n'avais pas trop chaud.

Rentré à 17h30 pour repartir à 18h30 direction le Zénith parisien.


Ok, ok, c'est vrai y' avait bien Anaïs et un autre groupe (dont je ne me souviens plus du nom : la honte sur moi!)
Oui, c'est vrai j'admet m'être bien marré durant la prestation vocale d'Anaïs. J'aime bien sa voix, sa présence sur scène.

Oui, mais, je n'étai pas venu pour ça (quoique)... l'attente fût longue mais récompensée et de la manière la plus inattendue qui soit.

Massive Attack sur scène, c'est de la BOMBE baby!

Oui, oui, Massive Attack sur scène c'est une expérience musicale scènique à vivre.

Les guitares électriques sont puissantes, les basses sont puissantes, les effets sont puissants, un concert que je n'oubierai pas de sitôt.


-Future Proof
-Inertia Creep
-Teardrop sung by liz Fraser
-Black Milk sung by Liz Fraser
-Unfinished Sympathy
-Angel sung by Horace Andy
-Risingson
-Group Four sung with Liz Fraser
-Mezzanine
-Safe from harm

En étant à 2 mètres de la scène, j'ai pû y voir un ange y venir chanter. J'y ai vu mon Ange... Liz Fraser était présente habillée tout de blanc les cheveux presque rasés.

J'étais aux anges. La chanteuse des Cocteau Twins sur scène avec Massive Attack... Un rêve que j'ai vu devenir réalité...

Une joie indéfinissable de me retrouver en face d'un groupe que j'écoute depuis plus de 10 ans et une chanteuse qui m'émeut d'une façon si particulière.

Un rêve de concert... même s'il faisait trés chaud....

01/07/2006

01/07/06 - 17:44

Live! Live! Live!





J'y vais pour Massive Attack et Anaïs...

 


anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis