J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

30/09/2006

30/09/06 - 00:00

PREUM's





Mais comment que ça fait tout bizarre d'inaugurer le nouveau jour ...
ça fait bizarre...

29/09/2006

29/09/06 - 16:55

Comme une approche...




Au début, on ose ne pas le toucher. Mais qu'adviendra-t-il ensuite?
Car il est porteur de bien des surprises. 15 ans de vie dans une boîte c'est somme toute un peu étrange. Pourtant je n'y suis pour rien dans le processus d'élaboration (ça se saurait).
Mais, il n'empêche qu'à force d'écouter des chansons qui me tiennent à coeur, j'y ai mis des bouts de moi, à l'intérieur d'elles.

C'est assez curieux, un artiste projette ses moments de vies dans ses morceaux et moi, simple "Ears with feet", j'y appose mes propres instants de vie.

Oh, pas grand chose des petits éclats de moi, des émotions, des sentiments, des souvenirs.
Des moments passés sur un lit d'hôspital, d'autres instants remplies de lumière.

Precious things que ces moments qu'on range dans des chansons. Comme une vie dans une boîte.

Et aprés ?

28/09/2006

28/09/06 - 17:30

Play play play play, play!!!!!



27/09/2006

27/09/06 - 22:36

Comme une envie de pleurer... parfois...



1000 oceans


these tears i've cried
i've cried 1000 oceans
and if it seems i'm
floating. in the darkness

well, i can't believe
that i would keep
keep you from flying
and i would cry 1000 more
if that's what it takes
to sail you home
sail you home
sail you home

i'm aware what the rules are
but you know that i will run
you know that i will follow you
over silbury hill
through the solar field
you know that i will follow you

and if i find you
will you. still remember
playing at the trains
or does this
little blue ball
just fade away

over silbury hill
through the solar field
you know that i will follow you
i'm aware what the rules are
but you know that i will run
you know that i will follow you

these tears i've cried
i've cried
1000 oceans
and if it seems i'm
floating
in the darkness

well, i can't believe
that i would keep
keep you from flying
so, i will cry
1000 more
if that's what it takes
to sail you home
sail you home
sail you home
sail..
sail you home...

25/09/2006

25/09/06 - 18:43

Comme un live de Depeche




Et ben ça, c'est EX-CEL-LENT

25/09/06 - 07:02




I'm still alive
I'm still alive

23/09/2006

23/09/06 - 14:10

Comme une série de photos...















22/09/2006

22/09/06 - 20:52

Comme un titre d'Alanis Morissette









THAT I WOULD BE GOOD

that I would be good even if I did nothing
that I would be good even if I got the thumbs down
that I would be good if I got and stayed sick
that I would be good even if I gained ten pounds

that I would be fine even if I went bankrupt
that I would be good if I lost my hair and my youth
that I would be great if I was no longer queen
that I would be grand if I was not all knowing

that I would be loved even when I numb myself
that I would be good even when I am overwhelmed
that I would be loved even when I was fuming
that I would be good even if I was clingy

that I would be good even if I lost sanity
that I would be good
whether with or without you

19/09/2006

19/09/06 - 22:36

A POSTERIORI




ENIGMA/ A POSTERIORI

1.Eppur Si Muove 3.39
2.Feel Me Heaven 4.53
3.Dreaming Of Andromeda 4.27
4.Dancing with Mephisto 4.24
5.Northern Lights 3.34
6.Invisible Love 5.06
7.Message From IO 3.09
8.Hello And Welcome 5.07
9.20.000 Miles Over The Sea 4.22
10.Sitting On The Moon 4.21
11.The Alchemist 4.40
12.Goodbye Milky Way 5.56




Apparement, c'est un retour aux sources qu'effectue M.Cretu avec ce nouvel opus qui sort lundi.
J'ai grand hâte d'être à lundi... et pas que pour ça d'ailleurs...


19/09/06 - 19:12

Les effets secondaires du Parc Astérix...




Ouais... ouais... le parc Astérix, ok c'est sympa.
D'accord, c'est amusant.
J'avous qu'on y passe de bons moments.
C'est vrai, en général, on s'y amuse bien, on y rigole bien, on se fend la poire quoi! ...

Voyez l'article de notre reporter Pyram, il le prouve...les Gaiens se sont amusés.

Mais, cet article a oublié une chose. Et oui, on vous cache des choses, on ne vous dis pas tout...
Comme tout bon parc d'attraction qui se respecte, il existe des effets secondaires notoires

Jugez par vous-même...




Ne plus jamais prononcer le mot "Astérix" devant Vilaine sinon, c'est le pétage de tympan a-ssu-ré!




Depuis que Rominoux a vu Astérix en chair et en os, il se prend pour Astérix. Il tente de nous faire croire qu'il peut lui aussi avoir des petites ailes sur les côtés de la tête...





Depuis que Patamoud est monté dans le Tonnerre de Zeus et dans l'Oxygénarium, y'a pas à dire il a vraiment, mais vraiment attrapé un air con...






Depuis qu'Evelyne a vu la culotte de Zeus, elle se demande où elle pourrait trouver la même que lui...





Depuis que Petitgarparis a été au parc Astérix... non, vraiment, là, le cas est grave. Jugez par vous-même!...

18/09/2006

18/09/06 - 22:56

Comme un peu plus d'espace dans le temps...

En fait, c'est une excellente idée que d'avoir espacé ces rendez-vous trimestriels d'un mois supplémentaire. Du coup ça en fait des rendez-vous beaucoup moins trimestriels, c'est con, mais ça m'amuse!...

Cela veut aussi dire que mon système immunitaire gère plutôt bien la chose sur la durée et que pour le moment, il n'y a pas de nécessité de traitement.
D'un autre côté, ça m'évite aussi de cogîté quoiqu'avec le temps, j'ai appris à gérer ces moments d'angoisses, de doutes, d'incertitudes, de peurs.
Et puis, c'est toujours du bon temps de pris et ça fait un plus d'espace dans le temps.

Le temps, faut que j'en parle justement. C'est long, c'est lent, c'est changeant, c 'est furtivement. C'est une course perpétuelle, pour essayer d'en gagner, du temps. Mais, tôt ou tard, je finis toujours par le perdre, mon temps. Oui, comme j'ai les poches trouées, je le perd tout le temps, mon temps.

Je n'ai que le temps de mettre mon âme de lumière et tournoyer au fil du temps.

Allé, je filaulit.

18/09/06 - 21:54

Comme un questionnement...



M'aime-t-il pour moi ou simplement pour ma présence?

18/09/06 - 17:54

Comme un arbre.






"... tout arbre bon, qui mène une existence sans tâche, décente et honnête, est assuré d'une vie aprés la mort.
S'il est vraiment très bon, il finira par se réincarner dans cinq mille rouleaux de papier hygiénique"


Terry Pratchett.

15/09/2006

15/09/06 - 23:30

Fatigué je suis
Au lit, je fuis.

12/09/2006

12/09/06 - 22:52

Moments In LoVe


C'est comme une caresse sur le bas des reins.C'est comme une main qu'on étreind. Une jouissance qu'on retient, une éjaculation qu'on retarde. Un souffle chaud sur la peau. Un va et vient que rien ne puisse arrêter. Comme deux langues qui se nouent. Comme une respiration plus profonde, plus haletante, plus rapide. Comme un frisson qui transite à travers tout le corps, comme un regard qui défaille de plaisir. Comme l'envie d'aller plus loin, l'envie qu'il n'y ai pas de fin. La faim du corps de l'autre, la faim du sexe de l'autre. Comme une queue qu'on veut lécher goulûment ou pas. Comme des cheveux qu'on veut parcourir de la main. Une oreille qu'on veut mordiller. Une peau qui se fait plus chaude, plus humide, plus sensuelle. Des caresses plus bestiales, plus animales; Des doigts qui touchent, qui effleurent, qui palpent, qui fouillent, qui écartent, qui pénètrent, qui se retirent, qui entourent, qui griffent, qui étalent. Comme un bien être qui nous envahit, comme un bien-être qui innonde.

Comme un Moment dans L'Amour...

08/09/2006

08/09/06 - 20:45

And What Have You Done With My Body, God?

Vous êtes amateur de boîtes à rythmes, de samples, de Fairlights, de Loops, de bruits en tout genre, de The Art Of Noise?

Alors ce coffret là, c'est un vrai trésor. Il est bourré raz la gueule de trucs plus inédits les uns que les autres, de Démo, d'Extended Version.

4 cd à écouter en loops, à sampler, à triturer, à disséquer, à savourer.
41 titres au total...



Un vrai Moments in love




08/09/06 - 18:20

Comme une expo sur Dan Flavin...

"On ne peut pas considérer la lumière comme un phénomène objectif,mais c'est pourtant ainsi que je l'envisage.
Et comme je l'ai déjà dit, jamais art n'a été aussi simple, ouvert et direct."

(Dan Flavin)

Dan Flavin utilise des tubes fluorescents.






























Cette exposition, que je vous recommande car facile d'approche même si c'est de l'art contemporain, est visible au Musée d'Art Moderne de Paris, jusqu'au 8 Octobre 2006.

Toutes ces photos ont été prises par Patamoud.

07/09/2006

07/09/06 - 12:27

Alors, alors! C'est qui le plus fort? Hein? c'est qui?



07/09/06 - 11:19

Pur


Le plaisir...


... à l'écoute d'un disque des Cocteau Twins, Four-Calendar Café, une vision éphèmére d'un matin parfait, unique, serein, doux, où je prends le temps. Où j'écoute le temps qui passe. Où j'écoute passé ma vie doucement.

... à la vue d'un ciel bas et gris. Un ciel d'automne où l'air se rafraichit, les feuilles des arbres jaunissent, où les hommes se couvrent un peu plus.

... au toucher de ta bouche sur ma joue, le matin quand tu pars au boulot et que je suis encore au lit, nu mais au chaud. C'est aussi l'instinct de me mettre à ta place dans le lit. De dormir là où tu as dormis. Pour garder ta place au chaud. Dans mon coeur.

...à roller dans les rues de Paris à toute vitesse. Un sentiment grisant de filer à toute allure, que rien ne peut m'arrêter, que je vais aussi vite que le vent, que le temps. La vitesse m'ennivre, me délivre, un sentiment de force, de puissance, comme un frisson de plaisir.

... d'écrire,
... de dire,
... d'être,
... de parler,
... d'échanger,
... d'être moi,
... d'être là. Et le plaisir d'écrire ce post là.

... de te serrer dans mes bras,
... de me serrer contre toi,
... tout contre toi.



... d'aimer.

06/09/2006

06/09/06 - 10:56

Je crois bien que Madonna peut retourner au vestiaire...




Cliquez sur le lien pas sur l'image

03/09/2006

03/09/06 - 13:37

Howie Day



Sorry, so sorry (Live)/Howie Day



Sorry, so sorry

Spend your nights here
We'll always be up late
Keep each other on
Chemicals can make us stay
I meant you're outta line
With your friends and all your jokes
Moving out tonight
Making phones that hard to hold

And you really didn't know
And you really didn't know

Spend your days here
And never give up now
You keep the children down
You're down for one more hour
Imagine I would feel
If your friends were all you date
I'm moving out with her
Do you shake? You'll be ok

And if you really didn't know
I swear I really didn't know
So i'm sorry, so sorry

I'm sorry, oh no
And I'm sorry, so sorry
I'm sorry, ohhh...

Spend your nights here
We'll always be up late
Keep each other up
Chemicals can make us stay
I meant you're outta line
With your friends and all your jokes
Moving out tonight
Making phones that hard to hold

And if you really didn't know
I swear I really didn't know
So I'm sorry, so sorry

I'm sorry, oh no
And I'm sorry, so sorry
I'm sorry, ohhhh... no..



Ce jeune homme né en 1981 a deux formidables albums à son actif:

- Austalia (2000)
-Stop all the world now (2003)

C'est rock, ça balance pas mal et de plus, il chante et écrit trés bien ce p'tit gar. Et sur scène, il est impressionnant tout seul avec sa guitare et ses loops.

02/09/2006

02/09/06 - 23:03

Comme deux albums...

En 1994, pour l'année de mes 18 ans, deux albums vont me marquer définitvement :





et




The Cranberries découvert avec le hit que fût Zombie à l'époque. Mais, ce n'est pas ce titre qui retiendra mon attention, mais tout les autres autour. En particulier Twenty one, Disapointment, Ridiculous thougts ou encore Daffodil Lament. Parce que mélancoliques, parce que proches de moi et de ma situation de l'époque, encore chez mes parents, encore sous cette pression bien trop forte qui me fera passé mon BAC et partir pour le service militaire quelques mois plus tard. Et au bout, la fin du tunnel, la liberté de voler de ses propres ailes.
Et puis c'est aussi des larmes versées le soir couché dans mon lit à me demander pourquoi tout ça, pourquoi tout ce fatras dans ma famille. Mais, ce sont des larmes qui font du bien, même si on espère que toute sa vie ne sera pas comme ça, noire, sombre, douloureuse, violente, bien trop violente. Ce sont des larmes qui renforcent, des larmes qui refusent cette dureté, de cette adolescence dure comme un roc.
"Didn't you see me, didn't you hear me didn't you see me standing there?"

The Cranberries, c'est d'abord une voix particulière, celle de Dolorés O'Riordan. Des textes poignants et une musique rock qui me plait toujours autant. Mais, j'ai bien grandit depuis, et ma vie, s'est faite plus jolie, plus lumineuse, moins peureuse.


En 1994, c'est aussi ma découverte d'un clip sur M6. Un clip en noir et blanc, qui reprend un peu le thème du magicien d'Oz notemment le moment où Dorothy se retrouve prise dans une tornade. Sauf que là, à l'écran, c'est une fille qui clâme haut et fort "Rabbit where 'd you put the keys girl...". Et puis il y a cette voix aussi, et ces envolées de piano que je savoure.
"Under the pink" que ça s'appelle et même que ces l'album que j'ai le plus fait tourner sur ma platine cd (ringard!) ou dans mon lecteur MP3.

Il y aura aussi des yeux mouillés, et des nuits pleines de larmes avant que le sommeil ne me vienne. Notemment sur "Pretty good year" qui deviendra "Pretty shit year" en concert (et avec toute la puissance qu'aura pour moi cette version). Baker baker et à me demander si il n'a pas effectivement un coeur de glace (non, il n'a pas de coeur du tout, c'est pire)
Et puis, il ya les titres qu'on écoute les poings serrés, pleins de colère "The waitress", Cornflake Girl". Il y a aussi les titres écoutés pleins d'espoir "Space Dog" "Cloud on my tongue" "The wrong band".

Cet E.P. c'est aussi le début d'un chemin musicale que je prend plaisir à suivre, surtout à écouter.

"Never was a Cornflake Boy thought that was a good solution "

Depuis le temps que je les écoute, j'en connais chaques coins, chaques recoins, chaques notes, chaques lignes de basse, chaque reprise de respiration au chant, chaque claquement d'un piano qu'on referme à la toute fin d'Under the Pink.

Ces deux albums, je les aime.

02/09/06 - 11:52

A toute vitesse



Un mois sans faire de roller, c'est long, bien trop long. Alors quand le beau temps revient, je sillonne Paris à vive allure sur mes rollers. De la tour Montparnasse à la Place des Invalides en passant par les grand boulevards, avec une pause au Trocadéro pour passer par le boulevard St Germain et aller jusqu'à Bastille. Et puis rentrer à la maison, tout trempé de sueur prendre une bonne douche et m'endormir à l'endroit de mes rêves.

01/09/2006

01/09/06 - 20:15

L'endroit de mes rêves...






...mon lit

01/09/06 - 12:40

Des choses à dire.


j'suis comme une peluche qu'on sert contre soi quand on a mal. Une peluche à qui on fait des bisous pour se rassurer. Pour se prouver qu'on l'aime cette peluche. On lui fait un calin le soir avant de s'endormir parce qu'on a peur de mal dormir.

Je suis comme une peluche à qui on raconte ses soucis, ces tracas du quotidien. Je suis comme un doudou qu'on aime avoir sous la main, parce qu'on a que ça.

Je vis un amour sans sexe. Je trouve ça assez curieux, moi qui était insatiable, moi qui en voulait toujours plus. Je me retrouve dans une configuration amoureuse particulière où le besoin d'amour ne passe pas par l'acte sexuel mais par les calins, les caresses, les bisous, les "je t'aime et toi? Tu m'aimes" qui rassurent.

Je vis un amour sans sexe ou trés peu.

Mais, ma relation amoureuse est ancrée dans quelque chose d'autre. Un truc qui nous accroche l'un à l'autre. Un chemin que nous avons en commun. Un truc que nous vivons chacun de notre côté mais qui nous relie trés fortement.

Je pourrai trés bien allé "voir" ailleurs, mais, pour quoi faire? Me retrouver avec des trucs dont j'ai du mal à me débarrasser? Un sentiment de tromperie et de duperie? Une pleine confiance anéantie?
Ne plus arriver à en dormir la nuit?
J'ai déjà donné pour ce genre de conneries.

Par moment je le vis bien cet amour un peu spécial, et d'autres fois, ça m'est un peu plus difficile.

Mais je le vis et c'est ça le plus important.

01/09/06 - 12:06

News News News




Euh... moi aussi ?

 


anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis