J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

28/02/2007

28/02/07 - 15:57

Little earthquakes - Tori Amos



Parfois, je mets des paroles de chansons en anglais ici-même.
Parfois on me reproche de ne pas traduire ces mêmes paroles.
Et bien, c'est chose faite , en tout cas pour ce titre là



"yellow bird flying
gets shot in the wing
good year for hunters
and Christmas parties
And I hate, and I hate
and I hate, and I hate
elevator music
the way we fight
the way I'm left
here silent
oh these little earthquakes
here we go again
these little earthquakes
doesn't take much
to rip us into pieces

we danced in graveyards
with vampires till dawn
we laughed in the faces
of kings never
afraid to burn
and I hate, and I hate
and I hate, and I hate
disintegration
watching us wither
black winged roses that
safely changed their color

I can't reach you
I can't reach you

give me life
give me pain
give me myself
again"



*** ***
Traduction


un oiseau jaune en train de voler
prend du plomb dans l'aile
bonne année pour les chasseurs
et les fêtes de Noël
et je hais et je hais
et je hais et je hais
la musique d'ascenseur
la façon dont nous nous battons
la façon dont je suis partie
d'ici silencieuse
oh ces petits tremblements de terre
nous y allons de nouveau
ces petits tremblements de terre
il n'en faut pas beaucoup
pour nous déchirer en morceaux

nous dansions dans les cimetières
avec les vampires jusqu'à l'aube
nous riions à la face
des rois n'ayant jamais
peur de nous brûler
et je hais et je hais
et je hais et je hais
la désintrégration
nous regardant nous flétrir
roses noires ailées qui sûrement
ont changé leur couleur

je ne peux pas t'atteindre
je ne peux pas t'atteindre

donne-moi la vie
donne-moi la douleur
donne-moi à moi-même
de nouveau

28/02/07 - 15:15

Sale gosse




Moi ?
Un sale gosse ???
Une tête à claques oui!!!!!

28/02/07 - 13:40

Coucou ! ...........

28/02/07 - 11:51

Stitch attitude...





GNIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!


OUAIS !!!!!!!!!!!!!!!


VIVE LE BLEU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

28/02/07 - 10:41

Stitch Attitude




C'est vrai que s'il y avait écrit "Happy birthday" ou un truc dans le genre ce serait mieux.... Mais bon....


Comme c'est ma journée, je crois que je vais être un peu envahissant aujourd'hui ....



Bonne journée....

28/02/07 - 08:53

Stitch Attitude





C'est vrai que s'il y avait écrit "Happy birthday" ou un truc dans le genre ce serait mieux.... Mais bon....


Comme c'est ma journée, je crois que je vais être un peu envahissant aujourd'hui ....



Bonne journée....

27/02/2007

27/02/07 - 09:51

Avis à la population Gaienne ...



Execptionnellement, cette année, à partir de demain, et durant 2 jours, vous pourrez me souhaiter un trés bon anniversaire, ou pas.

Pas de 29 févier encore cette année... Pffff ! Les années bisextiles c'est vraiment pas la grande class ...

OuA !!!! 31, tout va bien, ok, on continue




27/02/07 - 08:36

Tirage du jour.




Manque de volonté ... j'aurai mieux fait de rester couché...

26/02/2007

26/02/07 - 12:47

Dedans...

Le dedans, le dehors. Ce qui est en soi.Ce qui ne l'est pas.


Un coeur qui bat, des muscles qui s'étirent, du sang qui circule, des organes qui interragissent entre eux, un cerveau, des pensées, des sensations, des émotions, des fantasmes, des peurs, des goûts et des couleurs. Du plein, du rempli comme lorsqu'on mange.

On s'alimente du dehors pour faire fonctionner le dedans.

la frontière entre le dedans et le dehors, ma peau, frontière sans qui le dedans se propagerait dans le dehors, frontière sans qui le dehors mangerait le dedans.

L'air, les mots des autres qu'on entend, les choses qu'on voit, les idées qu'on perçoit, ce qu'on ne comprend pas.
Ce qu'on ne connaitra jamais et qui se trouve pourtant à portée de main, juste là au bout des doigts.

On s'alimente du dedans pour comprendre le dehors.
Comme un cercle sans fin, comme une boucle alimentée dans l'espace et le temps.

Un cercle inviolable, un cercle sacré.... jusqu'au bout, jusqu'au bout du souffle, jusqu'au bout de la course.

Pour redevenir le dehors.


Univers intérieur, univers extérieur.

Nous sommes tous des explorateurs.
C'est pour ça que nous sommes là. Nous explorons sans cesse, sans fin, jusqu'à la toute fin. Pour redonner ce que nous avons découvert au dehors.

Une belle raison d'être vivant et de vouloir le rester pour un temps, le mien, le leur, le vôtre.
Tout simplement.

Je m'en retourne explorer.

25/02/2007

25/02/07 - 11:33





ça, c'est un fucking Kdo d'anniversaire à un jour près...

donc bientôt...

25/02/07 - 00:06

Bonne nuit les Gaiens






je veille sur tes rêves M. JoliCoeur, je t'aime

24/02/2007

24/02/07 - 23:45

God











god sometimes you just don't come through
god sometimes you just don't come through
do you need a woman to look after you
god sometimes you just don't come through

you make pretty daisies pretty daisies love
i gotta find what you're doing about things here
a few witches burning gets a little toasty here
i gotta find why you always go when the wind blows
tell me you're crazy maybe then i'll understand
you got your 9 iron in the back seat just in case
heard you've gone south well babe you love your new 4 wheel
i gotta find why you always go when the wind blows

(give not thy strength unto women
nor thy ways to that which destroyeth kings)

will you even tell her if you decide to make the sky fall
will you even tell her if you decide to make the sky

god sometimes you just don't come through
god sometimes you just don't come through
do you need a woman to look after you
god sometimes you just don't come through



Tori Amos

24/02/07 - 21:02

Découverte...






Oh ! que c'est bien ça.... Je découvre et j'adore !!!!

C'est coloré, joyeux à souhait ça anonce le printemps.... et ça fait pas de mal....


Ah !!! lala ça bouge dans le caleçon.....
Et cette voix d'enfer .....

24/02/07 - 13:29





Pas douché
Pas habillé
Pas les dents brossées
Pas les cheveux gélifiés
Pas rasé
Pas parfumé
Pas mangé
Pas sommeil


Je sens la nuit, j'aime ce parfum ...

24/02/07 - 12:48

Tirage du jour





Toujour aussi révélateur ...

23/02/2007

23/02/07 - 21:15

Tirage du jour







ça me semble plutôt cohérent...

23/02/07 - 20:50

J'ai faim ... j'ai trés faim...









23/02/07 - 19:06





Succulent mélange froid de classique, d'interlude industriel, d'ambiances minimalistes, de bourrasques de percussions, de cordes et de voix mêlées.
Le savant mélange entre l'aspect classique contrebalancé par l'aspect industriel nous mène à une poèsie noire, sombre, mais somme toute religieuse.

Vous vouliez rencontrer le Néant?
Vous vouliez rencontrer l'Infini ?

Ils sont là, juste à portée de mains.
Il suffit juste d'écouter et de se laisser porter de l'autre côté...

Et c'est succulent, à écouter à la lueur des bougies.





I see the copper sun fall down
I embrace the dark, I embrace the cold.
Winter landscape unfolds.
I plead to God, "Leave me here".
Le me walk alone under the stars,
Under the silvery moon.
Here, I can embrace the ones I love...
Here, I can give to you what you love...
What you need.
What I need.



* * *



When the trumpet alarms through the world,
I shall lean back and happily await the blow.
Finally, mankind will play their toll.
Fire, shall burn you to the ground,
I shall laugh and celebrate justice.
All the pain you have caused, the greed and
The cowardness will strike upon you now.
And i shall drink and dance,
In order to celebrate thetrue Justice

22/02/2007

22/02/07 - 23:01

L'un et l'autre... L'autre et l'un...



L'un raconte comme une sorte de journal intime l'aventure sexuelle d'un homme plutôt sado au début du bouquin. qui se découvre une attirance pour l'autre côté, le masochiste.

Mon avis : Ce livre est trés trés difficile. Il m'a surpris car on y découvre tout un univers de sensations, de sentiments et d'émotions extrémements forts. Je n'ai pas finis de lire celui-ci mais il demande une certaine connaissance de la chose. Donc plutôt à réserver aux initiés.



L'autre est un roman écrit par correspondance.
Les premiers pas d'un jeune homme dans sa recherche d'une relation sado-masochiste.

Mon avis : Celui-ci est moins brut de décoffrage que MS, il parle de sentiment fort, d'une relation de maitre à esclave. Il est intéressant dans le sens où il se termine d'un point de vue optimiste. il peut être lu facilement, pour se donner une idée de la sexualité sado-masochiste sans forcément avoir envie de la pratiquer.

22/02/07 - 12:31




J'aime beaucoup cette affiche, je vais aimer le film.

21/02/2007

21/02/07 - 22:39

C'est à n'y rien comprendre...






21/02/07 - 20:54

Non, vraiment rien...


On n'y peut rien

Comme un fil entre l'autre et l'un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément

Et tout un peu tremble
Et le reste s'éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim

Il fait roi l'esclave
Et peut damner les saints
L'honnête ou le sage
Et l'on n'y peut rien

Et l'on résiste on bâtit des murs
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé

Tu rampes et tu guettes
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux

Et tu cherches à la croiser
T'as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l'on n'y peut rien

Il s'invite quand on ne l'attend pas
Quand on y croit, il s'enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras

Il nous laisse vide
Et plus mort que vivant
C'est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l'amour
Et l'on n'y peut rien


J.J.Goldman

21/02/07 - 13:29


Tout se met à tourner,
son esprit , son corps

Dedans comme au dehors...


Tout se met à tourner,
son esprit , son corps

Dedans comme au dehors...



Tout se met à tourner,
son esprit , son corps

Dedans comme au dehors...



Tout se met à tourner,
son esprit , son corps

Dedans comme au dehors...



Tout se met à tourner,
son esprit , son corps

Dedans comme au dehors...



Tout se met à tourner,
son esprit , son corps

Dedans comme au dehors...

21/02/07 - 12:34

AMERICAN DOLL POSSE - Tori Amos sort le 1er mai c'est qui qu'il est content ???


20/02/2007

20/02/07 - 19:59


Tendre le bâton pour se faire battre, je crois que je suis plutôt doué.
M'épargner plutôt que me battre? je crois que je préfère me bagarer.

En chier, je crois que ça me plais.

19/02/2007

18/02/2007

18/02/07 - 21:56

Bric à brac... en vrac



J'ai mis mon appareil photo dans mon sac
En vrac, voici un véritable bric à brac













Ma préférée :






All pictures by Patamoud (y'avait longtemps ...)

18/02/07 - 19:28

HA !!! L'homme que j'aime...





C'est lui ziggy 14

16/02/2007

16/02/07 - 21:52

Si j'étais moi,
Ni la montagne à gravir
Au bord du vide, la neige à venir
Ne me feraient peur

Si j'étais moi
Ni les pages à écrire
Ni de trouver les mots pour le dire
Ne me feraient peur

Mais je me lâche la main
Je m'éloigne de moi
Je me retrouve au matin
Sur la mauvaise voie
Quand on se perd en chemin
Comment venir à bout
De ces efforts inhumains
Qui nous mènent à nous

Si j'étais moi
Ni les démons que je cache
Les idées noires, les flammes que je crache
Ne me feraient peur

Mais je me lâche la main
Je m'éloigne de moi
Je me retrouve au matin
Sur la mauvaise voie
Quand on se perd en chemin
Comment venir à bout
De ces efforts inhumains
Qui nous mènent à nous

Si j'étais moi
Tout ce que j'ai sur le coeur
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ne me feraient peur

Si j'était moi
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ferait mon bonheur


Zazie







Mais, maintenant, je suis moi
oui tout ces efforts inhumains m'ont mené jusqu'à nous.

Oui, comme je suis moi
Tout ce que j'ai sur le coeur
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ne me fait plus peur

Oui, comme je suis moi
Ce que je fais de pire et de meilleur
Fait mon bonheur

Oui mais alors pourquoi je reste encore trés sensible, trop sensible à la fin de ce titre que se soit la version sur l'album La Zizanie ou bien encore plus sur la version live... ?

Qu'est-ce-qui fait que ce titre, me touche encore, beaucoup... ?

Qu'est-ce-qui fait que je frisonne encore et toujours à chaques fois, même aprés l'avoir écouté mille fois ???


Arf ... ! Si j'étais moi... ! j'arrêterai d'écouter ce titre-là...

15/02/2007

15/02/07 - 19:30



Des résultats eXcellents






les miens... Ouf !...


15/02/07 - 11:38


J'ai envie de grands espaces, de déserts, de serpents, de châleur, de tempête de sable, de marcher dans ce désert.

J'ai envie d'Australie, d'aller à la rencontre des aborigènes, de vivre leur quotidiens. Comme un besoin qui grandit en moi, comme une nécessité.

Prendre mon sac à dos, un billet d'avion et zou! direction le bush australien. Tout seul comme un grand.

J'en ai l'envie.

14/02/2007

14/02/07 - 16:50

article quarantième 14022007

Et après ça


J'y suis rentré, j'ai poussé la lourde porte en bois et j'y ai pénétré.

D'habitude, je vais dans ce type d'endroits parce que l'architecture m'interpelle, parce que les murs me racontent leur histoire.
Parce qu'un orgue m'impressionne toujours. Parce que les vitraux m'éblouissent toujours.

Alors, en général, je prends mon temps. Je scrute, je regarde.

Les autres aussi je les regarde.
Je regarde leur moment de prière.
La façon qu'ils ont de mettre leur mains en prière.
La manière qu'ils ont de mettre la main dans le bénitier pour se signer.

Des gestes qui n'ont pas de grandes significations pour moi.
Ne pas me signer, ne pas prier.
Signer pour qui ? Prier pour quoi ?

Je n'ai jamais prié parce que je ne suis pas bâptisé. Mais rien n'empêche de prier sans l'être...
Mais, je n'en ressens pas la nécessité, ni le besoin.
Rien !

Pourtant, là, aujourd'hui.
Je me suis assis.
J'ai ouvert mon blouson.
J'ai posé mes mains sur mes genoux, j'ai levé le menton, j'ai fermé les yeux.
Et je me suis laissé porté par le silence.

Pas de grande révélation, pas de miracle non plus.
Non, mais simplement un apaisement, une sérennité avec moi-même.

Je n'ai même pas eut l'envie de demander quelque chose, à l'autre là-haut. De toute façon, je ne sais pas le faire. Et puis d'autre le font à ma place, beaucoup d'autres.


J'étais bien, je me sentai unis avec moi-même; aucune crainte, pas de peur. Juste l'envie de rester ainsi.

Rester vivant.


Aujourd'hui est le premier jour où je m'assoit dans une église.

13/02/2007

13/02/07 - 20:08

Ebauche... (parfois les maux me reviennent)

Du vent !
Du temps d'avant
Du temps où je n'étais qu'un enfant
Que me reste-t-il du temps d'avant ?


Du sang !
A présent du temps
Du temps où je ne suis que vivant
combien me reste-il de temps, avant ?




Vivant !
Avant et malgré tout !
Vivant !
Envers et contre tout !





Du vent, du sang, je vis maintenant à cent pour cent

13/02/07 - 19:42






Demain, j'en prend note, rendez-vous à 13 heures donc au virgin du Louvre pour vous rencontrer, pour une dédicace. Et qu'est-ce-qu'on dit?

Merci Zazie !


Oui, j'ai pris une demie-journée (l'est taré le gar) pour allé là-bas, pour l'approcher de près, j'essaierai de prendre quelques clichés.


Promis, juré, craché !

12/02/2007

12/02/07 - 19:46



Dressé comme un ToTem






Viens, viens, viens, viens

12/02/07 - 19:10

article trente-neuvième




Et bien me voici converti en trente secondes d'écoutes merci à Coronys pour les conseils par teXto et M. khriligompo pour sa persuation


Des achats compulsifs puisque je vous ai fait confiance les garçons, j'ai acheté les deux albums sans avoir écouté un seul morceau... Z'adore !...

De toute façon comme j'adore Jorane... ça ne pouvait que me plaire Nosfell ...

Et puis c'est bon d'avoir la tête ailleurs plutôt que de penser à des résultats que je n'aurai que jeudi.

Je retourne faire un tour en Klokochazia...


Mais cette voix putain !!!! OUA ! J'en reviens pas !!!!!!


Merci encore les mecs ; ))


Et vives les Mind The Gap !!!!!

11/02/2007

11/02/07 - 11:59

Humeur du jour ...

Protection





"This girl I know needs some shelter
She don’t believe anyone can help her
She’s doing so much harm, doing so much damage
But you don’t want to get involved
You tell her she can manage
And you can’t change the way she feels
But you could put your arms around her

I know you want to live yourself
But could you forgive yourself
If you left her just the way
You found her

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

You’re a boy and i’m a girl
But you know you can lean on me
And I don’t have no fear
I’ll take on any man here
Who says that’s not the way it should be

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

She’s a girl and you’re a boy
Sometimes you look so small, look so small
You’ve got a baby of your own
When your baby’s gone, she’ll be the one
To catch you when you fall

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

You’re a girl and i’m a boy [x4]

Sometimes you look so small, need some shelter
Just runnin’ round and round, helter skelter
And I’ve leaned on me for years
Now you can lean on me
And that’s more than love, that’s the way it should be
Now I can’t change the way you feel
But I can put my arms around you
That’s just part of the deal
That’s the way I feel
I’ll put my arms around you

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

You’re a boy and i’m a girl [x4]"

11/02/07 - 11:37

Et une liste, une !!!!




Premier morceau par ordre alphabétique : '97 Bonnie & Clyde/ Tori Amos ( Yeah !!!!!)
Dernier morceau : Zombie/ The Cranberries
Cyber city/ Kenji Kawaï (ben comme c'est écrit en japonnais, ça se retrouve à la fin...)

Premier artiste : Alone in Tokyo /Air

Dernier artiste : Follow me/kenji Kawaï (ben comme c'est écrit en japonnais, ça se retrouve à la fin...)
Tout doit disparaitre /Zazie (ça c'est pas en japonnais donc, ça se trouve aussi à la fin ; ) )

Chanson la plus courte : 05 sec Bright noise /The Art of Noise

Chanson la plus longue : 28 ' 56 sec Brave New world and Score /Massive Attack

11/02/07 - 11:15

Matthew Modine












Ses films :

2005 Kettle Of Fish
2005 Opa
2005 Mary
2005 Into the West
2005 Transporter II
2004 The Winning Season
2004 Hairy Tale
2003 Hitler: The Rise of Evil
2003 Le Divorce
2001 Jack in the Beanstalk, The True Story
2001 In the Shadows
2000 Flowers For Algernon
2000 Any Given Sunday
1999 Notting Hill (cameo)
1999 If... Dog... Rabbit...
1999 The Blackout
1997 What the Deaf Man Heard
1997 The Real Blonde
1997 The Maker
1995 Cutthroat Island
1995 Fluke
1995 Bye Bye, Love
1994 Jacob
1994 The Browning Version
1993 Short Cuts
1993 And the Band Played On
1992 Equinox
1992 Wind
1990 Memphis Belle
1990 Pacific Heights
1989 Gross Anatomy
1988 Married to the Mob
1987 Orphans
1986 Full Metal Jacket
1984 Birdy
1985 Eugene O'Niell: Journey Towards Genius
1984 Mrs. Soffel
1985 Vision Quest
1984 The Hotel New Hampshire
1983 Private School
1983 Streamers
1983 Baby, It's You





Bon ben, non, vraiment je n'ai pas de traits communs physiquement avec ce garçon...

10/02/2007

10/02/07 - 23:45





ça, ça déchire grave !!!!

10/02/07 - 23:00

article trente-huitième 10022007




J'aime cet album car tout d'abord, c'est un double... Plus c'est long...

Ensuite parqu'il s'y trouve un morceau long d'une heure non-stop qui s'intitule Mother.
Et que même que ce morceau-là il est trés, trés bien. Et que je crois bien que c'est le morceau "musical" le plus long que je connaisse.

Goldie a remixé le titre Isobel pour Björk en 1996, c'est comme ça que je l'ai découvert...

Musicalement parlant, c'est principalement du Drum'n Bass, de la Jungle et du Hip Hop en brassage de ces trois styles en fait.

10/02/07 - 21:49

Yin-yang







Que dire à ceux qui me voient
Fondre en larmes, rire aux éclats
Que ça va, que ça ne va pas
Peu importe le vent tournera

Que dire à ceux qui me croient
Incapable de filer tout droit
Le slalom est le propre de l'homme
Je me plaîs dans tout mes états

C'est Yin
C'est Yang

C'est Yin
C'est Yang

Je dis à qui veut l'entendre
Que la vie est un coeur à prendre
J'ai le big-bang
Sur le bout de la langue
J'ai le monde au bout de mes doigts

Peu importe ce qu'on dira
Des eaux troubles où je traine ici-bas
C'est comme ça la vie avec moi
Je m'y baigne comme je m'y noie...

C'est Yin
C'est Yang



toujours ... Zazie extrait de Totem

10/02/07 - 21:03

Le crier sur tout les toîts...








10/02/07 - 13:21

Un point, c'est tout !!!!!! A toi Mr JoliCoeur



Mets-toi tout nu, si t'es un homme.
Histoire de voir où nous en sommes.
Qu'on me donne un primate.
Sans cravate.
Un Zorro.
Sans rien sur le dos...
t'es bien plus beau comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Je t'aime comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Sans artifice.
Où est le vice...
enlève la tenue.
Si t'es un homme.
Qui peut le plus.
Peut le minimum.
Et comme ça.
Tu restes la faiblesse.
De mon for intérieur.
Et moi, maîtresse.
En ta demeure...
t'es bien plus mâle comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Je t'aime comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Sans dessus, ni dessous.
Et puis c'est tout.
Et c'est comme ça...
gageons que tes états sauvages.
Feront moins de ravages.
Que tes plumes de paon.
Quand toi Tarzan.
Moi j'aime.
Quand tu tiens d'Adam.
Moi je tiens à toi.
t'es bien plus beau comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi...
Je t'aime comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Sans rien du tout.
Sans rien que toi.
Un point c'est tout.



Zazie

10/02/07 - 13:11

CLASSSSSS !!!!!!!

 
James Bond : 75%
Néo (Matrix) : 72%
Hannibal Lecter : 71%
Indiana Jones : 70%
Jim Levenstein (American Pie) : 68%
Batman / Bruce Wayne : 65%
Yoda (Star Wars) : 64%
Forrest Gump : 64%
Eric Draven (The Crow) : 61%
Maximus (Gladiator) : 61%
Schrek : 59%
Tony Montana (Scarface) : 54%

Quel héros de film es-tu ?

10/02/07 - 13:05

Eucalyptus


"... Et qu'affronter sa peur, c'est y mieux résister..."


Daho/Zazie

10/02/07 - 11:19

Mais, le soleil, le voilà...

10/02/07 - 11:09

article trente-septième 10022007


Le coeur n'y est pas, la tête non plus, le sommeil qui me tue, et le soleil qui me manque.
L'estomac noué, les idées enmélées.

Des mots d'amour à pleurer?
Une vie à pleurer ?
Des choix à détruire ?

Est-ce-que je me construis ou est-ce-que je me déconstruis ?

Un week-end a passé à ne faire que de cauchemarder.
J'ai rêvé de deux hommes morts dans la même nuit... Un signe ? Une révélation ? Une punition ?

Et moi, je tournes en rond, je tournes en rond

Je devrai ouvrir la fenêtre en grand, prendre mon élan et me lancer dans le décor.
M'y lancer à pieds joints, l'appareil photo à la main.
Mais ça me demande tant d'efforts avec ces idées à la con qui me retiennent là...

Je voudrais que tu sois là, je voudrais te serrer contre moi, je suis fou de toi, et je me fous de moi.

J'ai peur quand je suis seul... peur de ce que je suis, peur de ce que je construis, peur de ce que je vis, parce que j'ai peur que la fin soit proche un jour

Et aujourd'hui de ça j'en ai peur, là, tout seul

09/02/2007

09/02/07 - 20:01

article trente-sixième 09022007



Et allé... une soirée ou deux tout seul et voilà que je cogites sur ce qui n'est pas... Mon état de santé. Il est parfait, mais, alors pourquoi, oui pourquoi penser à ce qui n'est pas. Pourtant, je sais bien ce qui est est, ce qui n'est pas, n'est pas....

J'ai le coeur lourd. la gorge serrée, comme une envie de pleurer, là à deux doigts.
Et si je sortai retrouver les gaiens à l'Oh Fada, histoire de dire au revoir à mon coup d'cafard...?

Mouais... pas sûre... Pas sûre de quoi?
D'être en état!

Allé bouges-toi !!!!!

08/02/2007

08/02/07 - 19:21

article trente-cinquième 08022007



J'ai toujours vécu une histoire d'amour avec un seul garçon.
Je ne me suis jamais posé la question.
La question de savoir si c'était normal ou non. Non pas que j'y ai réfléchis, mais la situation dans laquelle je vis me semble parfois étrangère.
Etrangère parce que mener deux histoires en même temps, c'est pas évident.
Evident est le fait que je me devais d'en arriver là.
Là, une relation qui se superpose sur une autre, plus exactement qui se complète mutuellement, simplement.
Simplement parce que j'ai des sentiments pour l'un qui ne sont pas les mêmes que j'ai pour l'autre. L'autre pour lequel j'ai des sentiments qui ne sont pas similaires à ceux que j'éprouve pour l'un.

L'un et l'autre...
L'autre et l'un...

Oui, j'aime deux garçons.
Pas les mêmes, donc différents.
Ils connaissent l'existence de l'un, de l'autre sans s'être rencontré se serait une chance si ça devait arrivé... mais ça se fera de soi, ou ça ne se fera pas. En tout cas pas dans l'immédiat.

Tout ça pour dire quoi ?

Pour dire que je trouve mon équilibre, à nouveau une sérennité, même si parfois c'est un peu compliqué. Et puis, j'ai une grande chance d'être partagé pas pour les mêmes choses.

L'un est beaucoup plus âgé que moi, ça surprend forcément que j'entretienne une relation avec quelq'un qui n'est pas de ma génération. Mais, moi, je m'en fous. Je l'apprécie et plus que ça cet ange-là. Parce qu'il me met dans des états que je ne connaissait pas jusque-là. Avec lui, je ne sais pas si ça durera mais, là n'est pas le propos.

L'autre est de quelques ans mon ainé. Comme quoi, les garçons je les aime plus vieux que moi-même, c'est un fait. Lui a la chance d'avoir un enfant à s'occuper. Une manière pour moi de le partager.
C'est avec lui que je veux construire ma vie. Il le sait, nous en avons parlé. Je sais aussi que parfois pour lui, me partager n'est pas sans amertume. Mais j'assume. Je l'aime et plus que ça mon ange à moi.

Oui, j'assume mon choix, celui de mener cette vie-là.
Une vie un peu en marge des clichés mille fois rabachés.
Je ne crache pas dessus sur ces idées d'amour d'éternité.
Je les partagent aussi.





Si l'un ou l'autre tombe sur cet article, je ne voudrai surtout pas qu'il ou qu'il ressente du mépris de ma part à ne pas les citer. Tout simplement, je garde une partie d'intimité.

Une question d'équilibre.
Une question de respect

07/02/2007

07/02/07 - 10:22

article trente-quatrième 07022007



CLOSER

"You let me violate you, you let me desecrate you
You let me penetrate you, you let me complicate you
Help me i broke apart my insides, help me i've got no soul to sell
Help me the only thing that works for me, help me get away from myself

I want to fuck you like an animal
I want to feel you from the inside
I want to fuck you like an animal
My whole existence is flawed
You get me closer to god

You can have my isolation, you can have the hate that it brings
You can have my absence of faith, you can have my everything

Help me tear down my reason, help me it's your sex i can smell
Help me you make me perfect, help me become somebody else

I want to fuck you like an animal
I want to feel you from the inside
I want to fuck you like an animal
My whole existence is flawed
You get me closer to god

Through every forest, above the trees
Within my stomach, scraped off my knees
I drink the honey inside your hive
You are the reason i stay alive"


06/02/2007

06/02/07 - 18:23

article trente-troisième 06022007



Ce soir, je sors.
C'est facile, avec ce chapeau sur la tête on ne peut pas me louper.
Un pari, ça s'honnore. Et puis, j'aime bien jouer ...

Ah! mais lui aussi aura un chapeau enfin, je l'espère.

Allé allé direction le métro.



Et toi, Mr JoliCoeur, je t'aime... !

06/02/07 - 11:00


J'étais là, je voyais sur son corps les plaies, les marques, les bleus
J'en croyais pas mes yeux... mes yeux

Et lui qui m'disait: " J'suis un dur. Tu vois les brûlures, là, sur mes bras, j'les sens pas... j'les sens pas."

J'étais là, j'ai rien dis...


J'étais là, et je n'ai rien fais.
Et, je n'ai rien fais.




Zazie...

05/02/2007

05/02/07 - 19:50





Je rêve donc je suis...




05/02/07 - 19:41

article trente-deuxième 05022007



C'est si facile, un regard et déjà je suis conquis.
C'est facile, je pose ma main contre lui et ma queue en frémit.
C'est si simple, si peu que sa langue effleure mon oreille, je rougis.
C'est simple, quand ma bouche, mes lèvres se posent sur les siennes et qu'au contact, je sens la douceur de celles-ci, que je sens son souffle chaud s'engouffré dans ma bouche, que je sens la douce moiteur de ce sanctuaire, alors je suis à sa cause acquise.


Lui ôter ses vêtements maintenant, non? Il est encore bien trop tôt.
Mon désir pour lui est grand, mais je sais être patient.


Mon désir pour lui est si grand que je pourrai le déshabiller précipitamment, rapidement, je pourrai très bien lui arracher sa chemise, lui baisser son froc jusqu'aux genoux, ou plus bas ou plus haut, je pourrai commencer à le chauffer là maintenant, à prendre sa queue au plus prés de ma bouche, passer ma langue sur son sexe encore recouvert par le coton de son sous-vêtement. Souffler ma chaude expiration délicatement au travers du tissu pour le chauffer un peu plus.
Je pourrai aussi au bout d'un moment libéré cette queue douce et envieuse, cette queue fière, et qui n'en finit plus de montrer son envie, de montrer son attente aussi.

Mais qu'attend-il ? Mais que veut-il de moi ? Ma bouche humide et chaude ? Mon cul qui s'offrirait à son désir s'il me le demandait ?

Quand j'y pense, je pourrais à ce moment précis, commencer à le lécher sur le torse d'abord, lui mordiller les tétons, juste de quoi le mettre à ma disposition, histoire qu'il soit à point comme j'aime, gémissant doucement à chaque fois que la pression de mes lèvres, de mes dents parfois se fait plus forte, plus intense, jusqu'à ce qu'il me dise un "Encore !" ou bien un "Moins fort !" ou alors un "Plus fort !". Je pourrai le manger tout cru.
J'aime quand les garçons expriment leurs envies, leurs attentes, leur plaisir tout simplement. Mais tous les garçons ne savent pas le faire aussi bien que le mien le fait : le plus simplement du monde, en fermant les yeux et en gémissant doucement, sincèrement.
Et puis cette langue, ma langue descendrait plus bas ferait le tour de son nombril comme on ferait le tour du monde.
Et puis enfin cette langue arriverait là où toutes les attentes se trouvent, ou toutes nos attentes sont. L'envie d'être sucé, l'envie de sucer.

Mais, déjà, je vais trop loin, déjà j'anticipe. Je vois déjà l'aboutissement. Oui je pourrais le sucer et le faire jouir, m'échapper juste avant qu'il ne se lâche... juste avant qu'il ne se répande.

Pour que je puisse lui retirer ses vêtements, et même bien avant de lui retirer ses vêtements, l’envie de le serrer contre moi, de le caresser en prenant mon temps, il faudrait déjà qu’il soit présent. Qu’il soit à portée de moi, de mon regard

Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, ça reste là.

05/02/07 - 19:25

Je suis un homme

Je suis un homme de croc magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Je suis un seul, puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Je suis un homme plein d'ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre, dans le salon
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Je fais l'amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J'avance avance à reculons
Oui, je tourne en rond, je tourne en rond

Tu vois, j'suis pas un homme
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne, je suis le roi, le roi des cons.

Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l'or et le bêton
Corps en cage, coeur en prison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Assis devant ma télévision
Je suis de l'homme la négation
Pur produit de consommation
Mais mon compte est bon, mon compte est bon

Tu vois j'suis pas un homme
Je suis le roi, de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne, je suis le roi, le roi des cons !

C'est moi, le maître du feu, le maître du jeu
Le maître du monde et vois ce que j'en ai fait
Une terre glacée, une terre brûlée
LA TERRE DES HOMMES QUE LES HOMMES ABANDONNENT

Je suis un homme au pied du mur
Comme une erreur de la nature
Sur la terre sans d'autres raisons
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Tu vois, j'suis pas un homme
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne, je suis le roi, le roi des cons.

Moi je tourne en rond, je tourne en rond...

en rond...








05/02/07 - 13:21

article trente-et-unième 05022007


Comme un clin d'oeil



04/02/2007

04/02/07 - 21:18

Intermède...










Basic instincts, social life
Paradoxes side by side
Don't submit to stupid rules
Be yourself and not a fool
Don't accept average habits
Open your heart and push the limits
Open your heart
And push the limits

04/02/07 - 10:39

article trentième 04022007



"Je me disai que le mieux ce serait de me faire passer pour un sourd-muet.
Et comme ça terminé d'avoir à parler avec les gens. Tout le monde penserait que je suis un pauvre couillon de sourd-muet et on me laisserait tranquille."

J.D Salinger extrait de L'attrape-coeur



Pas facile de rentrer de plein pied dans ce bouquin, d'une part du fait du style de l'écriture (langage familier, limite style argotique), mais également parce qu'on ne sait pas trop vers où l'auteur veut nous mener.
Il ne raconte en fait presque rien, quelques jours dans la vie de Holden, qui vient de se faire expulser de son collège et qui ne veut pas rentrer chez lui tout de suite pour retarder la colère de ses parents. C'est tout. Holden nous racontera ce qu'il fait pendant ces quelques jours.

Mais le personnage d'Holden même s'il est fictif prend une telle dimension, qu'il aurait bien pû exister. Et c'est là que la forme du roman prend toute sa puissance, toute son ampleur.
On se retrouve dans ce jeune garçon. On y trouve des miettes de soi-même dans ce roman.
C'est trés touchant, trés émouvant aussi.

J'aime ce roman.


Un peu plus sur J.D.Salinger

Né en 1919 à new York, de père juif et de mère catholique Salinger a 32 ans lorsqu’il écrit l’attrape cœur qui va devenir le chef d’œuvre de sa vie en 1951 ; le romancier qui n’écrira que 4 livres durant toute sa vie va dès 1965 se retirer du monde pour vivre reclus dans un monastère du New Hampshire refusant toutes interviews et toutes photographies devenant année après année un véritable mythe vivant.

Dès 1948 Salinger devient la coqueluche du journal the New -Yorker à la suite de la publication pour le quotidien d’une nouvelle appelée « un jour rêvé pour le poisson banane »

Mais ces nouvelles où apparaissent déjà la verve unique de l’auteur ne seront publiées pour le grand public seulement en 1953, deux ans après le raz de marée médiatique et populaire de l’attrape cœur .

Outre ce recueil de nouvelles où l’on retrouvera ‘Un jour rêvé pour le poisson banane les autres livres publiés par Salinger seront franny Zooey(1961) et dressez haut la poutre maîtresse , charpentiers (1963).

Depuis 40 ans passés Salinger n’a plus donné signe de vie ; sa fille Margaret Ann Salinger, qu’il a eue de son second mariage avec Claire Douglas, publie en 2000 L’Attrape-Rêves une autobiographie à propos de son père. Dans ce livre controversé, Melle Salinger prétend que son père buvait sa propre urine et avait des rapports sexuels avec sa mère qu’il gardait prisonnière en refusant qu’elle voit ses amis ou ses connaissances.

L’auteur curieusement ne fit rien pour arrêter la publication du livre, mais n’adresse plus la parole à sa fille depuis cette parution

Accusé tour à tour d’appartenir à l’église scientologie puis d’être sous l’emprise d’un gourou indien, Salinger n’a pourtant fait qu’appliquer une certaine philosophie de vie lui qui écrivait dès 1952 « ma conviction, assez subversive,c’est qu’un écrivain doit suivre son inclination afin de rester rester dans l’ombre et l’anonymat

En 2002, plus de 80 lettres d’écrivains, critiques et fans adressées à Salinger furent publiées dans le livre Letters to J. D. Salinger, édité par Chris Kubica.

Pour diverses raisons Salinger reste un personnage totalement à part dans l’histoire de la littérature américaine ,ami du grand Hemingway, témoin de l’invasion nazi en Pologne, il était sur le front du débarquement en Normandie et on le retrouve à Paris le jour de la libération.

Mais il décide pourtant de se couper du monde et livre une farouche bataille aux journalistes, chroniqueurs et photographes qui vont traquer Salinger.
S’enfonçant de plus en plus dans une retraite volontaire, il interdit la publication de 22 nouvelles et tandis qu’il disparaît de la vie sociale ‘the catcher in the rye’ -dont on peut dire raisonnablement qu’il s’agit là de son seul et véritable roman- se vend par milliers d’exemplaires.

Livre essentiel de la littérature contemporaine, livre culte ,le succès de l’attrape cœur dure depuis sa parution en 1951 et année après année ce roman qui se détache de par son ton unique d’un académisme littéraire propre à l’après -guerre va s ’imposer comme un livre de référence et comme une œuvre incontournable .

C’est aussi pour d’obscures raisons que la lecture de ce livre poussera ,dit-on, Mark Chapman à assassiner John Lennon un soir de Décembre 1980.

Chapman après avoir tiré sur l’ex Beatles attendra tranquillement la police assis sur le trottoir en relisant l’attrape cœur pour la énième fois

03/02/2007

03/02/07 - 14:47

article vingt-neuvième 03022007

Le Petit homme aux chapeaux...


Ici, là où je suis il y a quelques chapeaux... comme j'aime les chapeaux, je vous en présente quelques uns.
Le ridicule ne tue pas, j'assume complètement.

Et puis, j'aime ça, le ridicule, ça me va tellement bien...






















Auto-portraits faits par mes soins.

03/02/07 - 09:52

article vingt-huitième 03022007

Vice caché






J'adore les M & M's que j'appelle des Misters and Miss-is

02/02/2007

01/02/2007

01/02/07 - 13:26

article vingt-septième 01022007

Parfois, quand je le quitte, il m'arrive de revenir à ma place, la queue tendue sous mes vêtements, les yeux qui brillent, le souffle court, l'envie à fleur de peau.

C'est un peu nouveau cette situation, se mettre à bander alors que je reviens des toilettes avec lui avec une trique d'enfer alors que je suis entouré de filles au boulot.

C'est trés trés destabilisant, mais en même temps, c'est comme si je faisais quelque chose que je n'ai jamais fais: Bander devant des filles, non pas pour elles, non, bien évidemment, mais faire comme si de rien n'était et avoir tout les sens en éveil.

Comme un défi, comme un taboo que je brise...
Bander au bureau...

01/02/07 - 08:40

article vingt-sixième 01022007

Pearls

there is a woman in somalia
scraping for pearls on the roadside
there's a force stronger than nature
keeps her will alive
this is how she's dying
she's dying to survive
don't know what she's made of
i would like to be that brave
she cries to the heaven above
there is a storm in my heart
she lives a life she didn't choose
and it hurts like brand-new shoes
hurts like brand-new shoes

there is a woman in somalia
the sun gives her no mercy
the same sky we lay under
burns her to the bone
long as afternoon shadows
it's gonna take her to get home
each grain carefully wrapped up
pearls for her little girl

allelujah ! ! !
allelujah ! ! !

she cries to the heaven above
there is a storm in my heart
she lives in a world she didn't choose
and it hurts like brand-new shoes
hurts like brand-new shoes






Sade

 


anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis