J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

24/05/2008

24/05/08 - 16:48

You owe me nothing in return


Une certaine défiance à votre égard, c'est tout ce que j'ai à partager.


J'ai repris une activité normale depuis quelques semaines. Deux semaines exactement. J'ai repris à mi-temps, je verrai par la suite avec mon doc si je reprends à pleins temps ou non. Je suis heureux de retrouver chaque jour le chemin du boulot.
Même si certaines peurs restent présentes. La peur quand quelqu'un est juste derrière moi, le sentiment que je vais revivre la même situation. Je suis prudent aussi au travail, je parle mais pas trop, je m'engage mais pas trop. J'envisage mes rapports avec les autres avec une certaine réserve. Non pas que j'ai peur des être mais parfois une certaine notion de futilité et d'inutilité s'empare de moi.
De toute façon, un jour nous serons tous mort....
Je me pose aussi la question de mon utilité, de l'utilité de ce que je fais.
Certain jour, tout me semble futile et vain.

Et plus je regarde le monde tourner sur sa folie et plus ça me fait peur.

Je ne peux pas encore pratiquer le roller.... d'ici un an mais ça me manque cruellement. Du coup j'ai fais l'acquisition d'un vélo. J'aime me balader et prendre de la vitesse, avec la musique que j'aime dans les oreilles.

J'ai toute mes après-midi et j'ai donc décidé de me remettre à faire de la photographie.
Je reçois les modèles chez moi et j'angoisse un peu ...

Les photos ne seront pas mis en ligne sur mon blog (je me pose la question de l'utilité de celui-ci ...) mais sur mon book.
Depuis 7 mois, je n'ai pas photographié un seul corps. J'ai peur de ré-apprivoiser le modèle derrière l'appareil.
Mais qui ne tente rien, n'a rien.

Je ne peux pas dire que j'ai le moral dans les chaussettes. C'est même tout les contraire pourtant on pourrait croire l'opposé en lisant ces quelques lignes ... futiles ; )



commentaires

24/05/08 - 17:54

Bah non tu te poses des questions et c'est très bien ainsi. Ce sera constructif et enrichissant tant que cela ne vire pas à l'obsession. Puis même si c'est le cas, des névroses on en a tous ... alors ...

Poutoux monsieur.

;-)

24/05/08 - 18:17

Quoi qu'il arrive, il fut bien continuer son histoire de toute façon...
Bonne continuation donc !

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anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis