Comme un fil entre l'autre et l'un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément
Et tout un peu tremble
Et le reste s'éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim
Il fait roi l'esclave
Et peut damner les saints
L'honnête ou le sage
Et l'on n'y peut rien
Et l'on y peut rien
"Et l'on résiste on bâtit des murs
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé
Tu rampes et tu guettes
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux
Et tu cherches à le croiser
T'as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l'on n'y peut rien
Il s'invite quand on ne l'attend pas
Quand on y croit, il s'enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras
Il nous laisse vide
Et plus mort que vivant
C'est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l'amour
Et l'on n'y peut rien"
Accessoires de contes de fées.
Il est devenu vite clair que l'aine subit de fortes tensions quand on porte des bottes qui envoient régulièrement un pied trente kilomètre devant l'autre.
Je pourrai vous parler de ma vie.
Je pourrai vous dire à quel point il me manque et que les choses ne sont pas tout à fait pareils sans lui...
Un être vous manque...
Je pourrai théoriser sur tel aspect géopolitiquo-astronomique sur la question du Grand Tout et de la naissance de l'univer.
Je pourrai tout aussi bien vous bassiner avec les clips que j'ai trouvé sur Daylimotion ou bien sur Youtube.
J'aurai aussi la possibilté de vous donner mon avis sur tel film que je trouve à chier ou bien sur tel autre qui n'emballe que moi.
Et si je m'amusai à cracher sur untel pour foutre un peu la merde sur GA ?
Non, je crois que je vais faire mieux, je vais encore vous montrer mon cul, je sais que vous aimez ça.
Je ne ferai rien de tout ceci.
Je me propose juste de vous inviter au voyage.
Pas de paroles inutiles.
Rien à dire tout à regarder, à aimer ou détester, à s'en foutre ou à adorer.
Laissez-moi être votre guide. Ou pas.
Tenez voici votre Invitation au voyage...
J'ai suivi le chemin qui me mène là où je ne sais où
Je l'ai suivie, et je suis tombé sur un truc de fou.
Au bout du chemin , il y a la plage, vaste étendue
et de sable et d'océan et de ciel, le truc qui tue.
Mais j'y ai trouvé autre chose, le point zéro
Lorsque le soleil disparrait dans l'eau,
Telle la promesse d'un jour de moins,
D'un autre jour... D'un jour nouveau
R comme Retour... Retour comme retour de vacances ...
Il y a des instants de vie que je ne suis pas prêt d'oublier.
Rencontrer les autres lorsqu'on les connais à peine, ce n'est pas facile. Réussir à passer une semaine en leur compagnie et partager beaucoup de chose, je trouve que c'est plutôt bien. Surtout quand tout se déroule sous le soleil (ce qui de nos jours n'est pas donné à tout le monde).
Le soucis, c'est toujours ce fichu départ. Ben oui, c'est bien d'être venu sur le lieu de mes vacances, mais c'est toujours un crêve coeur que de devoir dire "Au revoir". C'est toujours difficile de se retrouver dans le train et de laisser les autres à quai... Comme un abandon.
Le tout , c'est de bien garder en mémoire les instants de partage, les minutes de découvertes, les éclats de rires comme le coucher du soleil un soir sur une plage de Gironde. Ces instants, ces moments, cette semaine, je les garde là, près de moi.
Je les garderaient précieusement.
Bonjour, vous êtes bien sur ma boîtes à messages.
Et bien, non, malheureusement, je ne suis point disponible mais, vous pouvez malgrè tout laisser votre message après le Bloup sonore...
Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?
Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?
T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.
Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?
ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.
Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.
Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre. C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.
Tu nous mets à sac.
Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.
Pauvre con!
T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!
Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.
Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.
Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.
Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.
Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?
Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.
VIH de MERDE
SIDA à la con...
Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?
J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.
T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.
Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.
Je continus à te tenir tête.
Je vis