"Je suis le Seigneur des Ténèbres.
Il me faut la consolation des ombres et l'obscurité de la nuit, seul le soleil peut me détruire...
Tout ceci doit changer.
Ce soir, le soleil se couchera pour toujours, il n'y aura plus jamais d'aubes nouvelles."
C'est curieux que ce film me touche à ce point, m'émeut à ce point, me retourne à ce point.
Trés peu de films me font cet effet. Je pleure jamais devant un film, mais celui-ci...
Je le savoure, je l'aime énormément.
Pourtant et c'est là le paradoxe, rien de fantastique, rien de surnaturel.
Non, il y a juste cette femme muette, belle, et qui joue de la musique. Je crois que ce film me bouleverse, parce qu'il m'enmène avec lui, parce que je me retrouve dans cette femme muette, qui utilise le language musicale pour exprimer ses sentiments. Et cette utilisation là de la musique m'émeut, parce que la musique est divine, parce que j'aime le piano, parce qu'il se dégage de ces notes de piano, une volupté, une sensualité, une colère aussi parfois qui me prend aux tripes et qui ne me lâchent pas.
Et parce qu'il y a aussi l'espoir, l'espérance d'une vie meilleure, l'existence d'un ailleurs meilleur. Et puis aussi une histoire d'amour peut conventionnelle.
Et puis, il y a surtout cette scène, peut-être la scène de cinéma que je préfères dans tout le cinéma, où Ada se retrouve le pied attaché à son piano au fond de l'océan et où l'on voit Ada si frêle et si délicate racordéé par cette corde à son piano et qui ne tente même pas de sortir de l'eau. Comme un sentiment d'abandon, une scéne tellement belle et triste et forte.
I want somebody to share
Share the rest of my life
Share my innermost thoughts
Know my intimate details
Someone who'll stand by my side
And give me support
And in return
He'll get my support
He will listen to me
When I want to speak
About the world we live in
And life in general
Though my views may be wrong
They may even be perverted
He'll hear me out
And wont easily be converted
To my way of thinking
In fact he'll often disagree
But at the end of it all
He will understand me
I want somebody who cares
For me passionately
With every thought and
With every breath
Someone who'll help me see things
In a different light
All the things I detest
I will almost like
I dont want to be tied
To anyones strings
I'm carefully trying to steer clear of
Those things
But when I'm asleep
I want somebody
Who will put their arms around me
And kiss me tenderly
Though things like this
Make me sick
In a case like this
I'll get away with it
Dans mon sac, j'ai un cahier bleu. Ce cahier est gribouillé de mots écris à l'encre bleue. Je l'enmène partout avec moi, comme si de rien. J'ai arrêté d'y inscrire quoi que se soit parce que je suis fainéant. Ce cahier est comme une extention, une sorte de mémoire externe, de faible capacité, ça va de soit. J'y ai mis mes tickets de cinéma, mes billets de train, parfois, les lettres que les autres m'écrivent et puis, des pétales de roses séchées, des plumes de pigeons ramassées sur les trottoirs de Paris. Au fond de ce cahier s'y trouve des textes courts, parfois juste des pensées déposées à la va-vite de ce style :
Je me suis réveillé, le coeur sur l'oreiller
Une histoire, un regard, coup d'cafard
Je me suis réveillé, même pas lavé
Et je suis sorti, même pas habillé.
enfin pas vraiment des textes, mais des trucs dans ce genre.
ça surprend toujours les gens quand je leur dis que je tiens un journal. C'est quelque chose qui les intrigue, qui parfois les surprend. Moi, je trouve ça marrant.
mon soucis avec ces ébauches de proses, de poésies (si je peux les appeler ainsi), c'est que je ne suis pas courageux pour revenir dessus. Mais, en discutant un peu de ces choses là avec lui hier soir, ça m'a redonné envie d'en créer d'autres. Du coup, j'ai même l'envie d'approfondir la chose. C'est ce que j'avais fait avec la Chanson de Simon (je vous laisse chercher, elle se trouve ici-même). Je suis sûre qu'avec un peu de bonne volonté, du temps et de la recherche, je pourrai créer des textes sympathiques. Me reste qu'à me lancer.
Ce cahier, et je m'en rend compte, me permet aussi de ne pas mémoriser tout mes faits et gestes, mais d'en noter un certain nombre avec mes impressions et ou mes interrogations du moment. Et ensuite, en les relisant, (j'aime relire mes moments passés) tout ou presque me revient, j'aime beaucoup, c'est comme si je voyageai dans le temps de ma mémoire.
Un cahier, un stylo me sont une parfaite machine à remonter le temps.
Et je m'aperçois qu'il en va de même avec mon blog.
Un dernier pour la route, un inédit celui-là, inachevé, ça va de soit :
On nous en a raconté des histoires
Pour ne pas avoir peur dans le noir
Des histoires de chevaliers, des fées, de princes charmants
De chats noirs décrochant la lune sous le vent
On nous en a montré des lutins, des dragons et des princesses
Des familles unies, des riches démunies, des pauvres pleins de richesses
On y a cru à ces histoires à dormir debout
Et puis,nuit après nuit, on a grandit, d'un coup.
Que nous reste-t-il de ces contes de fées?
Où sont donc passés ces mondes enchantés?
Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour
Trois l'infirmière pleure
Quatre je l'aime
Cinq il est d'mon droit
Six de tout toucher
Sept j'm'arrête pas là
Huit j'm'amuse
Un quoiqu'maman dise
Deux elle m'oubliera
Trois les yeux mouillés
Quatre j'ai mal
Cinq je dis c'que j'veux
Six j'suis malheureuse
Sept j'pense pas souvent
Huit et vous ?
J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman
Un j'suis très sereine
Deux et j'ai bien fait
Trois d'vous en parler
Quatre j'm'amuse
Cinq quoiqu'maman dise
Six elle était belle
Sept cette infirmière
Huit je l'aime
Un l'infirmière chante
Deux ça m'fait des choses
Trois comme l'alouette
Quatre j'ai peur
Cinq c'est dur la vie
Six pour un sourire
Sept j'en pleure la nuit
Huit et vous ?
J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman
Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour
Trois l'infirmière pleure
Quatre je l'aime
Cinq maman a tort
Six c'est beau l'amour
Sept à l'hôpital
Huit j'ai mal
Une pluie fine tombe sur la ville, me tombe dessus, sur mes cheveux. Mais ça me plaîs, tout comme cette ville à peine éveillée. Comme un réveil matinal dans la capitale. Un truc que jamais je ne fais.
Je rentre chez moi, parce qu'à un moment, il faut bien rentrer. C'est que je n'ai pas toute l'éternité, mais si je pouvais... AH! L'éternité dans l'instant. C'est ça que je ressens, les mains dans les poches, des poches sous les yeux de ne pas avoir assez dormis, un moment hors de mon commun, un moment serrein.
Les cheveux en bataille, les idées qui se chamaillent et Tom McRay qui me chantone dans les oreilles que ce n'est pas la fin du monde.
La capitale est à moi, si je pouvais, je la serrerai contre moi, je lui dirai combien je l'aime quand elle est si calme, si détrempée.
Et puis tourner la clé dans la serrure de la porte. L'éternité s'éclipse.
Me reste mes poches sous les yeux et des croissants et des pains au chocolat sous le bras...
Comme une envie de danser
Comme une envie de me trémousser
Comme une envie de sautiller au bout de la nuit
comme une envie de ne pas dormir de la nuit
Comme une envie d'aller en boîte...
J'sais bien que je m'en fais pour rien, mais, c'est plus fort que moi, j'me sens toujours en dessous de tout à l'approche de mes résultats sanguins.
J'en fais pas tout un fromage, mais ça me perturbe toujours. Même si tout est normal et qu'il n'y a pas de raison de m'en faire, ça me met tout le temps l'esprit en dessous de tout.
Mais ce soir, je me couche et vais pouvoir m'endormir l'esprit serein et léger. Je vais pouvoir dormir en paix, et demain je déjeunerai en paix... en paix (comme dirait l'autre).
L'autre fois, au pays de la souris américaine, je suis tombé sur ça!
Cet animal? euh... Ce reptile??? non, ça va pas... euh... cet extraterrestre? Mouais....
Cette expérience scientifique râtée intitulée 262 se prénomant Stitch.
Vous me direz: "Oh lala! comme il est beau, il est tout mignon!"
Ouais , c'est ça il est tout mignon....
Moi aussi j'y ai cru ....
Mais depuis son arrivée, j'avai remarqué que ma consommation (ou plutôt utilisation) de coton-tige avait augmenté de façon exponentielle. Et je me demandai bien pourquoi.
Mais maintenant, j'ai compris, avec des oreilles pareilles, il en faut un certain nombre de coton-tige pour se les décrotter...
Le matin, j'aime bien prendre une douche bien chaude. Prendre mon temps dessous, ça me réveille en douceur. Mais depuis que l'expérience 262 est arrivée dans ma vie... plus d'eau chaude le matin... Je pensai que c'était mon ballon d'eau qui ne chauffait plus, mais non.
C'est l'espèce de truc en fourrure qui la nuit, se douche dans mon dos...
ARGHHHHHHHH!!!!!!!!
J'en peux plus ....
J'crois que le pire truc, qui m'insupporte le plus c'est quand je ne trouve plus mon magazine préféré.
Moi, je vous dis, c'est le monde à l'envers... une peluche Disney qui lit Mad Movies...
Mais dans quel monde on vit... tout fout l'camp...
Non, vraiment, ce truc bleu moi, j'en peux plus... si quelqu'un en veut, faites moi signe.
Un vrai régal pour les oreilles, avec des vrais violons.
Tracklisting:
CD One:
1.Left To My Own Devices
2. Rent
3.You Only Tell Me You Love Me When You're Drunk
4.The Sodom And Gomorrah Show
5.Casanova In Hell (Feat. Rufus Wainwright)
6.After All
7.Friendly Fire (Feat. Frances Barber)
8.Integral -
CD Two:
1.Numb
2.It's Alright
3.Luna Park
4.Nothing Has Been Proved
5.Jealousy (Feat. Robbie Williams)
6.Dreaming Of The Queen
7.It's A Sin
8.Indefinite Leave To Remain
9.West End Girls
"Vous savez ce que c'est : vous prenez un livre,
vous cherchez la dédicace, et vous vous apercevez
qu'une fois de plus l'auteur a dédié son roman
à quelqu'un d'autre plutôt qu'à vous.
Pas cette fois-ci.
Parce que nous ne nous sommes
pas encore rencontrés/
ne nous connaissons que de
vue/nous adorons carrément/
ne nous sommes pas vu depuis bien trop
longtemps/partageonsun quelconque
lien familial/ne nous rencontrerons
jamais, mais j'en suis sûr,
penserons néanmoins toujours
l'un à l'autre avec affection...
Celui-ci est pour vous.
Avec vous savez quoi, et pour des raisons
que vous connaissez sans doute."
Neil Gaiman
Une dédicace qui me plaît énormément.
Ne me reste plus qu'à me plonger dedans ... le livre.
J'ai pris des détours, j'ai perdu mon temps à des carrefours, j'en ai pris des rues à sens unique, forcément je n'ai pas de plan, le coup classique.
J'en ai parcouru des boulevards éclairés par les lumières du coeur, et puis tout d'un coup, c'est la panne, la panne de coeur et alors adieu la route toute tracée, adieu les rêves inachevés.
Je me suis précipité sur des routes à contresens, fonçant à mille à l'heure, même pas peur. Tout ça pour quelques baisers échangés sur les trottoirs détrempés et puis se quitter les yeux mouillés.
Et reprendre la route, le coeur tout innondé.
J'ai couru à droite me perdant dans des phantasmes décadants, tout en trottinant vers la gauche, jouant le bel amant.
J'ai grillé des lignes blanches le long de nuits blanches mais noires de désirs inassouvis et de mains impôlies.
J'ai arpenté les trottoirs, mes ailes d'ange à la main, à la recherche d'un espoir, d'un chemin tracé pour moi, d'une route qui me serait peut-être destinée, qui sait?
Et puis, j'ai laissé tombé mes ailes dans le caniveau, finis le rôle d'ange déchu.
Je me suis assis là. J'ai regardé les autres qui cherchaient aussi leur chemin. Parce qu'en fait on cherche tous notre voie, notre chemin, notre ligne directrice.
Je suis resté assez longtemps à regarder, à essayer de comprendre.
Et j'ai compris, ici, là, là-bas, tous, on tourne en rond, comme le monde, comme la terre, comme l'univers, comme les aiguilles d'une horloge. On se tourne autour, on fait des détours, un peu comme moi, on va à contresens. Pourquoi? Parce qu'on est finalement toujours tout seul dans ce mal foutu monde.
Excusez-moi, mais , j'ai choisi d'aller tout droit. Pourquoi?
Parce que je suis fatigué de tourner et retourner sur des routes qui ne mènent nullepart, je suis fatigué de prendre des trajets, mille fois empruntés.
Je préfère allé droit devant moi. C'est ma liberté à moi.
Aux vies qui s'abaissent à voir la mienne
Je sais
Qu'il me faudra prendre congé d'elles
Un jour ou l'autre
Nos vies sont des larmes d'aquarelle
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes
Et si je perds la foi
En nous, en tout
C'est bien malgré moi
Nulle prière
A chacun de nos pas
Je doute de tout
Nous souviendrons nous de nous
Aux vies qui ont soutenu la mienne
Je n'ai
Qu'un long monologue poudré de neige
A partager
Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes
Ouais, mais l'amour c'est rien, non, vraiment c'est rien du tout ...
Quand c'est politiquement correct
Quand on n'sait même plus quand on se blesse
Quand tout est sexuellement correct
Quand on s'ennuie bien...
Finalement elle avait vu juste la rouquine. C'est dingue ça quand-même, on écoute une chanson dans un certain état d'esprit. On lui trouve de l'intéret, on l'affectionne, on la fait tourner en boucle.
Et puis tout bascule au niveau du coeur (vous savez, ce bleu que j'ai, là, oui, juste là) et on ré-écoute cette chanson qu'on aime bien, et on y trouve un sens complétement différent. On dirait que c'est moi tout dedans.
Si j'écoute Mylène, (oui c'est d'elle dont il s'agit) c'est aussi pour ça. Parce que ses chansons ont quelque chose de l'ordre du maléable selon l'état d'esprit de celui qui l'écoute. En l'occurence je m'y retrouve toujours quelque soit mon état d'esprit
Bon, j'arrête avec la pouffe Rousse...
Mais d'un autre côté c'est pas parce que je suis célibataire que je n'ai pas envie de frémir; Tiens d'ailleurs moi, aussi j'ai dans la tête des tonnes de célestes.
Et puis j'ai aussi des tonnes de pirouettes
Et le saut de l'ange n'a pour moi aussi rien d'étrange
I got too much trouble today
Reality crashin' down
And it's too late to stop I can't run away
So what do I do now
What do you want from me
My time, my money or my heart
'Cause you don't get nothin' for free
And it's pullin' me apart
But I don't feel like dancin'
Don't feel like playin' the game today
I don't feel like dancin'
The line of least resistance
Is a tightrope today
And I don't wanna walk it
Don't wanna talk 'cause I got nothin' to say
What do you want from me
My time, my money or my heart
'Cause you don't get nothin' for free
And it's pullin' me apart
But I don't feel like dancin'
Don't feel like playin' the game today
And I feel
Like I need to get away
Don't wanna play
It's too real today
It's too real, it's too real ...
The line of least resistance
Is a tightrope today
And I don't wanna walk it
Don't wanna talk 'cause I got nothin' to say
What do you want from me
My time, my money or my heart
'Cause you don't get nothin' for free
And it's pullin' me apart
It's too real
Don't wanna deal with it
Can't do the shuffle but I
Don't feel like dancin'
I don't feel like dancin' ...
Et même si on peut encore me prendre pour un gamin, quand les yeux des autres sur moi se posent, je continuerai mon chemin. C'est le coeur à la main que je défis le destin. A coeur vaillant rien d'impossible, même si le destin me prend pour cible.
J'ai un coeur nu sous la peau, un bleu au coeur. Et quand vos bouches s'épousent, se mêlent, s'entremêlent, ce bleu me fait mal, me fait mal au coeur. Tant et si bien que je préfères détourné mon regard embué. Mais il est trop tard, le mal est fait, le mal est bleu comme celui que j'ai au coeur... bleu...
"-Bon, une question, si je vous dis "Red is gay!", qu'en pensez-vous?
-Oh l'autre! Hé! Tu veux des lunettes ou quoi? Bien évidemment que oui !!! Pffffff"
"- Bonjour, si je vous dis "Red is gay ! " ça vous inspire quoi?
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaahhh!!!!!!
Je me posai la question dans un post plus ancien à me demander si ailleurs c'était mieux qu'ici et bien, il s'avère que non seulement cela dépend du lieu où l'on est. Mais pas seulement. Ben oui, se retrouver dans un lieu seul, ça va cinq minutes, au bout d'un moment, on s'ennuit et on revient à cette question finalement à savoir si ailleurs c'est mieux qu'ici?
Mais lorsqu'on passe une journée loin de chez soi, loin de ses soucis je veux dire, mais qu'en plus on y va mais pas seul, alors là, oui je confirme qu'ailleurs c'est franchement mieux qu'ici.
Merci aux 7 anges d'aujourd'hui qui m'ont fait passé une journée lumineuse, pleine de rires, de fous-rires, d'éclats de rires, de sourires et de légèreté.
Dire qu'on arrête là, parce qu'on ira pas plus loin, c'est difficile.
Il faut trouver le bon moment, si on peut, il faut aussi trouver les mots justes, les chercher n'est pas si facile.
Dire "voilà, j'ai pris la décision de te quitter, de mettre fin à notre couple, à notre relation...", c'est trés dur à sortir, ça se balade d'abord dans le ventre, une appréhension, parce qu'on ne sait pas comment dire ces mots-là autrement. Parce que se sont aussi des mots qui blessent, ce sont même les mots d'un amour qu'on tue, que je tue.
Et puis on trimbale ces mots assassins avec soi pendant quelques jours. On les ruminent, on les malaxent un par un, on les tâtes, on pèse leur dureté, leur rudesse, leur violence aussi.
Et puis au bout d'un certain temps, ces mots deviennent lourds à porter, plus on avance plus la tension au creux de l'estomac se fait pesante, bien trop lourde. Alors on sait que c'est le moment que de toute façon, il faudra bien les sortir ces mots-là.
Parce qu'on a retourné la situation dans tout les sens, parce que je sais que je ne suis qu'une présence qui rassure pour lui et rien que ça, pas plus, ou si peu.D'un autre côté l'usure fait que ça m'insupporte parce que je me sens diminué, amoindri, petit, un peu plus petit.
Ce n'était pas sensé me mener vers le haut? Me tirer, vers des jours meilleurs, rassurants, des jours à être ensemble, à marcher ensemble. A nous mener vers un meilleur.
L'espoir fait vivre certes, mais passer son temps à ne faire que ça, c'est tuant, on peut en mourrir, se tuer soi-même.
Alors, une fois que le moment est là, les mots montent jusque sur la langue. Mais, je les ravale. Et si l'espoir était encore permis? Et si je me trompai? Est si ça pouvait encore s'arranger?
Et ouais, tu y crois encore? Tu n'as pas assez essayé de dire les choses quand ça n'allait pas? Combien de jours encore à rester à espérer?
Mais oui, et moi? tu penses qu'il peu changer les choses mais toi? Où tu vas?
Oui, où je vais si je ne passe mon temps qu'à phantasmer une relation, qui n'est que source d'espérance?
Alors, je les crache ces mots si lourds, si durs, si coupants, si tranchants.
Mais la flamme s'est consummé bien trop vite, j'ai bien tenté de retenir ma respiration pour ne pas éteindre le peu de clarté qu'il restait, mais, là, ce soir, l'oxygène me manque, j'ose repirer et j'ose éteindre cette pâle clarté, qui révélation faite, ne brillait que dans ma tête.
caught a lite sneeze
caught a lite breeze
caught a lightweight lightningseed
boys on my left side
boys on my right side
boys in the middle
and you're not here
i need a big loan
from the girl zone
building
tumbling down
didn't know our love was so small
couldn't stand at all
mr. st. john just bring your son
the spire is hot
and my cells can't feed
and you still got that belle
dragging your foots
i'm hiding it well sister ernestine
but i still got that belle
dragging my foots
right on time you get closer
and closer
called my name
but there's no way in
use that fame
rent your wife and kids today
maybe she will
maybe she will caught a lite sneeze
dreamed a little dream
made my own pretty hate machine
boys on my left side
boys on my right side
boys in the middle
and you're not here
boys in their dresses
and you're not here
i need a big loan
from the girl zone
Des envies de balades sous la pluie.
L'espoir...
De me retrouver à marcher avec lui main dans la main.
L'espoir...
Une envie de ne pas avoir peur de regarder le futur dans ses yeux.
L'espoir...
Envie de baisers langoureux au bord du lit.
L'espoir...
Au ras du sol, poser ma tête contre son épaule.
L'espoir...
Envie de promenades enmitouflées, de batailles de boules de neige endiablées, marcher pieds nus dans les près.
L'espoir...
Envie de boire à deux dans le même verre.
L'espoir...
Envie de boire ses mots, comme je sécherai ses sanglots.
L'espoir...
Envie de draps froisés et de vêtements jetés à la volée.
L'espoir...
Envie de sa main qui se pose sur ma cuisse dans le noir d'une salle de cinéma.
L'espoir...
Envie d'un baiser volé en pleine rue, aux yeux de tous, bouleversant, ennivrant, transcendant, qui rend fort en dedans.
L'espoir...
Envie de sueur sur la peau, de gémissements.
L'espoir...
Envie de photos à deux, de photo de lui, des photos de moi.
L'espoir...
Envie de moments silencieux où rien n'a besoin d'être dit, juste son souffle sur ma joue.
L'espoir...
Envie de partager le même parapluie sous la pluie.
L'espoir...
Einve de réveil à midi et de danser toute la nuit.
L'espoir...
L'espoir que les choses changent, que la situation s'améliore. Mais, las d'espérer, je n'y crois plus. L'espoir de toutes ces envies avec lui, je l'ai perdu. Et si je continu, à espérer ce que j'espère, alors c'est peine perdue. C'est foutu.
Il est temps de changer de chemin, il est temps de faire du changement. Il est temps pour moi de faire mes cartons, pour continuer seul mon chemin.
Je ne peux pas espérer que quelqu'un fasse des efforts s'il ne veut rien changer. Je me suis battu, j'ai remué ce que j'ai pû, mais rien n'y fait.
Autant continuer seul ma route.
Tant pis pour lui, tant pis pour moi.
Mais, tout n'est pas perdu, il me reste l'espoir...
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis