J'écoute : Mylène Farmer - Point de suture
(mis à jour dimanche 17 août 2008 à 21:03)

02/06/2008

02/06/08 - 14:23

En ce jour du 02 juin, jour de pluie ...




J'ai achevé ma lecture du Dahlia Noir De James Ellroy.
Je n'étais pourtant pas très "emballé" par les premières pages. L'univers de la boxe, ben, c'est pas trop ma cup of tea. Mais, je me suis...accroché, et j'ai dévoré le bouquin en moins d'une semaine.
Quelle claque ce bouquin.
Ce livre m'a donné envie d'une part d'en savoir plus sur l'enquête d'Elisabeth Short donc, je vais lire le bouquin de Steve Hodel et je vais essayé de lire L.A. Confidential du sieur Ellroy.

Mais pour le moment, je suis revenu à ma lecture des annales du disque-monde de Terry Pratchet.




Sinon, pour en revenir à l'album d'Alanis, il est assez différent des autres albums. Mais il n'empêche qu'il balance pas mal. Et puis c'est le gar Guy Sigworth qui collabore et produit cet opus donc, ça ne peut-être que bien ... et, ça l'est.


Bonne journée.

commentaires

02/06/08 - 15:56

oui ! enfin du changement d'ailleurs, et c'est réussi je trouve ! il me tarde le concert de vendredi...

04/06/08 - 12:46

Il me tarde de l'écouter. Un gayien avait mis à dispo une version mp3, que j'ai téléchargé mais que je n'ai pu écouter. Je voulais trop l'écouter LA première fois sur un vrai CD.

-> — rush-of-blood
Pitié, On ne parle pas du concert ! je ne peux pas y aller (enfin il ne restait que des places pas top quoi …) MERCI !

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anges se sont déposés sur ce radeau

Ah, Tu crois que tu me fais peur ?
Tu penses que je ne suis pas capable de te regarder en face ?
Pour qui tu te prends ?
T'ais-tu déjà regarder dans une glace ?

Ah ! Tu penses vraiment que tu vas me mettre KO ?
Tu crois que je n'ai que toi en tête ?

T'aimerais bien me faire descendre de là-haut.

Tu t'imagines qu je sais pas me battre peut-être ?



ça fait trois ans que tu es là. ça fait 3 ans que tu me suits.
T'es partout avec moi.

Je dois bien avouer que je m'y attendai pas. T'avoir auprés de moi, j'y avais pas penser , tu vois.
Je pas fait attention et tu t'es immiscé, tu as créé un lien de toi à moi. Tu pensais peut être que ça allait être facile, pour toi. Tu aurais pu m'avoir jour aprés jour, sans que je m'apercoive de rien. Sans que je me rende compte de ta présence. Tu aurais pu me pomper à fond. Tu aurai pu avaler ma vitalité.

Mais, tu vois je vais te dire, je t'ai senti venir.
C'est étrange, j'ai eut comme un présentiment (ça m'arrive souvent).
J'ai bien senti qu'il y avait quelque chose qui clôchait. Mais je t'ai vu tout de suite. J'ai mis du temps à comprendre.
C 'est toujours comme ça avec toi. Quand on prend conscience de ta présence, tu chamboules tout.

Tu nous mets à sac.

Tu m'as mis à sac.
J'ai faillit te laisser me bouffer.

Pauvre con!

T'es qu'un sale enfoiré!
T'es qu'une immonde pourriture!

Je dois bien avouer que tu m'en a fait baver.
Tu m'en as fait voir, pas de toutes les couleurs, non ton truc, c 'est le noir absolu.

Tu affectes le corps puis aprés c'est l'esprit que tu envahit.

Les deux premières années, je pensais trop souvent à toi. Je savais que tu étais là.
J'aurai peut être pu te sentir à fleur de peau.

Tu m'en à filer des coups. En premier, c'est l'upercut. Quand j'ai su, ça m'a assomé. J'ai eut les jambes sciés et les bras coupés.
Tu m'as pas épargné. Tu m'as secoué, je me suis retrouvé tout déboussolé.

Pourquoi t'existes ?
C 'est quoi ton utilité ?
Qu'est-ce-que tu cherches ?
Tu veux quoi de moi ?

Si tu en avais qu'aprés moi, ça irait, mais c 'est pas le cas.
Y'en a des milliers dans mon cas, des millions.

VIH de MERDE

SIDA à la con...

Ah tu crois que je vais me laisser faire ?
Tu crois que tu me fais peur ?

J'ai eut peur de toi, oui. Parce que t'étais en moi et je te connaissais pas.Et puis tu as foutu la pagaille en moi. Les douleurs du corps, les flots de l'âme.
Ah! ça tu sais y faire.
Tu pourrais presque nous avoir.

T'as bien faillit m'avoir. Mais j'ai su te dire NON.

Détrompes-toi, t'es pas ma priorité.
Ma priorité, c 'est ma vie, pas toi, putain de VIRUS.

Je continus à te tenir tête.

Je vis