J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

01/03/2007

01/03/07 - 09:32

Chanson à tomber... Chanson à pleurer



"No one’s picking up the phone.
Guess it’s me and me and this little masochist.
She’s ready to confess all the things
that I never thought that she could feel and,
hey, Jupiter, nothing’s been the same.
So, are you gay? Are you blue?
Thought we both could use a friend to run to.
Sometimes I breathe you in and I know you know.
And sometimes you take a swim.
Found you writing on my wall.
If my heart’s soaking wet,
boy, your boots can leave a mess.
Hey, Jupiter, nothing’s been the same.
So, are you gay? Are you blue?
Thought we both could use a friend to run to.
And he isn’t you.
No one’s picking up the phone.
Guess it’s clear he’s gone.
And this little masochist is lifting up her dress.
Guess I thought I could never feel the things I feel and,
hey, Jupiter, nothing’s been the same.
So, are you gay? Are you blue?
Thought we both could use a friend to run to.
I thought I wouldn’t have to keep, with you, hiding.
I go from day to day.
I know where the cupboards are.
I know where the car is parked.
I know he isn’t you. Nothing is.
Hey, Jupiter.
Nothing.
Nothing’s been the same.
Nothing, nothing, nothing’s gonna save us.
Nothing."




Rien n'est le même...

Hey Jupiter
Rien n'est le même... (et rien ne sera jamais le même...)
Es-tu gay ? Es-tu bleu ?

Je vais de jour en jour...

Je sais qu'il n'est pas toi...

commentaires

01/03/07 - 09:37

Thought i knew myself so well
All the dolls i had
Took my leather off the shelf
Your apocalypse was fab
For a girl who couldn't choose between the shower or the bath

01/03/07 - 09:39

oui, mais là, c'est the Dakota version ; )) celle que je préfère ; ))

01/03/07 - 09:43

Je sais bien, je la préfère aussi... Mais j'aime ce couplet également!

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anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis