J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

26/05/2007

26/05/07 - 19:32

Toujours un jour de morte-saison.



J'ai l'âme humide en même temps les yeux trop secs.
Il y a des instants dans la vie que je ne souhaite pas vivre.
Pourtant, en ce moment je suis en plein dedans.
C'est dur.
Ce que tu vis a un écho sur moi.
Ce que tu vis a de profondes ressemblances avec ce que j'ai vécu.
ça me tire dans le ventre, ça me tire vers mon passé.

Comment t'aider à ne pas sombrer, à ne pas tomber, à ne pas t'enfermer, à ne pas t'isoler, à ne pas te fermer.

Qu'est-ce-que je dois dire ? Qu'est-ce-que je ne dois pas dire ?

Est-ce que je peux pleurer avec toi ? ou bien dois-je ravaler mes larmes et te montrer que je suis solide même si je sais à l'intérieur...les pleures.

Je dois juste rester moi.
Intact
Imparfait
Egale à moi-même

Juste te prendre dans mes bras
Juste serrer ta main, ton corps, tout ton être contre le mien.

C'est ça ma force. C'est ça Notre Force.

Te dire que je t'aime malgrés que...
Te dire que je suis là bien que...
Te dire que ça ne change rien pour moi. Pour tout l'amour que je te donne.

Je n'ai pas le goût de travailler sur mes projets, je n'ai pas le goût de sourire non plus, juste l'envie d'écrire les mots qui viennent.
Juste exprimer ma profonde tristesse.

Juste envie de craquer, d'être au bord des larmes, les sentir là aux coins des yeux.
Mais ravaler le flot...

Et, promis, tu verras, je vais te ramener de la barbe à papa, des croustillons, des couleurs à remettre dans ton coeur.
Je vais t'en apporter des lumières pour ré-éclairer ta route.


Je t'aime.

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anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis