J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

29/08/2006

29/08/06 - 17:50

Comme un film...




C'est euh...,
C'est un film qui...,
Enfin, non, c'est plutôt que...
Quoique...
Arf, j'sais pas trop...

Mon avis sur ce film que j'ai vu, ben, j'ai du mal à en formuler un. C'est pas un mauvais film, c'est pas non plus un bon film. C'est pas un film commun, traditionnel quoi.

Je crois qu'il va me falloir un certain temps pour avoir un avis bien tranché. Ceci dit il y a des scènes qui m'ont beaucoup amusé et faient beaucoup rire et des techniques de réalisations qui m'ont beaucoup plû.

Il y a des images qui me restent bien en tête. Mais j'avous que je n'ai pas été dégoûté ou choqué.

29/08/06 - 12:33

Pendant que Madonna faisait la belle à Bercy, Masssive Attack assoudissait l'Olympia.

Hier soir, j'avai donc rendez-vous avec Massive Attack pour un concert MEGA-ENORME.

Au programme:

-False fag
-Inertia Creep
-Mezzanine
-Teardrop
-Angel
-Future Proof
-Butterfly caught
-Unfinished Sympathy
-Black Milk
-Karmacoma
-Safe form harm
-Hymn of the big wheel

et d'autres qui m'échappent.

C'est la deuxième fois que je les vois sur scène et je suis scotché par la puissance de ce son qu'ils réussissent à dégager en live. C'est une sensation assez particulière que je n'ai jamais ressenti dans d'autres concerts. La sensation que les basses étant fortement accentuées que ça en fait vibré les organes à l'intérieur de soi. Une sensation que leur musique en deviendrait presque palpable, mais de l'intérieur de soi. C'est assez curieux, mais ça me plais beaucoup, enormément.

De plus comme je me trouvai au tout premier rang, la sensation est encore plus forte. plus exaltante. Et cette guitare électrique.... Aïe aïe aïe!!! Hallucinant! De la pure puissance musicale que ce Massive Attack là.

Chapeau bas.

Et Liz toujours présente... Un grand bonheur de plus. Merci ...









28/08/2006

28/08/06 - 11:45

Tendances du jour


D'humeur à vouloir sortir, d'humeur à vouloir mettre le nez dehors et c'est pas cette pluie qui va m'arrêter.
Me voilà en congés pour deux semaines et j'ai bien envie d'en profiter, même si le soleil n'est pas au rendez-vous. Tant pis pour lui, tant pis pour moi, tant pis pour nous.

Cet apré-midi, je me bouge pour voir La jeune fille de l'eau.

Ce soir, je vais voir Massive Attack. J'espères y voir My angel (Liz Fraser).
Je crois bien que ce concert va être fort, puissant, intense.




J'en reparlerai demain.

Et puis, j'ai aussi rendez-vous avec un Gaien (un gar bien).

J'vais la bouger ma carcasse...

27/08/2006

27/08/06 - 10:04

Comme un disque de Jean-Louis Murat...




Aprés un détour par Mockba, Murat revient au source de son art avec Taormina. Certes le voyage continu en compagnie de ce prince des ronces des bois et des genets et moi, je ne cesse de le suivre sur son trajet.

Sorti le 28 août 2006

24/08/2006

24/08/06 - 22:26

Et demain soir, je suis en vacance pour deux semaines... à ne rien faire .

23/08/2006

23/08/06 - 21:55

Ces yeux, cette bouche... Those eyes, that mouth...

Ces yeux, cette bouche!?
Est-ce toi?
Cette présence au bout des doigts,
Cette présence aux limites de moi,
C'est toi?


Ce baiser, ce souffle sur ma bouche?
Ces yeux, cette bouche !?
Est-ce toi? Est-ce bien toi?
Ces yeux, cette bouche!?
Cette présence dans ma bouche,
Cette langue qui me touche?
C'est toi?

Dis moi si c'est toi?
Non, ne dis rien.

Quand la courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Quand le souffle de ta bouche soulève mes pudeurs,
Que tes doigts se posent sur ma peau et redécouvrent mon corps,
Que tes bras m'enserrent contre toi et que s'envolent mes peurs,
Alors , oui, là, je sais que c'est toi,
je sais que c'est toi que j'aime.

Tes yeux, ta bouche,
Ta présence à bout de mes doigts
Ta présence aux limites de moi

Tes yeux, ta bouche
Ta présence dans ma bouche
Ta langue sur ma bouche.

Mais,
C'est ton absence qui me touche.

21/08/2006

21/08/06 - 22:21

Chacun son tour


Les vacances sont dans J -4 pour moi


Comme un profond soupir !!!...

20/08/2006

20/08/06 - 23:06

Strange very strange...





STRANGE FRUIT

(Lewis Allen)

Southern trees bear a strange fruit,
Blood on the leaves and blood at the root,
Black body swinging in the Southern breeze,
Strange fruit hanging from the poplar trees.

Pastoral scene of the gallant South,
The bulging eyes and the twisted mouth,
Scent of magnolia sweet and fresh,
And the sudden smell of burning flesh!

Here is a fruit for the crows to pluck,
For the rain to gather, for the wind to suck,
For the sun to rot, for a tree to drop,
Here is a strange and bitter crop.



Traduction


Etrange Fruit

Les arbres du Sud portent un étrange fruit,
Du sang sur les feuilles, du sang aux racines,
Un corps noir se balançant dans la brise du Sud,
Etrange fruit pendant aux peupliers.

Scène pastorale du "vaillant Sud",
Les yeux exorbités et la bouche tordue,
Parfum du magnolia doux et frais,
Puis la soudaine odeur de chair brûlée.

Fruit à déchiqueter pour les corbeaux,
Pour la pluie à récolter, pour le vent à assécher,
Pour le soleil à mûrir, pour les arbres à perdre,
Etrange et amère récolte.


Origine

Les paroles de Strange Fruit ont pour origine un poème écrit il y a plus de 60 ans par un enseignant juif du Bronx, Abel Meeropol, plus connu sous le nom de Lewis Allen, son nom de plume, et peut-être plus célèbre pour avoir adopté les 2 fils des époux Rosenberg après leur exécution en 1953 pour intelligence avec l'ennemi.

Ce texte chanté par Billie Holiday à partir de 1939 au Cafe Society, le 1er cabaret "intégré" (*) de New York, avait le don de pétrifier l'assistance chaque fois qu'elle le chantait et n'a jammais perdu de son impact au fil des ans.

Strange Fruit n'est pas seulement le premier "protest song" américain, il est aussi le plus puissant et le plus durable.

* de l'anglais "integrate", désignait les endroits acceptant les noirs, par opposition à "segregate", ne les acceptant pas.



Il existe également une reprise de Tori Amos de cette chanson. Un piano-voix plutôt poignant.

19/08/2006

19/08/06 - 12:11

Comme un encart publicitaire...



Moi, le matin, au petit déjeuner, j'ai besoin de faire le plein. Le plein d'énergie , biensur!
Alors, au réveil, j'ai choisi Cornflake Girl de Kellog's.

Pourquoi?
Parce que je le vaut bien, non?

Avec Cornflake Girl, le matin, mon transit intestinal resplandit de toute sa beauté belle.C'est curieux mais j'me sens plus belle à l'intérieur. Oui, c'est con!

Avant j'utilisai Brin-Brin, bonjour la galère. Je passai trop des journées de merde.

Alors un jour j'ai dis "Stop!"
Oui, j'ai dis "Stop! Never again!"

J'ai découvert Cornflake Girl et depuis, mon réveil resplandit de lumière.
Alors, faisez comme moi, mangez Tori Amos au p'ti déj pour des matins qui chantent...

18/08/2006

18/08/06 - 23:31

Tori AMOS & Me





Un nuage sur ma langue


someone's knockin on my kitchen door
leave the wood outside, what
all the girls here are freezing cold
leave me with your borneo
i don't need much to keep me warm

don't stop now what you're doing
what you're doing my ugly one
bring them all here
hard to hide a hundred girls in your hair
it won't be fair if i hate her
if i ate her
you can go now

you're already in there
i'll be wearing your tattoo
you're already in there

got a cloud sleeping on my tongue
he goes then it goes
and kiss the violets as they're waking up

leave me with your borneo
leave me the way i was before

you're already in there
i'll be wearing your tattoo
i'm already in circles and circles and circles again
the girl's in circles and circles got to stop spinning
circles and circles and circles again
thought i was over the bridge now



My favourite song from Under the pink.

18/08/06 - 20:45

Comme un bon roman

Difficile de lire dans un endroit restreint. Du coup, je lis trés peu chez moi ce qui peut semblé surprenant, d'autant plus que je n'aime pas lire quand quelqu'un est juste à côté de moi. Paradoxe puisque je lis principalement dans le métro...

Non, je n'aime pas lire dans la même piéce qu'une autre personne, ça me gène, si peu que la personne bouge, je déconnecte de suite de mon bouquin.
Donc, mon temps de lecture est relativement court 30 mn environ. Mais, il n'empêche que pour lire Le seigneur des anneaux, sâchant que je l'ai commencé en Mai, à peu prés et que j'en lis 3 à 4 pages, je vous laisse deviner la suite... dans 2 ans j'y suis encore...

Mouais mouais. Du coup , j'ai décidé de changer de bouquin, et j'ai commencé celui-ci, juste un peu plus bas, en dessous de ces quelques mots.
Je ne remercierai jamais assez le gaien qui m'a conseillé de lire ce roman bourré d'humour à chaque page.

Un véritable rayon de soleil à lui tout seul (pas le gaien, le bouquin de Pratchett... quoique )

Un vrai bonheur.



Merci à lui, il se reconnaitra ; )






16/08/2006

16/08/06 - 17:25

are remembered...
are remembered...
are remembered...

14/08/2006

14/08/06 - 01:22

Pur


La pluie a cessé de tomber dehors.

Deux jours que je n'est pas mis le nez dehors, juste de quoi ouvrir les volets ce matin, et les fermer ce soir. Deux jours à trainer ma carcasse (petite, certes) dans ces 17m2 qui constituent les limites de mon appartement (du nôtre).

Deux jours sans prononcer un seul mot, uniquement avec lui au téléphone, et puis je retombe dans mon mutisme ... Chut!... Les mots n'ont plus de sens ... ils ont perdu de leur importance, moi qui leur en donne tant, trop parfois. Les mots perdent de leur essence dans l'absence c'est pour cela qu'on dit parfois que le silence est d'or. M'est avis que tout ceci n'a pas grand sens.

Les seuls bruits que j'entende sont ceux des voisins. Celui d'à côté qui se douche à pas d'heures. la voisine au dessus qui comme chaques dimanche passe l'aspirateur en milieu de matinée. Mais j'aime bien entendre le son du parquet qui craque sous les pas de la voisine d'au dessus. J'aime ce silence, cette absence d'activité dans notre appartement. J'ai le sentiment d'être une sorte de fantôme qui épierai le monde des vivants. je suis un fantôme silencieux, parresseux.

Je laisse les choses se figer, la vaisselle mal rangée, la poubelle que je n'ai toujours pas descendue. Je n'ai même pas pris la peine de déplier le clic-clac pour dormir dedans. Pas grave je me suis allongé nu dessus recouvert par la couette. Je me suis douché ...oui, quand-même. j'aime sentir l'eau qui ruisselle sur ma peau, le long de mon dos, sur mes fesses, jusque sur mes pieds. ça me réchauffe, ça me redonne vie, ça me ramène à la vie.

J'avais perdu mes mots et voilà que je les retrouvent. Peut-être le besoin de me retrouver, apaisé, revitalisé, serein et tranquil.

Ah j'oubliai, la pluie a repris à présent. Ploc! ploc! ploc!

Et Liz Fraser qui enchante mes oreilles et mon âme, un substitu à lui, un substitu au bruit. Les sons que j'émets durant ces deux jours, c'est ma voix qui chantonne avec celle de Liz...

Oui, pour moi nul musique n'est meilleure que celle des Cocteau Twins... mais ça n'engage que moi.

08/08/2006

08/08/06 - 17:42










Ce jeux, c'est virtuellement bien. L'univer me plait beaucoup. J'y passe beaucoup de temps et du coup, je ne suis plus aussi souvent sur GA.

Des fois, changer ses habitudes, ça fait du bien.


J'y r'tourne

03/08/2006

03/08/06 - 19:29

Leçon du jour


Ne JAMAIS, au grand JAMAIS arêter un traitement anti-dépresseur d'un seul coup d'un seul.
Sinon, ben les mauvais souvenirs, ils remontent, ils remontent, on se sent plus que naze, on est déprimé alors que c'est l'été et qu'on a pas beaucoup de soucis, et on dort beaucoup moins bien la nuit.

En gros, je vais allé beaucoup mieux, déjà ce soir, je dormirai mieux, et serai moins stressé et bien plus apaisé.

C'est balot..., mais le principal c'est que j'aille mieux.

02/08/2006

02/08/06 - 19:22



Pénétrer encore plus fort le corps.
Tenter de le secouer plus fort, le faire réagir au coup du sort.
L'agiter comme on se masturberait en tout sens , en toute puissance. Chercher à atteindre sa petite mort, comme on chercherait le bonheur parfait. Et puis, se donner des coups pour avancer, mettre un pas devant l'autre pour passer la journée. Tenter d'avancer, toujours avancer et, éviter de se retourner. Le peu que l'on fait, c'est toujours ça de fait.

Frapper encore le corps, pas sur la tête ça laisse des traces, des bleux, des hématomes et des ecchymoses. Frapper le corps, plus fort, encore plus fort, beaucoup plus fort. Faut que ça craque, faut que ça jaillise, que ça se répande, que ça se vide. On a les mains en sang, c'est chaud, c'est épais, visqueu, dégeux.
On se vide soi-même, on a pas mal parce que ce n'est qu'une image, que des mots sur un blog...

On se sent vide, on se sent mieux.

Je vide mon sac.

je suis fatigué, usé, je devrai même me coucher et dormir. Et demain ça ira mieux.

02/08/06 - 18:54

Impromptu


"Embrasse-moi, mets ton doigt dans mon cul
Une présence ambigue, une présence inconnue
Jusqu'à c'que j'en peux plus"



Placebo

01/08/2006

01/08/06 - 22:37

"I know the truth is in between the 1st and the 40th drink"

Tori Amos

01/08/06 - 20:55

Ces souvenirs là, on ne les oublie pas. On les met de côté, on fait en sorte d'éviter de pauser sa mémoire dessus. On essais de les rendre flous sinon, ils vous rendent fou. Fou à lier, fou à tuer.
On les laisse tomber en ruines, sinon ce sont eux qui vous ruine. Il faut éviter de construire son futur sur ce champs de ruine. S'en est difficile, il faut trouver un nouveau terrain et construire de nouveaux souvenirs plus sereins et bien évidemment plus récents. On trouve des gens qui nous aident à ça, mais pas seulement. Et on construit des tours de souvenirs en or, qui cachent pour un temps les ruines dégeulasses encore toutes fûmantes de ces souvenirs de merde dont on ne veut plus voir.

Si on commence à chercher le comment du pourquoi de tout ce gâchis-là, on n'en sort pas, on se remémore des couleurs, des gestes, des paroles, des cris, des coups, des pleures, des gémissements. De la violence c'est tout ce que comporte ce sac de souvenirs que j'ai de mon enfance et adolescence. Se faire traiter de pd par son père devant toute sa famille, oncles et tantes réunis, quand on a 15 ans, c'est difficile.
Se faire descendre à coups de mots plus violents que les coups eux-mêmes, insuportable!
Il a été mon maitre, j'ai été sa chose, son torchon, sa serpière, son défouloire, son punching-ball. Oui, c'est bien ça, j'étais sa sous-merde.

Tout aurait pû être si facile, si beau, si normal en somme, des souvenirs à partager, des éclats de rires du passé, des jours anciens ensoleillés à se remémorer.

Et si je cessai de me pencher en arrière pour regarder droit devant, sur la mer.

 


anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis