J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

23/05/2007

23/05/07 - 15:25

Un jour ordinaire ...

On avance encore sur le chemin qu'on avait hésité à prendre hier... Manque de foi, manque de colère.

Mais où ce chemin me mènera-t-il ?


Qu'il est dur d'avoir confiance en soi, qu'il est difficile de ne pas douter de soi. Même si la vie ne nous épargne pas, il faut faire face, même si nous tombons, il faut toujours se relever vite. Parce que si nous restons à terre, nous y prenons goût, et alors nous nous roulons dans notre peine, dans nos larmes , dans nos douleurs.
Limite nous ne vivons plus que pour ça, parce qu'il est plus facile de se laisser allé à la mélancolie, à la peine, à la douleur que de se laisser envahir par la joie, par le bonheur, par la lumière que nous avons tous dans le coeur.

Oui, j'avance encore sur le chemin parce que rien n'est vain quand on se donne la peine de vouloir se redresser plutôt que de se laisser tombé. Et j'avous qu'aujourd'hui, je me laisserai bien tomber. Parce que lutter pour rester debout, ça épuise, ça prend de la force, ça fait mal aussi.

Je sais que l'envie et là, je fais le coup à chaques fois.
Les doutes, les craintes, les angoisses, les incertitudes, le soleil intérieur qui se voile....

Et puis, jeudi... tout redeviendra clair, comme si de rien n'était, comme si tout avait toujours été parfait.
Comme si cet article ne servait à rien.

Oui, c'est trés énigmatique tout ce que j'écris-là, mais, je ne l'écris pas pour vous, j'écris cet article pour moi, parce que j'en ai besoin.

Parce qu'il m'est nécessaire de me libérer de mes craintes sur moi-même. Comme une pause, comme un moment suspendu dans l'air.

C'est comme un cycle..., c'est un cycle... et c'est le mien, c'est mon cycle de vie.
C'est ma vie entre mes mains
Et c'est mon coeur que je réserve aux miens



Un jour ordinaire.

commentaires

23/05/07 - 16:00

C'est encore très dur ce que tu écris... mais je sais que tout ira mieux demain. Demain un autre jour, un autre rayon de soleil, une autre vision de la vie. Demain un espoir, notre espoir.

23/05/07 - 17:19

Dur ? sans doute, mais peut-être plus encore un constat, non ?
De l'importance de verbaliser : comme tu le dis, c'est avant tout pour toi qu'il était important aujourd'hui d'écrire cela, cher David.
Tu as cette lucidité de relâcher la soupape pour continuer d'avancer avec moins de pression dans ta "cocotte" !

Demain oui, est un autre jour !

23/05/07 - 18:08

je t'appelle demain soir pour te faire des bisous...j'ai les mêmes cycles alors vivement jeudi soir prochain...

24/05/07 - 16:16

Les hauts et les bas de cette existence...

25/05/07 - 09:35

Moi aussi, j'ai mais jours avec et mes jours sans. Les derniers sont plus rares, mais aujourd'hui s'en est un. Pourquoi? Si je savais. Mon corps réagit pour moi, à mon mal être que eje ne ressens pas, mais que lui prends en charge.
Je suis arrivé au boulot, moi qui suis toujours enclain, mes collègues ont vus que j'avais pas la grande forme, ils m'ont demandés pourquoi? Je n'en sais rien. je sais que je serai mieux dans mon lit.
Et je ne suis pas atteint du mal qui te ronge, alors je sais que pour toi, c'est encore plus dur à vivre.

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anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis