J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

31/01/2007

31/01/07 - 09:17

article vingt-cinquième 31012007

Qui a dit que les prises de sang sont désagréables ?

"Que c'est agréable de voir des veines comme ça, c'est un vrai bonheur de vous piquer !"

"Il y a longtemps que je ne vous ai pas vu, je suis ravie de vous voir"

Y'a pas à dire, les infirmières le matin, elles sont assez sympas, souriantes et tout.
ça donnerait presque envie d'y allé tout les jours.

Bon les filles, je vous retrouve le 12 février pour le résultat des courses mais, je ne me fait pas de bîle, je suis serein et confiant.

29/01/2007

29/01/07 - 10:01

article vingt-quatrième 29012007






WINTER

"snow can wait
i forgot my mittens
wipe my nose
get my new boots on
i get a little warm in my heart
when i think of winter
i put my hand in my father's glove

i run off where the DRIFTS GET DEEPER
sleeping beauty trips me with a frown
i hear a voice
"you must learn to stand up for yourself
cause i can't always be around"

he says when you gonna make up your mind
when you gonna love you as much as i do
when you gonna make up your mind
cause things are gonna CHANGE so fast
all the white horses are still in bed
i tell you that i'll always want you near
you say that things change my dear

boys get discovered as winter MELTS
flowers competing for the sun
years go by and i'm here still waiting
withering where some snowman was
mirror mirror where's the crystal palace
but i only can see myself
SKATING around the truth who i am
but i know dad the ice is getting thin

when you gonna make up your mind
when you gonna love you as much as i do
when you gonna make up your mind
cause things are gonna CHANGE so fast
all the white horses are still in bed
i tell you that i'll always want you near
you say that things change my dear

hair is grey and the fires are burning
so many dreams on the shelf
you say i wanted you to be PROUD of me
i always wanted that myself

when you gonna make up your mind
when you gonna love you as much as i do
when you gonna make up your mind
cause things are gonna change so fast
all the WHITE HORSES have gone ahead
i tell you that i'll always want you near
you say that things change my dear

never change

all the white horses"


T.A.

as always...

27/01/2007

27/01/07 - 20:01

article ving-troisième 27012007

Il est là, dans la pénombre.

Il les met dans la lumière.

Ils sont debout, lui sur les genoux.

Ils les guident posément, simplement, patiemment.

Aucunes brusqueries.

Jamais, il n'ordonne, il demande.

Des idées, il en a toujours pleins, beaucoup, certaines même qu'il n'explore pas. Pour une prochaine fois.

Ils sont là pour ça, ils l'ont choisi.

Il exhauce leur volonté, leurs souhaits, leurs attentes aussi parfois.

Il est dans l'ombre toujours, souvent. C'est sur la lumière qu'il travaille, la lumière qu'ils projettent, qu'ils offrent.

Il les parcourent du regard, il les savourent des yeux, il les subliment par le biais de son objectif.

Et moi, je lui rend cet hommage-là, avec mes mots à moi.

Il nous donne, nous offre ce qu'il est, ce qu'ils sont avec ses photos à lui.

27/01/07 - 18:28

article vingt-deuxième 27012207

Liquid Diamonds

surrender then start your engines
you'll know quite soon what my mistake was
for those on horseback or dog sled
you turn at the bend in the road
i hear she still grants forgiveness
although i willingly forgot her
the offering is molasses and you say
i guess i'm an underwater thing so i
guess i can't take it personally
i guess i'm an underwater thing
i'm liquid running
there's a sea secret in me
it's plain to see it is rising
but i must be flowing liquid diamonds
calling for my soul
at the corners of the world
i know she's playing poker
with the rest of the stragglers
calling for my soul
at the corners of the world
i know she's playing power
and if your friends don't come back to you
and you know this is madness
a lilac mess in your prom dress
and you say
i guess i'm an underwater thing



Tori Amos (encore ??? ...)

27/01/07 - 16:54

Article vingt-et-unième 27012207





Mouais, m'enfin, c'est bien beau les champignons, mais quand on voit l'effet que ça fait...








26/01/2007

26/01/07 - 13:25

"Precious Things"

So I ran faster
But it caught me here
Yes my loyalties turned
Like my ankle
In the seventh grade
Running after Billy
Running after the rain

These precious things
Let them bleed
Let them wash away
These precious things let them break
Their hold over me

He said you're really an ugly girl
But I like the way you play
And I died
But I thanked him
Can you believe that
Sick sick sick holding on to his picture
Dressing up every day
I wanna smash the faces of those beautiful boys
Those christian boys

So you can made me cum
That doesn't make you Jesus !

These precious things
Let them bleed
Let them wash away
These precious things let them break
Their hold over me

I remember
Yes, in my peach party dress
No one dared
No one cared
To tell me where the pretty girls are

Those demigods
With their nine-inch nails
And little fascist panties
Tucked inside the heart
Of ever nice girl

These precious things
Let them bleed
Let them wash away
These precious things
Let them break
Let them wash away


Tori Amos


Give me life, Give me pain, Give me myself again ... !

25/01/2007

25/01/07 - 21:01

intermède...




Photo de Michael Kenna

24/01/2007

24/01/07 - 16:10

article dixneuvième 24012007



Qu'est-ce qui se cache derrière ce regard ? Que cherche-t-il a montré ? Un peu de couleur au fond des yeux, du vert principalement pour les jours qui ont un goût amer. En y regardant bien, on pourrait y déceler du bleu. Ah, oui, le bleu, la couleur qu'il a dans le coeur. Un coeur bleu. Quelle drôle d'idée tout de même, tout le monde sait que la couleur du coeur c'est le rouge. Mais ça lui importe peu puisque ce qui compte c'est ce qui se trouve au fond des yeux. Mais pas forcément au fond des siens. Il aime beaucoup les yeux des autres quand ils le regardent, ou pas... la manière qu'ils ont, les autres, de ne pas le regarder. Lui ce qu'il aime c'est planter son regard dans celui des autres.

Il aime les autres, un plus, de plus en plus. Mais ce qu'il l'agace, c'est qu'il n'arrive pas à parler d'autre chose que de lui. Il sait les écouter, les consoler, leur apporter un peu d'amour mais, il n'arrive pas à mettre des mots sur ces moments-là. Parfois il y arrive à écrire sur les autres, mais le temps de quelques lignes et puis, il revient à lui.

Il en est de même avec cette photo, il veut parler du regard des autres et c'est le sien qu'il affiche. Comme quoi, il n'est pas encore prêt pour parler des autres.

Patience... patience...

On y trouve aussi du gris dans ce regard là, mais il faut savoir bien voir, savoir bien regarder. Il s'est pendu par les pieds... !

24/01/07 - 10:46

Zazie - Des rails


Je suis partie bien à l’ heure
J’ai pris le train
En direction du cœur
Pas vu le train
Qui mène à grande vitesse
Tu me délaisses
Une fille de seconde classe
A pris ma place

Chaque fois mon train qui déraille
Je ne suis pas de taille
Chaque fois mon cœur qui déraille
Et ma tête , alouette, ma vie n’a ni queue ni tête
Chaque fois mon train qui déraille
S’engouffre dans la faille
Chaque fois mon cœur qui déraille
Et la tête, alouette, ma vie n’a ni queue ni tête

Et qu’est-ce qu’on fait
On prendra le prochain
Sur l’autre quai
Nos corps ces grands voyageurs
Roulent oui mais
Oui mais les sautes d’humeurs
C’est sans arrêt

Et chaque fois nos trains qui déraillent
Nous ne sommes pas de taille
Chaque fois nos cœurs qui déraillent
Et nos têtes, alouette, la vie n’a ni queue ni tête
Chaque fois nos trains qui déraillent
S’engouffrent dans la faille
Chaque fois nos cœurs qui déraillent
Et la tête, alouette, la vie n’a ni queue ni tête

Chaque fois les hommes déraillent
Et se livrent bataille
Chaque fois les hommes déraillent
Et se livrent bataille

Et pourquoi ?
Oui pourquoi ?
Et ça cogne, et ça saigne,
Et ça sent la fin de règne

Oh mais pourquoi les hommes déraillent ?
Et se livrent bataille ?
Dis pourquoi les hommes déraillent ?
C’est un fait, alouette, la vie n’a ni queue ni tête
C’est pourquoi le monde déraille
Et est mort à la bataille

Mais pourquoi le monde déraille ?
Et ça cogne, et ça saigne,
Et ça sent la fin de règne
C’est un fait, alouette, la vie n’a ni queue ni tête





24/01/07 - 10:29

article dixhuitième 24012007

C'est fou tout ce que je prévois et qui n'arrive pas.
Non pas que je fasse des prévisions sur l'avenir, Elisabeth Tessier, ce n'est pas moi, manque de cheveux, et de taille aussi, et puis je devrai me retirer quelques neurones, non, là, vraiment je ne pourrai pas.

Donc, oui, j'ai beau prévoir de faire des choses d'une semaine sur l'autre, de prévoir des surprises d'un jour sur l'autre, le problème c'est que rien n'arrive comme je le souhaiterai.
D'un autre côté, je ne vai pas m'en plaindre non plus, j'aime ça, quand la vie se fait imprévue, changeante, mouvante.

Là par exemple, j'avai prévu d'allé au ciné, de travailler une semaine complète, le train-train habituel quoi. Hé ben même pas, même pas que j'irai au ciné ce soir pour voir Jacquou Le Croquant, même que j'ai pas pû manger avec Vincent hier soir... et même pas que je pourrai faire une semaine de boulot complète.

Hé ben nan!
Parce que je suis malade. Parce que j'ai chôpé une angine et une gastro et que je suis donc en arrêt... C'est dure la vie...!

23/01/2007

23/01/07 - 20:22

article dixseptième 23012007


"Quelle mort !

Quel hasard !

Quelle surprise !

Ma volonté a choisi la vie.
Pourtant, elle m'a fait peur à moi et à beaucoup d'autre aussi."

23/01/07 - 19:44

Intermède...




"Bâtisseur-de-Paix, dont le visage était aussi buriné que le paysage que nous venions de traverser, me dit qu'au commencement du temps, à l'époque appelée le temps du rêve, toute la terre était rassemblée. L'Unité divine créa la lumière et le premier lever de soleil fit voler en éclats l'obscurité éternelle. Dans le vide céleste, des disques furent placés en rotation. Notre planète en faisait partie. Elle était plate et sans caractères particuliers. Sa surface était nue, rien ne la recouvrait. Tout était silence. Il n'y avait pas de fleur vacillant dans la brise et, d'ailleurs, il n'y avait pas de brise. Ni oiseau ni son ne troublaent ce vide muet. L'Unité divine, alors, donna à chaque disque la faculté de connaitre en attribuant à chacun des choses différentes. La conscience vint d'abord. Elle engendra l'eau, l'atmosphère, la terre. Puis vinrent toutes les formes temporaires de vie.

- D'après mon peuple, ce que les Mutants appellent Dieu, ils ont du mal à le définir parce qu'ils sont drogués de la forme. Pour nous, l'Un n'a ni taille, ni forme, ni poids. L'un est essence, créativité, pureté, amour, énergie illimitée et sans frein.
De nombreuses histoires tribales citent le Serpent-Arc-en-Ciel; il représente la trame de l'énergie ou conscience qui, au départ, est paix absolue, puis se transforme en vibration et devient son, couleur et forme.

Il me semblait que ce dont Ooota parlait n'avait rien à voir avec la conscience d'être éveillé ou inconscient, mais plutôt avec une sorte de conscience créatrice, qui est toute chose. Elle est dans les rochers, les plantes, les animaux, l'humanité. Les humains ont été créés, mais le corps humain ne fait qu'héberger la partie de nous qui est éternelle. D'autres êtres éternels habitent d'autres lieux de l'univers. Selon les croyances tribales, L'un divin a d'abord créé la femelle, puis le monde a été chanté et est né. L'Unité divine n'est pas une personne, c'est Dieu, puissance suprême, positive et aimante. Il a créé le monde par expansion de l'énergie.

Le Vrai Peuple pense que les humains ont été créés à l'image de Dieu, mais pas à son image physique parce que Dieu n'a pas de corps. Les âmes ont été créées à l'image de l'Unité divine, ce qui signifie qu'elles sont capables de pur amour et paix, qu'elles sont créatives et sont les gardiennes d'innombrables choses. Nous avons été créés libres et la terre nous a été donnée comme lieu d'apprentissage des émotions, qui ne sont intenses que lorsque l'âme occupe une forme humaine.
Le temps du rêve se divise en trois parties: il y a eu le temps avant le temps; il y a aussi eu le temps du rêve d'après l'apparition de la terre, mais à l'époque où elle n'avait pas encore de caractéristiques. Les premiers peuples, tandis qu'ils faisaient l'expérience des émotions et des actions, découvrirent qu'ils étaient libres d'éprouver de la colère s'ils le jugaient bon. Ils pouvaient rechercher des situations suscitant leur colère ou en créer qui soient capables de la déclencher. On ne doit pas gaspiller son temps à entretenir des sentiments et des émotions comme les soucis, l'avidité, la concupiscence, le mensonge ou la puissance et c'est pourquoi les premiers peuples ont disparu. A leur place sont apparus une masse de rochers, une chute d'eau, une falaise, ou autre chose encore. Ces choses existent toujours dans le monde, ce sont des lieux de réflexion pour quiconque à la sagesse d'accepter leur enseignement. C'est la conscience qui a engendré la réalité.La troisième partie du temps du rêve, c'est maintenant. Le temps du rêve se poursuit; la conscience continue à créer notre monde.

C'est une des raisons pour lesquelles la tribu ne croit pas que le fait de posséder de la terre se justifie. la terre appartient à tout ce qui existe. Le véritable mode humain de vie est la partage. La possession est l'acte suprême d'exclusion d'autrui par pur égoïsme. Avant l'arrivée des Anglais, personne n'était privé de terr en Australie.
La tribu croit que les premiers être humains terrestres sont apparus en Australie à l'époque où toutes les terres de la planète n'en faisaient qu'une. les scientifiques nous parlent de la Pangée, masse uniquequi existait il y a 180 millions d'années et qui finit par se scinder en deux: la Laurasie au nord avec les continents septentrionaux et la Gondwanie au sud, comprenant l'Australie, l'Antarticque, l'Inde, l'Afrique et l'Amérique du sud. L'Inde, l'Afrique ont dérivé il y a 65 millions d'années, abandonnant l'Antartique au sud et l'Australie et l'Amérique du sud au milieu.

Dés le début de l'histoire de l'humanité, les gens ont explorés leur environnement, allant de plus en plus loin. Confrontés à de nouvelles situation, au lieu de s'en tenir à leur principes de base, ils ont adopté poursurvivre des émotions et des actions agressives. Plus ils s'éloignaient, plus leur système de croyances se modifiait et plus leurs valeurs changeaient. Même leur aspect extérieur a fini par changer: sous les climats septentrionaus plus froids, la couleur de la peau s'est éclaircie.
La tribu ne fait pas de discrimination fondée sur la couleur de la peau, mais elle est persuadée qu'au début nous étions tous de la même couleur et que nous sommes en train de revenir à une seule couleur mélangée.

Les Mutants possèdent des caractéristiques spécifiques. Primo, ils ne peuvent plus vivre à l'extérieur et la plupart d'entre eux meurent sans savoir ce que c'est que de s'être offert nu, à la pluie. Ils passent leur temps dans des immeubles chauffés et râfraichis par des moyens artificiels et, à l'extérieur, ils souffrent de coups de soleil et de coups de chaleur à une température normale.Secundo, les Mutants N'ont plus le bon système digestif du Vrai Peuple. Ils doivent réduire leurs aliments en poudre ou en purée, les cuisiner, les conserver.Ils consomment d'avantage d'aliments non naturels que d'aliments naturels. Ils en sont arrivés à developper des allergies aux aliments de base et aux pollens de l'air; Parfois, les bébés des Mutants ne tolèrent même pas le lait de leur mère.

Les Mutant ont une compréhension limitée parce qu'ils mesurent le temps par rapport à eux-mêmes.Ils sont incapables de connaitre d'autre moment que l'aujourd'hui et c'est pourquoi ils détruisent sans penser au lendemain.
Mais la grande différence entre les humains de notre époque et ceux des origines, c'est que les Mutants sont habités par la peur. Le Vrai Peuple ne connait pas la peur. Les Mutants menacent leurs enfants. Ils ont besoin de sanctions pénales et de prisons. Même la sécurité des gouvernements est fondée sur la menace armée envers les autres pays. Pour la tribu, la peur est une émotion du royaume animal où elle joue un rôle important dans la survie. Mais si les humains connaissaient l'Unité divine et comprenaient que l'univers n'est pas le fruit du hasard mais un plan en cours de déploliement, ils ne pourraient pas avoir peur. Ou vous avez la foi, ou vous avez peur, mais vous ne pouvez avoir les deux. Les choses engendrent la peur et plus vous posséderez de choses, plus vous aurez peur. Et, finalement, vous vivrez votre vie pour les choses.

Comme les missionnaires leur paraissaient absurdes quand ils forçaient les Arborigènes à apprendre à leurs enfants à joindre les mains pour rendre grâces deux minutes avant les repas! Alors que chaque matin, les membres du Vrai Peuple se réveillent débordants de gratitude! Rien, dans le courant de la journée, n'est jamais considéré comme un dû, comme un allant de soi. Si les missionnaires ont besoin d'apprendre la reconnaissance à leurs propres enfants, alors alors que c'est un sentiment inné chez les humains, il feraient bien d'examiner trés sérieusement leur société. Peut-être est-ce eux qui ont besoin d'aide.

La tribu ne comprend pas non plus pourquoi les missionnaires interdisent les offrandes à la terre. Tout le monde sait que moins vous exigez de la terre, moins vous lui devez en échange. Le Vrai Peuple ne voit rien de barbare dans le fait de payer une dette à la terre ou de lui manifester sa gratitude en laissant tomber quelques gouttes de sang sur le sable. Il respecte aussi la volonté de la personne qui, désirant mettre fin à son existence terrestre, cesse de s'alimenter et s'assoit dehors. La mort par accident ou par maladie n'est pas naturelle. Aprés tout, on ne peut pas tuer ce qui est éternel : puisqu'on ne l'a pas créé, on ne peut pas le détruire. Le Vrai Peuple croit au libre arbitre. Les âmes choississent librement de venir au monde, alors pourquoi des règles leur interdiraient-elles de retourner chez elles? Cette réalité manifestée n'est pas le fruit d'une décision personnelle : c'est une décision prise par un moi omniscient au plan de l'éternité.

La façon naturelle de mettre fin à l'expérience humaine consiste à exercer son libre choix.Vers cent vingt ou cent trente, quand un être humain éprouve le trés grand désir de rejoindre l'éternité après avoir interrogé l'Unité divine pour savoir si cette aspiration est pour son plus grand bien, il demande une cérémonie, une célébration de sa vie. Depuis des siècles, le Vrai Peuple acceuille les nouveau-nés à leur naissance avec la même phrase. Au commencement de la vie, tout le monde entend ces mêmes premiers mots : "Nous t'aimons et nous t'aideront pendant le voyage." Lors de l'ultime cérémonie, les membres du groupe prennet le vieillard dans leurs bras et lui répètent cette phrase. Oui, on entend les mêmes mots à l'arrivée et au départ ! Puis la personne qui veut partir s'assied dans le sable, bloque ses systèmes corporels et, en moins de deux minutes, c'est fini. Il n'y a ni chagrin ni larmes.

Le terme Mutant semble correspondre davantage à un état d'esprit et de coeur qu'à une couleur de peau ou à une personne. C'est une attitude. Un mutant, c'est quelqu'un qui a perdu ou qui a occulté une trés ancienne mémoire et des vérités universelles. ..."




Extrait de "Message des hommes vrais au monde Mutant" écrit par Marlo Morgan.

22/01/2007

22/01/07 - 20:11

Article seizième 22012007


Je suis de ses yeux le prisonnier, les yeux bandés dans son piège je me suis laissé attraper. Comme un fait exprés, comme s'il ne pourrait en être autrement. D'ailleurs, j'en suis bien content de ne pas vivre cet autrement. D'ailleurs je m'en fiche!

Je suis de sa peau le prisonnier, à mains jointes dans son piège je me laisse emporter. Comme un fait intentionnel, comme s'il ne pourrait en être autrement. D'ailleurs n'a pas d'importance puisqu'ici je suis bien... avec lui.

Je suis prisonnier de ses baisers, à langue effleurée dans sa bouche je me laisse à lui me lier. Comme une volonté, parce qu'il ne peut en être autrement. D'ailleurs sa bouche est sanctuaire, la plus sacrée des prières.


Même si je suis prisonnier de ses yeux, même si je suis prisonnier de sa peau, même si je suis prisonnier de ses baisers et même si j'ai les yeux bandés et même si j'ai les mains jointes et même si j'ai la langue liée, il n'en reste pas moins qu'il est aussi attaché à moi que je puis l'être à lui...

l'être à lui...

21/01/2007

21/01/07 - 09:46

Article quinzième 21012007

Lecture du moment


20/01/2007

20/01/07 - 17:51

Article quatorzième 20012007


Ma question à la con du jour...






Une question me turlupine l'esprit : Comment peut-on être Socialiste, et Royaliste?

20/01/07 - 17:45

Article treizième 20012007








17/01/2007

17/01/07 - 12:47




Photo de Michael Kenna

16/01/2007

16/01/07 - 13:05

Article treizième 16012007

Le monde intérieur

On voudrait voir d'en haut
on voudrait partir sur le chemin
voir le monde d'en haut
laisser sa rumeur dans le lointain
quitter lunettes et chapeaux
quitter tout
quitter l'âme et voyager

On voudrait voir d'en haut
que poussent des ailes pour un rien
se réveiller nouveau
s'apercevoir flou dans le lointain
quitter claquettes et banjos
quitter tout
quitter l'âme et voyager

On voudrait tous un alcool
vers le quinze août pour espionner
pour voir d'où ça vient
et où ça veut aller
quitter lanternes et briquets
quitter tout
quitter l'âme et voyager

On voudrait tous un cheval
un bon cheval pour se distancer
se voir enfin dans la glace
savoir une fois pour toute
qui l'on est
quitter Pigalle et Loulou
quitter tout
quitter l'âme et voyager

On voudrait être fourbu
pour le grand tintouin
la plongée vers l'inconnu
vers le grand rien
quittons fissa idéaux
quitter tout
quitter l'âme et voyager

On voudrait être poussière
poussière pour savoir ce qu'il en est
ce qu'il en sera misère
on veut anticiper
quitter frégates et pique-niques
quitter tout
quitter l'âme et voyager.



J.L. Murat

15/01/2007

15/01/07 - 19:28

Certes, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, mais, j'ai fais le choix de lui dire cette vérité-là.

Je l'ai fais pour moi, parce que je ne sais pas mentir, parce que ça aurait été un mensonge trop difficile à porter, à cacher, à enfouir, à dissimuler, à camoufler.
Et puis vivre dans le mensonge, dans les non-dits, dans la duperie, les dissimulations, mener une vie où tout est calculé au millimètre prés, se jouer des émotions, se cacher derrière un masque, ne plus rien vivre d'innatendu où tout est attendu, je n'en veux pas, je ne sais pas.

Parfois, j'en viens à douter de la nécessité de ma franchise. Parce que la vérité peut faire aussi mal que les mensonges. La vérité est parfois beaucoup plus douloureuse, plus pernicieuse, plus violente aussi que le fait de mentir.

Mais, même s'il a mal, même si parfois il en souffre, j'en souffre aussi.
Plus, un peu plus, beaucoup plus que moi?
Beaucoup, moins, un peu moins que lui?
C'est une vérité qui fait mal des deux côtés et je me fout de la quantité, de la grandeur de cette douleur, je m'en fout parce que c'est une douleur qui équilibre, qui renforce et qui rapproche aussi.

Cette vérité que je partage avec lui et avec l'autre aussi aménera en son temps une nouvelle sérennité, un cap nouveau de ma relation avec lui. Une relation encore plus forte, encore plus intense, encore plus constructive, encore plus mystique et spirituelle.

Si un jour on se sépare à cause de cette vérité, je pourrai continuer à me regarder en face, parce que j'aurai eut le cran, le courage, la force, la hargne de lui dire que ce qu'au début il ne pouvais m'apporter, c'est un autre qui le faisait.

Si je lui ai dis la vérité, c'est que j'ai confiance en lui, mais et surtout parce que j'attends, j'espères et je ne doutes pas qu'un jour il sera capable de m'apporter ce que pour le moment il ne peut pas.

C'est juste une question de temps.

Et, la vie m'a appris à être patient

15/01/07 - 17:57

Article douzième 15012007



Il y a deux jours si on m'avait demandé comment j'allai, j'aurai répondu:

"ça va, je vai bien, merci".

Aujourd'hui si on me demande comment ça va, je réponds :

" Mmm , j'sais pas, j'me sens quotidienne!"




15/01/07 - 07:43

Article onzième 15012007

Point final de l'opération déménagement terminé hier.
Ensuite, tout déballer pour tout ranger.
Et puis trouver ses marques, encore faudrait-il que j'aille dormir là-bas...

12/01/2007

12/01/07 - 21:02




If there is a Horizontal Line
that runs from the MAP
off your body straight through
the Land shooting up
right through my heart
Will this Horizontal Line
when asked know how to find
Where you end
where I begin
"pick out your
cloud"




11/01/2007

11/01/07 - 19:58

Introspection...


Mets ta langue où tu sais
Non, ne t'arrêtes pas
Continu de lêcher...
Que j'aime quand tu fais ça...

10/01/2007

10/01/07 - 19:46

Article X 10012007




L'apaisement, le soulagement, la sérennité retrouvée en moi, en lui.






















photo de LucOlivier

09/01/2007

09/01/07 - 21:42

article neuvième 09012007

Simplement être

Vivre est ce qu'il y a de plus rare au monde...
Pourtant, les ombres...

08/01/2007

08/01/07 - 14:40

article huitième 08012007


Aujourd'hui, je devais faire mes cartons. En tout cas, continuer à les faire.
Aujourd'hui, je devais défaire mes cartons. En tout cas, continuer à les défaire.
Aujourd'hui, je ne travaille pas comme demain d'ailleurs.
Mais, je reste là, chez toi. Et j'écris ces mots-là, mais j'aurai dû venir avec toi. Je suis resté là pour toi. Pour te démontrer combien je tiens à toi. J'avous, je ne sais pas trop comment m'y prendre pour te le démontrer cela, pour te montrer jusqu'où va mon amour pour toi. Peut-être, qu'après tout ce n'est pas possible de montrer les sentiments qu'on a pour les autres. Peut-être pas.

Toi, tu es là-bas à t'angoisser sur ton sort, et moi, j'écris là pour te dire qu'après tout, on s'en fout, que tu le sois ou pas, ça ne change rien pour moi. Mais malgré ça, malgré moi, je croise les doigts du plus que je puis, et s'il faut, même si je n'y crois pas, j'irai prier Dieu et tout ses Saints.

La vie est devant soi. Bien à toi.

08/01/07 - 14:00

Article septième 08012007

Devant soi


C'est devant soi
Qu'il faut se voir
La vie n'est pas toujours
Ce que l'on croit
C'est devant soi
Que je veux vivre
J'ai devant moi beaucoup de vies et de rires

C'est devant soi
Qu'il faut se voir
La vie n'est pas toujours
Ce chemin droit
Il faut me dire
Quand vient le noir
J'ai devant moi beaucoup de vies et d'espoir




MF.


Comme elle a raison, je sais pourquoi je l'aime elle...

08/01/07 - 10:44

article sixième 08012007

"Aimer sans foutre est peu de chose, foutre sans aimer, ce n'est rien."



Jean de la Fontaine, Epigramme.

08/01/07 - 09:44

Article cinquième 08012007





04/01/2007

04/01/07 - 10:58

Article quatrième 04012007

02/01/2007

02/01/07 - 12:18

Article troisième. 02012007

1 carton
2 cartons,
3 cartons,
4 cartons,
5 cartons,
Des cartons.

1 cd
2 cd
3 cd
4 cd

1500 cd

1 Stitch, 2 Stitch, 3 Stitch, un chapeau Stitch, un Mogwaï, un Idéfix, 4 Bisounours... des peluches

1 livre,2 livres, 3 livres, 4 livres, des livres...

1 slip, 2 boxers, 1 slip blanc, 1 slip noir, 1 slip blanc Eminence..., 1 boxer Mylène Farmer, des sous-vêtements.

1 t-shirt Massive Attack, 4 T-shirt Tori Amos, 2 T-shirt Mylène Farmer,... des t-shirts.


Et puis des photos, et des mots à ranger dans ces cartons.

Quelques parcelles des autres, des cadeaux offerts, des objets chargés de souvenirs, des albums de zik où des moments forts se sont glissés dessus.

Des morceaux de moi à rassembler, à ranger, à emballer, à enmener ailleurs. Parce qu'ailleurs c'est toujours mieux qu'ici à partir de maintenant.

Aujourd'hui, je commence à déménager.

Et la pluie qui tombe sur les toits de Paris

01/01/2007

01/01/07 - 15:15

Article second.01012007

Minuit moins cinq, assis dans le canap' je ne le quitte pas des yeux et encore moins des lêvres. Je crois bien que tout pourrait s'écroulé autour de nous que ça n'aurait pas la moindre importance...

5....
4....
3....
2....
1....

BONNE ANNEE !!!!!!!!!

Toujours pas finis ce long baiser. S'embrasser pour clôre la vieille année et y être encore, toujours dans sa bouche à la naissance de la toute fraîche année qui vient tout juste d'éclore.
Mais, c'est vrai que nous ne sommes pas seuls. Les autres se font la bise, ou s'embrassent. "Une bonne année, Une bonne santé!!! "
Se séparer, pour faire le tour,pour aller vers les autres, leur souhaiter "Une bonne année, une Bonne santé".
Les yeux pétillent, les coeurs sont chaleureux. Sincérité, simplicité du moment.
Il fait le tour des autres, je fais le tour des autres.
Et puis , bien évidemment, nous nous retrouvons.
Nous nous enlassons, l'un contre l'autre.
Joue contre joue. Je lui dit que je l'aime et que j'aime ces instants.
Et puis, je l'embrasse.
Encore, plus fort.
Ma main glisse sous ses fringues.
Je sens la peau douce et satinée de son petit ventre. Et puis, je pause ma tête contre son torse, je ne peux pas sur son épaule, je suis trop petit.


Et puis, je me laisse porter, Une bonne année, une bonne santé!. Oui, une Bonne Année, je le souhaite de tout mon coeur, de tout mon être. J'en suis sûre qu'elle le sera, convaincu par avance que je suis.

Et puis il y a l'autre partie...

Quelque chose en moi monte, d'un seul coup d'un seul... Des larmes de joies? Une envie de pleurer s'empare de moi. Mais pourquoi?? Je suis heureux, je suis bien, pas de raison de pleurnicher... vraiment, non aucunes raisons qu ces larmes soient là , présentent, pas ce soir, pas maintenant, pas devant les autres, pas contre lui.

Mais oui, il y a l'autre partie... Une bonne santé.... J'ai peur, ce sont des larmes de peurs, des larmes de doutes, d'incertitude. Et puis les larmes deviennent sanglots, je craque, le flot de peur de tristesse m'importent, j'essais de résisté, je n'y peux rien, je ne contrôle plus. Je pleure contre lui, je le sers plus que nécessaire.

J'ai peur que 2007 ne soit pas l'année de la Bonne Santé, j'ai peur de la dégradation, j'ai peur du mot TRITHERAPIE. J'ai peur parce que je ne sait pas à quel moment je ne serai plus assez fort pour avoir la force de lutter. Enfin, c'est à ce genre de conneries à auxquelles je pense.

Et les autres qui pensent que nous nous embrassons, et les autres qui n'imaginent pas une seconde que je craque là, au milieu d'eux.
Mais lui, et là, il me sert contre lui, me rassure, me cache tout contre lui. Je me ressaisit une première fois mais pas suffisement, je recraque de nouveau. J'ai chaud, je ne me sent pas trés bien. J'ai les yeux noyés, je pleure comme pleurent les enfants quand ils ont peurs. J'en viens à sangloter, à pleurer fort, trop fort. Il faut que ça cesse, je dois me calmer. M'apaiser. Je sèches mes larmes. Certains autres souheteraient que nous soyons moins collé, l'un à l'autre... s'ils savaient... Mais ils ne sauront pas en tout cas pas maintenant, pas là.
Je ne veux pas qu'on s'appitois.
Je reprend mon souffle.
Je suis apaisé, mon sourrire revient, ma peur a disparu.

2007 sera une belle année et aucune raison pour que je ne continus pas mon combat.
Les poings serrés, le sourire aux lèvres.
Comme vous me connaissez. Tel que je suis.

01/01/07 - 14:31

Article premier. 01012007




J'ai terminé l'année avec un bouquet de fleurs et les yeux bandés, il était plus que logique de vous souhaiter une Bonne et eXcellente année 2007, mais cette fois tout en couleur, tout sourire et les yeux non-bandés.


Je vous souhaite donc, une bonne année 2007 à tout les gaiens, ceux que je connais comme les autres ; ))

 


anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis