Et même si je suis maso, et même si je suis amoureux, et même si je suis homosexuel, et même si je suis narcissique, et même si je suis séropositif, et même si je suis petit, et même si je suis désordonné, et même si je ne suis pas parfait, ça ne m'empêche pas de vivre ma vie comme j'en ai envie.
Vous savez quoi?
Je suis heureux, et c'est bien... c'est bien tout.
Il suffit juste de leur parler, d'utiliser les mots justes.
Les anges sont toujours près à nous serrer dans leur bras. D'ailleurs si on le leur demandait, ils le feraient pour l'éternité.
Où sont les anges lorsqu'on a besoin d'eux?
Il suffit de leur dire qu'on a besoin d'eux
Il suffit de leur dire qu'on les aime et qu'on tient à eux.
Mes anges à moi, se sont les miens. ça semble con à dire, mais, c'est ce que j'ai ressenti ce week-end. Se sont mon anges parce qu'ils veuillent sur moi plus que je ne le pense.
Mes anges à moi, se sont les miens. Parce que même si on a vécu de profondes douleurs, même si parfois nos chemins se sont séparés, même si nous n'avons pas les mêmes idées, c'est quand même avec eux que je me sens bien maintenant.
Oui, il en aura fallut du temps, oui il en aura fallut en mener des batailles, oui le chemin a été fastidieux, cabossé, parfois même j'ai cru les perdre. Mais ça en valait bien la peine. La douleur en valait bien la chandelle.
Avec mes anges, je me sens bien. Mes anges à moi, se sont les miens: ma mère, mes soeurs, mon beau-frère, mon meilleur ami (mon ex).
Tous réunient pour un week-end de bonheur, de rire, de joie. Un week-end au paradis.
Mais, je découvre aussi d'autres anges ici-même.
Alors, je voulai les remercier de faire que mes jours de maintenant soient bien meilleures que ceux d'avant.
Oui, j'aime beaucoup Jungle Speed au point où je l'ai acheté ainsi que l'extension. Histoire de le faire découvrir aux miens ce week-end.
J'aime les jeux en général. Je ne gagne pas souvent mais je m'en fous, j'aime ce côté stressant que procure le fait de jouer.
J'aime jouer à cause de l'aspect rassembleur du jeu, à cause de son côté sociabilisant, le jeu pour moi par extension, ce sont des rencontres avec d'autres.
D'autres que je connais ou pas du tout. J'aime de plus en plus me tourner vers les autres. Les écouter, les taquiner, les défier au travers du jeu.
Aussi, je remercis Pyram pour sa fabuleuse idée du groupe des Gaymerz auquel j'appartiens depuis quelques temps. Parce que j'aime les défis, les parties perdues, et les coups de chance. Mais j'aime surtout les éclats de rires.
Merci à ceux que je rencontre lors de ces soirées jeux.
I love the time and in between
The calm inside me
In the space where I can breathe
I believe there is a
Distance I have wandered
To touch upon the years of
Reaching out and reaching in
Holding out holding in
I believe
This is heaven to no one else but me
And I’ll defend it as long as I can be
Left here to linger in silence
If I choose to
Would you try to understand
I know this love is passing time
Passing through like liquid
I am drunk in my desire...
But I love the way you smile at me
I love the way your hands reach out and hold me near...
I believe...
I believe
This is heaven to no one else but me
And I’ll defend it as long as
I can be left here to linger in silence
If I choose to
Would you try to understand
Oh the quiet child awaits the day when she can break free
The mold that clings like desperation
Mother can’t you see I’ve got
To live my life the way I feel is right for me
Might not be right for you but it’s right for me...
I believe...
I believe
This is heaven to no one else but me
And I’ll defend it as long as
I can be left here to linger in silence
If I choose to
Would you try to understand it
I would like to linger here in silence
If I choose to
Would you understand it
Would you try to understand...
Cette série est TRES bien, j'aime la façon dont elle est filmée. J'aime la fragilité des personnages, leur côté bannales.
Je n'ai vu que le premier épisode. Je suis accro déjà.
Merci à ceux qui m'en avaient dis que du bien ; )
C'est pour ça que j'aime bien Stitch, parce que je suis plus grand que lui et parce qu'il est bleu. Et justement, c'est ce bleu là que j'aime. Vive le bleu! j'aime les bleux !! (alors là, y'a trois sens à déchiffrer !)
C'est comme une mise à nu (ah oui?), comme une envie de dire voilà qui je suis, mais sous un angle différent. Aussi l'envie de casser une image qui ne reflète pas forcément tout ce que je suis au travers de ce blog. Casser mon image par l'image, tout en ne dévoilant pas mon regard comme une identité que je ne regarde pas en face. Et pourtant...
La vie, c'est ça aussi: Oser des choses que l'on n'ose pas faire depuis bien trop longtemps. Et puis, libre de tout, attaché à rien ou si peu, je me lance, je teste, je découvre.
Ce soir je prends mon courage à deux mains et je passerai derrière l'objectif à la recherche d'un autre moi pour que de l'ombre il se fasse lumière. Passage obliger de l'obscurité à la lumière le tout en clair obscure.
Mais, il n'empêche que ça me stresse en dedans serai-je à la hauteur?
Aprés tout, ce n'est pas le propos, juste rester moi et ça ira.
Alors je prend ma vie en main et j'ose la pimenter.
Un peu de confidentialité, ne me fais pas de mal.
Pas d'article depuis une petite semaine comme si ...
Comme si de rien parce que de toute façon, là ce soir, cet article-là ne sera sans doute pas ordonné du tout sûrement décousu, mal fichu, de gingoa (!).
Un article de biais, de traviole, un peu comme moi.
Non pas que j'ai les sentiements à l'envers, jsute que je suis à nouveau malade. A force de trainer dans un grand bureau avec des filles malades, je le devient moi aussi. Mais non, je ne deviens pas fille, mais malade (ok ok, ça vole pas trés haut).
Ouais, j'ai la tête comme du coton, j'ai la voix qui déraille, j'ai chaud. J'ai la crêve. Et je n'ai toujours pas trouver de colocation et de plus mon Ipod qui perd de plus en plus de sa capacité de batterie....
Où comment faire apparaître l'âme d'un film...
J'aime ce film...
Parce qu'il pose la question de la limite entre le monde virtuel et le monde réel.
Où commence le virtuel, où s'arrête le réel? Et vice-versa...
J'ai un rendez-vous pour un appartement, une colocation.
Finalement, je vais partir plutôt que le 1 er décembre.
C'est un sentiment nouveau qui s'empare de moi, une espèce de vent de liberté qui souffle dans mes voiles.
C'est dingue tout ces efforts qu'il faut faire pour construire à deux, se mettre en parenthèse, enfin une partie de soit.
Peut-être que ce n'est pas la bonne solution, au fond. peut-être que c'est ça mon erreur, ma faille, me mettre de côté pour vivre à côté de l'autre. Mais , je me rends compte que c'est moi qui morfle au fond, c'est con.
Alors, j'ai décidé de changer de méthode, d'être ce que je suis, de ne mettre aucunes facettes de ma personnalité ni les différentes couches de ma sexualité de côté pour quelqu'un qui m'a tapé dans l'oeil.
Bien au contraire, la vie à deux n'est-ce-pas le fait de vivre bien ce qu'on est en osmose avec l'autre.
Une question d'équilibre.
Je commence à comprendre. C'est long l'apprentissage de la vie à deux.
Et puis merde! Fuck la vie à deux!... J'veux aussi pleurer le soir tout seul dans le noir. Je veux faire les choses sans avoir à les regretter aprés.
Je veux vivre heureux, léger, souriant, filant sur les nuages.
Et je te prend la main au passage...
Les garçons charmants ont un je-ne-sais-quoi d'atttirant,
Ils distribuent leurs charmants sourires au grés du vent.
Lorsqu'ils s'endorment, ils prennent des airs de princes. Charmant!
Les garçons charmants déposent des baisers perturbants,
Sur nos lèvres si délicates, ils les impriment prudemment.
Comme c'est renversant, on oublirai presque d'être prudent.
Etre un garçon charmant, ça ne dure qu'un temps,
Au bout d'un moment, il redeviennent des garçons...
... tout simplement...
Et, à vrai dire, je préfères les garçons aux garçons princes charmants
Y'a des films comme ça, on se dit tiens, je suis sûre que ça va me plaire, et je suis sûre que j'y retournerai bien une seconde fois.
C'est justement ce que je me suis dit pour Le labyrinthe de Pan, mais voilà, je ne m'attendai pas du tout à ça...
J'ai vu ce film mercredi soir et je suis encore dedans, je n'arrive pas à m'en sortir. Il y a quelque chose qui m'a pronfondément ému dans ce long-métrage. Peut-être cette noirceur, la noirceur de l'être humain.
Et puis, hier je suis tombé sur la BO du film, comme un fait-exprés. Et j'ai compris ce qui me bouleverse tant, c'est cette berceuse que tente de chantonner Mercedes à Ofelia.
Ces quelques notes de piano me prennent les tripes. C'est dingue comment 1 mn à 1 mn30 de musique peut me pertuber à ce point.
Mais, voilà que je files déjà pour attraper un métro, histoire de voir si je passerai une nuit froide à l'abris au sein de ta chaleur.
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis