C'est comme un changement, ça ressemble à un bouleversement, ça a le goût d'un heureu évènement, quelque chose de fort en dedans.
C'est porté par le souffle du vent.
C'est comme un renoncement, dire non aux temps d'avant.
Oui, mais pas un vain renoncement.
C'est se dire que la vie vaut mieux d'être vécue maintenant, là, tout de suite, tant qu'elle n'a pas encore pris la fuite.
De la mordre à pleine dent avant que les forces ne nous quittent avant que la mort à son bras nous invite.
C'est un sentiment puissant, un Maitre-Sentiment, un sentiment qui se renforce avec le temps.
Le sentiment de t'aimer fort et d'être aimé en retour tout autant.
C'est ce qui fait mon changement, ce qui me fait être moi. Comme un révélateur pour ne pas avoir peur de qui je suis.
Pour avoir envie de continuer ma vie ...
J'irai lui dire
La pâleur de ses yeux
Qu'ils avaient
La profondeur de nos cieux
Je sais qu'elle marche
Sans savoir qui elle est
Que c'est les jambes
D'une autre qui la portait
Je l'entend murmurer
Océan d'ambre
Mélange, mélange moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche
J'irai lui dire
Que son cœur s'est fatigué
De vous
J'irai lui dire
Que de l'homme elle s'est lassée
De tout
Que sa vie rare
Est cachée dans le velours... de l'immensité
Qu'il est trop tard pour l'aimer
Elle s'est dissoute...dans l'éternité, Eau
Océan d'ambre
Mélange, mélange-moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche
Ce matin, j'aurai bien pris le temps. Du temps pour un câlin.
J'aurai bien aimé passer mon bras en dessous de toi, histoire de te serrer contre moi. Parce qu'en général c'est moi qui me serre contre toi.
Ce matin, j'aurai bien pris le temps à deux mains. Du temps pour te dire que demain, ça ira bien.
J'aurai bien aimé déposer un baiser sur tes lêvres, histoire de t'embrasser.
Ce matin, j'aurai bien laissé ta main descendre jusqu'au bas de mes reins. Parce que j'aime bien cela.
Mais, ce matin, moi, je suis là, et toi pas.
Ce n'est pas grave, ce sera pour une prochaine fois.
Par où tout a commencé. Non pas à propos de la question du grand univers, du grand tout et de la naissance du monde, mais simplement de mon intèret plus que profond pour ce groupe.
Et notemment avec les doigts de Caroline...
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis