J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

31/12/2006

31/12/06 - 18:24

2006 a été ce qu'elle a pû

2007 sera ce qu'elle pourra

Mais, toi, reste tel que tu es... quelle que soit l'année, quelque soit la saison... nos coeurs à l'unisson...

Et moi, je reste le même, promis, juré, craché

...sur mes coups, sur mes traces, sur mes bleux et mes brûlures...

31/12/06 - 12:55

comme un imprévu...




C'est un enchantement que de se brosser les dents en compagnie d'une enfant.
Chacun son mirroir, plus bas pour elle, plus haut pour moi.

Je sais que je n'aurai jamais d'enfants à moi. Parce que je ne le peux pas. Mais, c'est rien.
J'aime cette enfant-là même si elle n'est pas de moi.
Elle est de lui...

30/12/2006

30/12/06 - 15:38

Comme à chaque fois

Chaque fois qu'on parle d'amour,
C'est avec jamais et toujours,
Viens, viens, je te fais le serment,
Qu'avant toi, y'avait pas d'avant,
Y'avait pas d'ombre et pas de soleil,
Le jour, la nuit c'était pareil,
Y'avait pas au creux de mes reins,
Douce la chaleur de tes mains,
A chaque fois à chaque fois,
Chaque fois qu'on parle d'amour.

Chaque fois qu'on aime d'amour,
C'est avec jamais et toujours,
On refait le même chemin,
En ne se souvenant de rien,
Et l'on recommence soumise,
Florence et Naples,
Naples et Venise,
On se le dit et on y croit,
Que c'est pour la première fois,
A chaque fois, à chaque fois,
Chaque fois qu'on aime d'amour.

Ah, pouvoir encore et toujours,
S'aimer et mentir d'amour,
Et bien qu'on connaisse l'histoire,
Pouvoir s'émerveiller d'y croire,
Et se refaire, pour pas une thune,
Des clairs d'amour au clair de lune,

Et rester là c'est merveilleux,
A se rire du fond des yeux,
Ah pouvoir encore et toujours,
S'aimer et mentir d'amour.

Ah redis-le, redis-le moi,
Que je suis ta première fois,
Viens, et fais-moi le serment,
Qu'avant moi, y'avait pas d'avant,
Y'avait pas d'ombre et pas de soleil,
Le jour, la nuit, c'était pareil,
Y'avait pas au creux de tes reins,
Douce, la chaleur de mes mains,
Ah redis-le, redis-le moi,
Que je suis ta première fois,
Ah, redis-le moi, je te crois,
Et j'aime pour la première fois,
Comme à chaque fois,
Comme à chaque fois,
Comme à chaque fois...


Barbara




Venise...

30/12/06 - 15:20

Fin...



Pour cette fin d'année, je vous propose un bouquet...








Photo de LucOlivier

28/12/2006

28/12/06 - 21:51

L'ombre de ma lumière...



Attaché, mais pas empêché.
Les yeux bandés, mais pas aveuglé.

Blanc et noir. Noir et blanc.

Un, pour l'obscurité.
Deux, pour la lumière

Le tout, c'est de vivre en équilibre.

Et moi, là... juste là...







Photo de LucOlivier

27/12/2006

27/12/06 - 21:00

Comme une envie...

J'veux parler à Dieu s'il existe...


Oui, j'ai des envies folles parfois... désolé.

Promis, juré, craché, j'recommencerai plus...

26/12/2006

26/12/06 - 11:57

Mother....

Heureuse, souriante mais aussi belle et plutôt jolie.
Nous discutons peu mais beaucoup plus qu'avant.
Elle est toujours en réserve, toujours du mal à se prononcer, à faire part de son avis. Mais elle n'est pas la dernière à participer quand le temps de rire ou sourire est venu.

Moi, j'aime la voir ainsi, ma maman.
Je l'aime plus qu'avant.

Tu nous avais dit que si c'était à refaire, tu ne ferais pas d'enfants, mais ça, c'était il y a quelques années. Ce fût difficile à entendre, mais...
Je pense qu'au jour d'aujourd'hui, tu dirais le contraire que même si c'était à refaire tu ne changerais rien parce qu'au bout du compte, ça nous a unis plus que ce qu'on aurait pû imaginer. A un point tel qu'il faudrait beaucoup plus que ça pour nous séparer, pour briser la petite famille tranquille et sans soucis que nous sommes devenus sans lui.

Maman, Séverinne, Magali et moi. Et puis Cédric, et puis Pascal aussi et nouvellement Sébastien. Oui, la famille s'agrandit.





Oui, j'arrive un peu plus à me tourner vers les autres, à parler d'eux, à parler avec eux. Et voilà que je commence à écrire sur eux aussi...

Comme une transition...

22/12/2006

22/12/06 - 20:44

Comme un souhait de l'an passé à cette année...



Comme je suis encore petit, je me permet de souhaiter cette année que le Père Noël m'apporte un cadeau qu'il n'a encore jamais apporté à personne.
En faisant ce souhait, je sais que je ne le fais pas que pour moi.
Et bien non, vois-tu Père Noël, il y a plus de 42 millions de personnes qui voudraient que tu nous apporte un remède, un moyen de soigner tout les porteurs du VIH que tu nous trouve un moyen d'anéantir ce "Tue-l'amour".
Mais, ne tarde pas trop car, vois-tu le temps nous est compté, et tu sais bien que le temps presse...

Père Noël, si tu existes vraiment alors tu te dois de réaliser mon dernier voeux.... C'est trés urgent!!!!




Un trés bon Noël à tout les Gaiens !

22/12/06 - 11:46

Hey! Bitch! You're not on our list ...!



Allé, hop! un mix de morceau, juste aprés une grasse matinée, de quoi rechargé mes batteries.

This is the list:

1/ Viscarious- Tool
2/ Silence (Dj Tiêsto's in Seargh of Sunrise Remix)- Sarah MacLachlan
3/ Treasure Hiding- Cocteau Twins
4/ I'm with stupid- Pet Shop Boys
5/ Eternité (Mako Club Mix)- Elsa
6/ Heaven- Eurythmics
7/ Svo Hljott- Sigur Ros
8/ Shout (US remix)- Tears for fears
9/ Et Alors! (Gamebeat Radio Edit)- Mélissa Mars
10/ Ribbons Undone- Tori Amos

Bon, c'est assez représentatif des 12 GO de zik qui se trouve dans mon i-Pod, mais pas des 75 GO qui devrait y être. On dirait pas, mais, ça prend du temps à lui remplir le ventre à ce joujou-là.

et hop, un dernier pour la route...


Cherry-Coloured Funk
Beetles and eggs and blues and pour a little everything else
You steam our unstable eyes and glass
Not get passed off through my bird lips as good news

Still we can find our love down from behind
Down far behind this fabulous, my turn rules

Beetles and eggs and blues and bells and eggs and then blues
Beetles and eggs and blues and pour a little everything else
You steam our unstable eyes and glass
Not get passed off through my bird lips as good news

You'll have the hardest black and dullest knife
We hanged your pass and start being as you in ecstasty
(Still being cried and laughed at before)
Should I be sewn in hugged I can by not saying
(Still being cried and laughed at from light to blue)

And should I be hugged and tugged down through this tiger's masque
And should I be sung and unbroken by not saying
You mind not saying

He'll have the hardest black and dullest ignite
(Still being cried and laughed at from behind me, from gains)
We hanged your pass and star being as you in ecstasy
(Still being cried and laughed at from behind me, from gains)
Should I be sung and unbroken by not saying
(Still being cried and laughed at from behind me, from gains)
Hugged and tugged down through this tiger's masque for key




21/12/2006

21/12/06 - 11:46

Comme une envie de lire...

20/12/2006

20/12/06 - 20:26


Mais, avec lui, je n'en suis pas encore-là. Avec lui, je partage autre chose que le plaisir d'avoir mal.
Mais, je ne désespère pas qu'il m'y amène à cet état de grâce.
Et peut-être pourrai-je l'y amener aussi.
Mais rien ne presse puisque demain ça fera un mois que l'impact a eut lieu. Nous laissons les choses se faire mais c'est tellement fort déjà, tellement intense. Ce n'est pas que ce garçon me plait, c'est au-delà de ça. C'est son odeur, sa sensibilité, son caractère, sa peau, son sexe, les courbes de son corps, les ondulations de son esprit, le ciel bleu de ses yeux, l'intensité de son regard parfois, lui. Simplement Lui. Je suis amoureux de ce garçon, mais ça dépasse aussi ce cadre-là. Mais je ne parviens pas à l'expliquer.
Les mots que j'utilise ne sont pas assez forts, pas assez justes pour décrire au plus près tout ce que pour lui, je ressens... Et finalement c'est mieux comme ça, c'est mon amour à moi ; )

Je suis confiant, serrein, je profite de ce que la vie m'apporte aujourd'hui, et je sens une envie de penser à demain.
Une envie de penser à Nous.

20/12/06 - 19:46

Comme un état

Et puis voilà que je dis Oui, je ne dis pas vraiment oui, je gémis Oui.

Je suis là au sol, allongé, nu et je ne sais pas du tout où tout ceci va
m'amener. Et puis, je gémis de plus en plus fort. Je lui ai demandé après
bien des efforts que je voulais qu'il me torture les seins parce que j'aime
ça. Mes yeux ne quittent pas les siens. Tout mon corps réagit. Ce n'est même
pas une envie de jouir qui s'empare de moi, c'est autre chose , quelque
chose que j'ignorai jusqu'à présent.

J'ai déjà dis oui, pour formuler mon accord dans une conversation, pour
faire plaisir parfois, pour me donner bonne conscience aussi, ou par
politesse, voir quand je prenais mon pied.

Mais ce Oui- là, il n'a pas du tout la même portée. C'est un Vrai Oui. C'est
le Oui qui mène à l'Extase à l'Abandon. J'étais là mais plus là, j'étais
conscient mais plus vraiment, Plus de notion de corps ni d'esprit, comme si
tout s'arrêtait, comme si plus rien n'avait d'importance, moi, mon corps,
mon esprit, lui, ses mains sur moi, son appartement, je suis bien, je ne
ressent plus rien mais je me sens si bien à l'intérieur. C'est chaud, c'est
blanc. La jouissance n'est rien à côté de ce que je vis à ce moment.
L'Extase...

Mais c'est quoi?
C'est l'Extase
Dis-moi ce que c'était?
C'est l'abandon

Et sa voix me fait revenir, et je suis submergé par l'émotion.
Je pleure, je rit, mes yeux s'embuent de larmes, et dans le même temps j'ai
un large sourire aux lèvres. Je suis heureux comme jamais, je pleure de joie
et c'est bien la première fois. Je ne suis pas surpris, je suis halluciné de
la force de cet état dans lequel j'étais.
Peut- être 30 secondes, peut-être 1 minute, peut-être plus, peut-être moins.
Mais quelle paix, quelle sérénité. Quel émois aussi. Quel voyage!
Je suis complètement ahuris, je n'arrive pas à mettre des mots justes sur ce
que j'ai réellement ressenti. Je me rend compte que même les mots que
j'utilise maintenant, là, tout de suite, ne sont rien en comparaison avec
cette extase que j'ai ressenti et qui m'a emporté d'un seul coup.


L'Extase et l'immensité , je vertige d'être vivant...
Je comprends mieux maintenant

20/12/06 - 07:45


Il paraitrait que nous somme en pleine période de Noël... Ah oui??
Il paraitrait aussi que la fin de l'année est pour bientôt... Ah oui aussi???

Ben, c'est bien. je suis content de le savoir.

Mais, je n'ai pas du tout du tout la tête à ça... J'ai la tête, tout mon corps et mon esprit ailleurs.

Et j'aime ça

18/12/2006

18/12/06 - 12:38

QI

Même si j'en ai vu des culs
C'est son Q.I qui m'a plu
Je vis le choc de cul...ture
La belle aventure

Même si je suis dans son lit
C'est son Q.I qui me lie
À lui pour la vie entière
Bien que solitaire

Et moi j'en ai vu des culs
Mais c'est son "Q.I" qui eut
Le dernier mot pour m'avoir
Là, sur le plongeoir

Bien sûr j'en ai vu des cons
Mais son Q.I me rend com-
-plétement occise de désir
Quitte à en mourir

Sa bouche est sanctuaire
La plus sacrée des prières
S'alanguir est pour moi
Le pire des effrois, c'est froid

Sa bouche est sanctuaire
Le plus sacré des mystères
Il est l'ange pour moi
Je lui dis tout bas...

Qu'il a les rondeurs d'un "Rodin"
J'aime ! Ça m'incite à...
Il sait la douceur de mes reins
Qui oscillent...
Il sent la tiédeur de mes mains
J'aime ! Ça l'incite à...
Longue est la route de nos plaisirs...
...sémantiques !

Même si j'en ai vu des cas
Son Q.I moi, me rend coi...
Devant telle érudition
Langue morte, oh non !

Et quand je suis dans son lit
C'est son Q.I qui me lit
La physique des quantas
Quant à moi, je crois que...

Ton Q.I, mon cul est, ton Q.I
C.Q.F.D.
"


M.F.

15/12/2006

15/12/06 - 23:39

Ouverture

Oui, il aura été long, difficile, tortueux que ce chemin-là. Il m'aura été difficile d'arriver jusqu'à toi. Mais le début de l'histoire que nous vivons n'en est que plus belle, plus forte et plus intense. Alors je me dis que finalement, je ne regrette en rien ce chemin que j'ai pris, que j'ai emprunté, parce qu'aujourd'hui, ce chemin devant moi me semble tranquille, serein, pleins de couleurs d'envie et d'amour. Un mal, un grand mal, pour un bien, un bien beaucoup plus grand que ce mal et ce bien, c'est toi.
Tu es mon bien le plus précieux et je ferai tout pour te garder à mes côtés.









Ouverture/ Etienne Daho

Il n'est pas de hasard,
Il est des rendez-vous,
Pas de coïncidence,
Allez vers son destin,
L'amour au creux des mains,
La démarche paisible,
Porter au fond de soi,
L'intuition qui flamboie,
L'aventure belle et pure,
Celle qui nous révèle ,
Superbes et enfantins,
Au plus profond de l'âme.

Portée par l'allégresse,
Et la douceur de vivre,
De l'été qui commence,
La rumeur de Paris,
Comme une symphonie,
Comme la mer qui balance.

J'arrive au rendez-vous,
Dans l'épaisse fumée,
Le monde me bouscule,
Réfugiée dans un coin,
Et observant de loin,
La foule qui ondule,
Mais le choc imminent,
Sublime et aveuglant,
Sans prévenir arrive.

Je m'avance et je vois,
Que tu viens comme moi,
D'une planète invisible,
Où la pudeur du cœur,
impose le respect,
La confiance sereine
Et en plus tu t'ouvres à moi,
Et en plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre,
Et en plus je m'ouvre à toi,
Et en plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre.

il fut long le chemin,
Et les pièges nombreux,
Avant que l'on se trouve,
Il fut le long le chemin,
Les mirages nombreux,
Avant que l'on se trouve.

Ce n'est pas le hasard,
C'est notre rendez-vous,
Pas une coïncidence.




Merci à Coronys pour le cliché

14/12/2006

12/12/2006

12/12/06 - 08:55

Comme une déclaration

Je sais que tu traines dans les parages, je sais que tu lis ces quelques pages.

Je sais que tu laisse ton regard trainer sur mes mots, comme si je me désappai pour te montrer tout mes maux.

Je te plais comme je suis, tu me plais comme tu es.


Je t'aime, toi, mon lecteur amoureux...


Tu te reconnaitras .... Mon amoureux.

12/12/06 - 08:47

En panne d'internet ... En panne d'article ...

Enfin, je peux venir ici au boulot, mais pour faire de longs articles, ça va être dur...

Bien à vous

08/12/2006

08/12/06 - 22:57




Et avec le sourire, s'il vous plait !

07/12/2006

07/12/06 - 20:25

"Et plus le corps est entravé, plus l'esprit est libre, est libre, est libre ...
Délivré."

...

03/12/2006

03/12/06 - 17:07

Comme un peu de repos...



Oui, et pour ça, j'écoute ceci.
Parce que j'aime la voix de cette fille-là.
Trois petits tours...
Et puis voilà.

03/12/06 - 12:02

Precious... Precious things


"So, you can make me cum, that doesn't make you Jesus

These precious things,
Let them bleed,
Let them wash away,

These precious things
Let them break,
Let them wash away..."

Et toute cette colère qui est encore en moi, la laissé filer, la laissé filer.



02/12/2006

02/12/06 - 15:06

Amoureuse-moi -Elsa


"J'ai le cœur qui bat
Quand j'le vois mais ça ne mérite
vraiment pas qu'on s'y attarde
Et puis c'est moi que ça regarde

J'comprend pas
Je pense à lui la nuit le jour
J'comprend pas
Ça peut pas être encore mon tour

Amoureux, moi?
Non, non sûrement pas
Amoureux, moi?
Comment ça se voit

Amoureux, moi?
Non, non sûrement pas
Amoureux, moi?
Comment ça se voit

Amoureux, moi ? Je n'veux plus, je n'veux pas
Je me suis juré
De plus pleurer

J'me laisse faire quand il m'embrasse
J'participe même à ce qui s'passe
J'trouve pas ça désagréable
Mais tout d'même soyons raisonnables

J'comprends pas
Pourquoi je n'ai que lui en tête
J'comprends pas
C'est pas possible
C'est trop bête

Amoureux, moi?
Non, non sûrement pas
Amoureux, moi?
Comment ça se voit

Amoureux, moi?
Non, non sûrement pas
Amoureux, moi?
Comment ça se voit

Amoureux, moi ? Je n'veux plus, je n'veux pas
Je me suis juré
De plus pleurer

Amoureux, moi?
Non, non sûrement pas
Amoureuse, moi?
Comment ça se voit"


Bon, ok, j'admet, Amoreuse-moi, ça ne m'allait pas trop, tandis qu'Amoureux-moi?, c'est plus personnel. Elle est un peu naïve cette chanson, mais elle me va bien.
Oui, j'aime la voix d'Elsa, je la trouve divinement belle, et j'aime son timbre de voix. Je crois que si j'avais été hétérosexuel, c'est le type de fille avec laquelle j'aurai aimé partagé ma vie, mon lit, mes nuits. Mais voilà, je ne le suis pas, alors, je me contente de sa voix. E c'est bien comme ça.
C'est promis à la prochaine Sing Star Party, je chanterai "T'en vas pas"

Oui, je suis amoureux.
Non, je ne lui ai rien promis comme il ne m'a rien promis. Quand il me regarde, et que je vois son regard (oui, c'est con) ça me transporte. Mais ce qui me plais c'est lorsque nous nous embrassons, dans les toilettes de l'entreprise, et oui, nous travaillons dans la même boîte...
Quand, il pause ses lèvres contre les miennes, plus grand chose n'a d'importance, c'est fort, c'est chaud, c'est doux, ça m'excite.
J'en ai connu des garçons qui m'excitaient mais lui, c'est dès qu'il m'embrasse, dés qu'il m'enlace, dés que nos langues se touchent.
Du coup forcement, ma personnalité se développe, s'étire, s'étend à n'en plus finir, jusqu'à me faire mal.
Je bande pour lui, tout comme lui pour moi.

Ce qui me plait c'est la manière dont nous nous somme rencontrés. Quand j'allai en pause avec mes collègues, j'avais remarqué qu'un mec de la boîte plutôt à mon goût me mattai timidement.
Je me suis bien dis que je devrai l'abordé, lui dire "bonjour" histoire d'amorcer un petit quelque chose. Mais voilà, l'histoire en est restée à un échange de regard timide mais qui dit "je te veux".

Quelques mois plus tard...
L'autre jour nous voilà seul dans l'ascenceur...
Je me dis que c'est le moment ou jamais.
Le mot est là...
mais je n'y arrive pas...
Timide...
Allé un bonjour ça ne coûte rien et puis, c'est vite dis et puis...
les portes s'ouvrent...
Et puis "Bonne fin d'après-midi" ...
Plus long qu'un bonjour.
Et puis, j'y suis arrivé, la prochaine fois, je lui dirai Bonjour".

Bref, je suis plutôt satisfait de moi.
J'ai fais un pas.
Il fera le suivant dans l'aprés-midi me disant que ça fait des mois qu'il attend ce moment, que je lui plaîs, qu'il souhaiterai me parler, et m'inviter à manger avec lui ailleurs qu'ici. Il m'a écrit tout ceci par mail. Au boulot, j'y crois pas, j'hallucine. Mais ça me plait parce que c'est innantendu, parce que ce n'est pas commun pour moi que ça se fasse comme ça.
Alors, j'accepte, oui, je suis gay comme tu l'es, tu as une petite fille, c'est une chance que je n'aurai jamais. Tu as les yeux bleus claires où je m'y perd. Tu es plus grand que moi, mais j'ai l'habitude. ça me transporte tout ceci.
J'ai donné un coup de pied dans ma vie et je vis des moments magiques depuis. Je me suis dis que la vie de couple que je menai m'ennuyai. Et voilà que je vis de surprise en surprise.
Je ne m'en plaind pas, au contraire, j'ai eu mon lot de galère, j'ai vécu la croix et la bannière. Je peux bien en profiter de tout ces moments légers, serré l'un contre l'autre même si ce ne sont que des moments furtifs. Ils n'en sont que plus savoureux, uniques aussi.

Je ne veux pas d'une vie de couple, je veux vivre heureux. J'y arrive et c'est tant mieux.
Et je suis léger, si léger.

Et vous que je vois tout à l'heure, vous participez à mon bonheur aussi mais vous le savez.

Patamoud, un être comblé

02/12/06 - 14:39

Le temps passe et se passera de nous...

02/12/06 - 11:01



Fascination Street

Oh it's opening time
Down on fascination street
So let's cut the conversation
And get out for a bit
Because i feel it all fading and paling
And i'm begging to drag you down with me
To kick the last nail in
Yeah i like you in that like i like you to scream
But if you open your mouth then i cant be responsible for
Quite what goes in or to care what comes out
So just pull on your hair
Just pull on your pout
And let's move to the beat
Like we know that it's over
If you slip going under
Slip over my shoulder
So just pull on your face
Just pull on your feet
And let's hit opening time
Down on fascination street
So pull on your hair
Pull on your pout
Cut the conversation just open your mouth
Pull on your face pull on your feet
And let's hit opening time
Down on fascination street

So pull on your hair
Pull on your pout
Cut the conversation just open your mouth
Pull on your face pull on your feet
And let's hit opening time
Down on fascination street

01/12/2006

01/12/06 - 16:49

comme un 1er décembre

Parce que le combat est tout les 1 er décembre, j'ai choisi de mener ce combat tout les jours que je vis.
Ce n'est pas par choix, ni pour être dans le vent mais parce que c'est une nécessité.
Parce que si je ne me battai pas, je serai mort déjà.

C'est même bien plus qu'une question de nécessité, c'est vitale... et c'est bien tout!

 


anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis